‹ Le peupleChapitre 167 sur 188 · PABCE ÛITELLE A EU LE GÉNIE DU SACRIFICE · texte numérisé non relu

PABCE ÛITELLE A EU LE GÉNIE DU SACRIFICE

France, permettez que je vous réponde. Elle est malade, voyez-vous ; je lui vois la tête basse, elle ne veut pas parler.

Si Ton voulait entasser ce que chaque nation a dépensé de sang, et d'or, et d'efforts de toute sorte, pour les choses désintéressées qui ne devaient profiter qu'au monde, la pyramide de la France irait montant jusqu'au ciel... Et la vôtre, ô nations, toutes tant que vous êtes ici, ah ! la vôtre, l'entassement de vos sacrifices, irait au genou d'un enfant.

Ne venez donc pas me dire : < Comme elle, est pâle, cette France !. ..> Elle a versé son sang pour vous.. — € Qu'elle est pauvre! » Pour votre cause, elle a donné sans compter* ... Et n'ayant plus

1 J*éeri8 ici, en l'affaiblissant, ane pensée qni ni*assaillit les .pcemâénê fois qne Je passai ta frontière. Une fois not«nmeat qjue J'entrais en Saisse, J'en fns blessé an cœar. — Voir nos pauvres paysans de la Franche- Comté si misérables, et tout à coup, en passant nn ruisseau, les gens de Nenfobâtel, si. aisés, si bien Yétus, visiblement heorena ! — Les deox charges principales qni écrasent la France, la dette et l'armée, qu'est-ce an fonds? deux sacrifices qu'elle fait an monde autant qu*A elle-même. La dette, c'est l'argent qu'elle lui paie pour Ini avoir donné son principe de salut, la loi de liberté qu'il copie en la calomniant. Et l'armée de la France? c'est la défense du monde, la réserve qu'il lui garde, le Jow où les Barbares arriveront, où rAllemagne eherchant toujours son unité qu'elle cherche depnia Gbarlemagne, sera bien obligée on de nous mettre devant elle, on de le foire contre la liberté ravtBtpgardo de la Rnstie.

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