‹ Le Petit-TrianonChapitre 68 sur 314 · Mélra, II · texte numérisé non relu

Mélra, II

5. On sait maintenant que le renvoi de ces deux minisires est dû à Tanimosité de Marie-Antoinetlc, mise en mouvement par le parti des Clioiseul. Mercy, II, 387, 442, 440, et Correspondance de madame Du Ikffand, III, 217.

fouilla loulo la parlio do la riviero qui osl eu faco du clii\loau depuis la porle vorlo' jusiju'a Taugh; niu'd do Toucoiulo, et rcui planla, à gaucho de la grande ile, un pelil bois qui reçut le nom do bosquol vorl. (1(^1 ouvrage no. se leruiina qu'à la fin de 1776 : jusque-là rien ne fut changé aux potagers ni aux serres sur les terrasses.

Pendant ce temps, la reine eut une fantaisie nouvelle. Le goût n'était pas seulement aux jardins chinois; on raffolait de chinoiseries de toutes sortes, on (U)nnait des fêles chinoises; il y en avait eu uneàMarly au mois d'avril 1775*. Kilo voulut avoir à Triaiion un jeu de bague chinois comme celui do Monceau. Un dessinateur, à la fîn de l'annéo, alla prendre le croijuis de ce dernier, et, dès les premiers jours de l'flO, un modèle en relief, à l'échelle do quatre pouces par toise, fut présenté à Mario-Antoinette qui l'approuva'. Le jeu de bague do Monceau «uuisislait en un vaste parasol autour duquel tournait une plate-forme. Deux chimères caparaçonnées portaient les hommes. Les dames s'asseyaient sur deux sièges que des chinois à demi couchés tenaient de côté à bras tendus. Les bagues sortaient de lanternes suspendues au bord du parasol. Vax imitant ce jeu à Triannii, Miqui^ l'embellit et l'amplifia.

Je n'ai rencontré aucune n»présentation figurée du jeu de bague de Trianon. Il existe à la vérité, dans le dossier des bâtiments, une esquisse crayonnée sur un chiffon de papier, sans doute par Mique, au cours d'uni; conversation avec M. d'Angivilhir, esquisse qui m'a paru d'abord l'expression de la pn^mière idée do l'architecle. Kilo représente une tourelle à deux élages ajourés autcmr de laquelle se meut un plancher. Trois chinois, destinés sans doute, comme à Monceau, à porter les sièges, y sont assis. Le toit de la tourelle est surmonté d'un quatrième chinois tenant un

f . C*esl In porte à droilc do la gnllo d*cnlrée du clii\lcaii.

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