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défauts, (elle que Morcy nous l'a moulréc, (cllo qu'elle élail au inumeiil nii 1rs faiilaisies succédaiciil aux fantaisies, où, comme elKs l'avouti elle-iiiriH(!, a (Ml sti laissai! eniratiier o, oii lojanliu aii^^lais à |H*iiie It^nniiié, on enireprenail par son (»nlre la construction du hameau. Elle comptait alors sur Tavenir et remettait à un autre temps les affaires sérieuses*. Quand elle commença h comprendre les devoirs de la royauté et la terrible responsabilité qui pfese sur les tiMos couronnées, il était trop tard.
La guerre <les chansons et des pamphlels, commencéeen 1781, continua. Kn 1785*, au moment de l'intrigue du ccdlier, on arrêtait une madamtï <leSaint-Elen, coupable a d'infAmes couplets au sujet de la naissance <lu duc de Normandie... C'est, s> dit la Correspondance secrète, « une fc^mme de qualité, jolie et remplie de grâces, Agée d'environ vingl-deux ans. Il est incroyable qu'elle ait pn)slitué des talents rares parmi S(ui sexe à des calomnies aussi atroces que celles qu'on lui impute, o Nous avons vu la société intime faire elle-même sa partie dans ce concert de diffamations'. Un ténunn oculaire, le comte de La Marck, ne craint pas do le dire* : « C'est dans les méchancetés et les mensonges, répandus de 1785 h 1788 par la cour contre la reine qu'il faut aller chercher les prétextes des accusations du tribunal révolutionnaire, en 1793, contre Marie-Antoinette. »