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3. On ne rencontre nulle part ailleurs d'allusion à cette fête aimable, ti ce u'ebt peut-être dans les Mémoires do Soulavic (Paris, an X, 0 v. in-8*, VI, 50).
laméo d'argenl, do satin de diverses couleurs, de rubans, de velours de Hollande, de taffetas d'Italie et d* Angleterre. On montait Topera de la Fée Uryèle* et la scène lyrique de Pygma" lion*. Un mémoire des décorateurs indique que tous ces travaux furent exécutés « pour des spectacles que Ton devait donner à Trianon et qui n'ont pas eu lieu ». Des préparatifs semblables se renouvellent en octobre et novembre, et il semblerait, d'après les comptes, que les pièces furent, cette fois, représentées*. Mais le journal de Louis XVI ne mentionne aucune comédie. Le roi dit seulement, à la date du 5 novembre : « Dîné à Trianon avec mes tantes. » Ce qui paraît plus certain, c'est qu'il y eut des concerts où le célèbre joueur de cor Ponte se fit entendre \
Le commencement de 1780 ressemble, à Trianon, à la fin de 1779. « La Heine, » dit Mcrcy, le 17 mai*, « passe souvent les journées à son cliftteau et quelquefois les soirées. On y donne alors des spectacles auxquels le Roi se trouve régulièrement ; il n'y a que l'intérieur de la cour qui soit admis à ces petites fêtes ; elles commencent par des promenades dans les jardins jusqu'à l'heure du souper, après lequel on se rend au théâtre, et ce que cet arrangement a de plus utile, c'est qu'il fait diversion aux jeux de hasard. » Ces spectacles ne sont, non plus que ceux de l'année précédente, indiqués dans le journal du roi. D'après les comptes, au mois de mars, les ballets de la Fée Urgèle furent mis en répétition ; mais il n'y a pas trace de représentation. On joua des proverbes* : ce genre était alors fort à la mode.