‹ Le Petit-TrianonChapitre 24 sur 314 · Celle gravure oiïre Tétai du janlin français vers · texte numérisé non relu

Celle gravure oiïre Tétai du janlin français vers

B LK JABDIN FRANÇAIS.

gont ailée, prenant son essor vers TËmpyrée, emblème flalleur du mallre de ce lieu.

La ménagerie et le pavillon paraissent avoir été terminés en 1750. La volière et les ponluillers furent construits on MliW On mit la dernière main au salon frais en mai 1753*. Il est impossible d'établir le prix de cette première fantaisie de Louis XV. On relève dans les registres de comptabilité dont j'ai parlé plus haut, de 1749 h 1753, diverses sommes dont le total monte à 253,816 livres, 12 sous, 6 deniers. Mais toutes les dépenses n'y sont pas spécifiées : il y manque celles de la couverture, de la sculpture, de la menuiserie, de la peinture. Les crédits affectés à Trianon ne forment pas, dans le compte des b&timents, un chapitre particulier. Ce palais était considéré comme une dépendance de Versailles, et c'est sous la rubrique : Château de Versailles^ qu'on a inscrit les chiffres qui le concernent. Les entrepreneurs présentaient souvent des mémoires collectifs embrassant tous les travaux payables sur les fonds du chapitre, et alors, dans renonciation brève que le comptable consigne sur son registre après avoir délivré le mandat, on ne peut démêler ce qui appartient en propre, soit à la grande ménagerie située sur la route de Saint- Cyr, soit à Trianon.

En 1753, le nom de Petit-Trianon n'est pas encore donné à la nouvelle création de Louis XV. On l'appelle la nouvelle ménagerie de Trianon^ le jardin de la ménagerie de Trianon, le tiouveau jardin du roi à Trianon, quelquefois f ermitage de Trianon', à cause de l'analogie entre sa situation auprès du parc du Grand- Trianon et celle de l'Ermitage de Versailles qui avoisinait le bassin de Neptune. Ce n'est que vers 1759* que le terme de Petit-Trianon sera définitivement adopté.

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