‹ Le peupleChapitre 113 sur 188 · L*ORIENT A RECONNU LA NATURE, COMME SCEUR · texte numérisé non relu

L*ORIENT A RECONNU LA NATURE, COMME SCEUR

du mondée lui la face obscure ; ^> qui sait m c^e-^ ci n'est pas la plus vaste dès deux ^ ?

y Orient m esi resté à cette croyance, qtie TanP mal est une âme endormie ou enchantée ; le moyen âge y est revenu. Les rtsligions, les systè^ m^, b'oDt pu rieii pemf éfouflfer cette voix de la nature*

\ Llnde, plus Voisiné que nous de la cHâtion, a iniéusLgsaralé la tradition de la firatornité universelle. £Ue l'a insulte au début' et à la fin de ses deux gr^spoimes sacrés, le Ramayan; le Mahabharat, gigantesques pyraflâides devant lesquelles toutes* nos {^ites oeuvres, occideiitalèsdiiîvi^t se tenir humbleaetrespebtiieiBeb. Qusmd vous serez fatigué de cet Occident disptateuir, donn^-vous, je voue prie, la douceur de revenir à votre mère, à cette

1 « Faisons aBjonrd'hui, si nous voolons, les fljer^, le» rofs de la création. Mais n*oablions pas notre édacation soo^ la discipline de la natnro. Les plaaiess les animaux, voilà nos premiers précepteurs, tonâ ces êtres que nous dirigeons. Us noés conduifaient alors, miévx que nous n'aurions fait nous-mêmes. Ils guidaient noire jeune raison par un instinct plussàr; ils nous Conseillaient, ces petits, que nods inéprisons rafimtenanti Nova proQlioos à coslmnplêr km irrépraofaaUes enSÉtta< de Dieu. Calmes et pvrs, ils avalent l'ajr,* ^aja» leor s^le^cipuse existence, de garder les secrets d'en haut. L*arbre qui a vu tous les temps, Tolsean qui parcourt tons féii lieuk, ii*ont4lé- done rien à ttous apprendre! L'aigle ne lit-il pas dans le soleil, e&le hiboa dans las ténèbreat Gai grands bœufs eux-mêmes, si graves sous le chêne sombre, n'esl-il aucune pensée dans leurs lopgues rêveries? 9 Otigineêâu droite p. txix.

Page 1