XIII LA SITUATION M'A OBLIGÉ DE PARLER
dant que les arsenaux fumentl... voyez cette noire fumée sur Cronstadt et sur Portsmouth), essayons^ cette paix, de la commencer entre nous. Nous sommes divisés , sans doute^ mais l'Europe nous croit phis divisés que nous ne sommes. Voilà ce qui Tenhardit. Ce que nous avons de dur à nous dire, disons-le, versons notre cœur, ne cachons rien des maux, et cherchons bien les remèdes.
Un peuple! une patrie! une France !..« Ne devenons jamais deux nations, je vous prie.
Sans Tunité, nous périssons. Comment ne le sentez-vous pas?
Français, de toute condition, de toute classe, et de tout parti, retenez bien une chose, vous n'avez sur cette terre qu'un ami sûr, c'est la France. Vous aurez toujours, par-devant la coalition, toujours subsistante, des aristocraties, un crime, d'avoir, il y a cinquante ans, voulu délivrer le monde. Ils ne l'ont pas pardonné, et ne le pardonneront pas. Vous êtes toujours leur danger. Vous pouvez vous distinguer entre vous par différents noms de partis* Mais, vous ôtes,