Laprinrme de lambnlU; Pïiris, 1864, in-8», WO
340 LK IIAMUAU.
n*iiio; loH allti'r^H, I(*h nioiiuiiinils <lo ce luxo auquel ou allriluiail Ia ruiiio ilo la Franco. •• .Ir me souviendrai toujours, >* (lil lo conilo d'HrKocques', « i|iir la {^rolhî de Trianon nie fut nionlréfï par un noble, (lé|Milr aux Klals {généraux, qui siégeai! parmi les di'ïfenseurs de la monarchie, ci qui, en défendant Ir. trAn(*,arcusail la Heine el cliercbail à rendre le Roi ridicule, m — Quelques dé|)ulés, rapporte t\r son cAlé madame (^mpan\ IrouvanI qutt l'exl renie simplirité de celle maison de plaisance ne ré|iondail pas à leurs idées, « insistaient pour qu'on leur fit voir jusqu'aux moindres cabinets, disant qu'on leur cachait les pi^^eN richement meublées. ISnfin, ils en indiqui^rent une qui, selon eux , devait et re partout ornée de diamants avec des colonnes ttu'ses mélangées de saphirs et de rubis. La reine ne pouvait revenir de ces folles idées, et en entretint le roi, qui, à la desrripti4)n que ces députés avaient faite de cette chambre aux gardiens de Trianon, jugea ((u'ils cherchaient la décoration de diamants tie composition» qui avait été faite, sous le règne de l««)uis XY, pour le théAtre de Fontainebleau. » On voit qu'il s'agit ici du décor de Mazières que nous avons décrit plus haut*. — Il y eut tant «rallées et venues de gens de toute espèce autour du Petit-Trianon qu'on dut y mettre la nuit une garde extraordinaire jusqu'au départ tIe la famille royale pour les Tuileries". (Vesl «\ Marly que Louis XVI et la reine allèrent, du 14 au :)l juin*, oheivher un peu de tranquillité pour respirer un iuslaiil. Nous ne rrtiiMiverons plus .Murie-Antoinetle au IVtit-Triaiiuii que dau> raprès-dînoe du Ti octobiv. Klle si* promenait S4*ulc, dit mailame (^.;uupan\ dans sos jardins, qu'elle parcourait pour
i II. ♦^».
,î IVvc ^ UV-. «e"^. :î>ô, :»>-