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3. Un appartement pour M. deNoailles (est-ce le duc d*Ayen, devenu duc de Nonilles par la mort de son père, ou le futur maréchal de Moucliy, appelé alors comlc doNoaillcs?) fut aménagé dans les comhles do ces communs. 0*M86.
4. Voyex sur les livrées fin roi : (], Desjardins, Herkcrrhe» «wr le$ tirafienftx françab; Paris, 1771, in-8», flg.
$ê LC nmm nusÇAU.
mmét BQ Jardin <lu roi k Paris vers 1739. Elle ne pruihûait iTêhttril <|av ili» flcars simples Je C4)iileur violeUe. Pnîs, la |ilaiiU! w Iraimfftnna |Kir la culture, cl l'ou obUnt a» variélte iliiulilcs, à p4Hit|M)iis, à luyaux, blouclii-'s, ruses, pauacfaéc», qui font maintenant, à la fia du Télé, rumemenl de nos jardins*. Kn 1772, hîcliard renouvela dans le Qeurisle la décoration qui avait cliarnié le rni l'année précédente'.
Ouehjue leiiips avant de prendre madame Du Barry pour maîtresse, l>juis XV ijui, même dans ses plus grands désonires, ne s'était jamais départi des observances religieuses, imposées par rétiijuette à la cour de France, avait projeté' d'annexer au chAteau du l'elil-Triaiioii une chapelle. Sa nouvelle passion, sans ditult:, lui fil négliger l'exécution de ce dessein; mais il y revint en 1772 et, le 15 novembre, donna l'urdrc de conslmire priiuiplement cet édifice. Il fut lenuiné l'oiinéo suivaulu*. Kn grande juirtie cacbé par les arbres et les communs, il ne laisse voiri{u'un cloeliclon et un toit mansardé. Celle chapelle,
^■liiirée de rlimpie cYtlé pnr deux grandes feiiftlres, est lam-
I. Du dit» ne. Sur lu furmutîun itajardint; l'an», I77I>, iit-8*