‹ Le peupleChapitre 121 sur 188 · LA SCIENCE VIENT UE LEUR RENUKE LEUR PLACE · texte numérisé non relu

LA SCIENCE VIENT UE LEUR RENUKE LEUR PLACE

lui; le père tendre de rhomme serait pour ce qui n'est pas homoie un cruel tyran!... Créer des jouets» mais sensibles, des machines, mais souffrantes, des automates, qui ne ressembleraient aux créature;s supérieures que par la faculté d'endurer le mal ! . . . Que la terre vous soit pesante, hommes durs qui avez pu avoir cette idée impie, qui portez une telle sentence sur tant de vies innocentes et douloureuses!

Notre siècle aura une grande gloire. H s'y est rencontré un philosophequi eut un cœur d'homme^ • Il aima l'enfant, l'animal. L'enfant, avant sa naissance, n'avait excité l'intérêt que comme une ébauche, une préparation de la vie; lui, il l'aima en lui-même, il le suivit patiemment dans sa petite vie obscure, et il surprit dans ses changements la fidèle reproduction des métamorphoses animales. Ainsi, au sein de la femme, au vrai sanctuaire de la nature, s'est découvert le mystère de la fraternité universelle. . . Grâces soient rendues à Dieu I

Ceci est la véritable réhabilitation de la vie in* férieure. L'animal, ce serf des serfs se retrouve le parent du roi du monde.

*■ Si glorieusemeiit eontinaé par son ami et son fiit, MM. Serres el Isidore Geoffroy Saint-Hilaire. Je vois avec bonheur une jeunesse pleioo d'avenir entrer dans cette voie scientillciae, qui est la voie de la vie.

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