‹ Le peupleChapitre 181 sur 188 · LA FOI DANS LA PATRIE · texte numérisé non relu

LA FOI DANS LA PATRIE

L'Àtbéoien AvaH là foi qu^ toute culture hu-> maine était desçeQikie de rÂcropolid d'Athènes , que de sa Pâllas, sortie du cerveau de Jupiter, avait jailli la lumière de Tart et de la science. Gela s'est, vârii^é; cett9 viU^ de vingt mille citoyens, a mmàé le monde de sa Itittûi^; morte, elle Fé^ claire encore. .

Le Romain avait la foi que la tète vivante et saignante qu'où trouva sous son Gapitelè, lui prometfait d'être la tète» le juge, le préteur du monde. Cela s'est vâ*ifié; si son empire a passé, son droit reste, et continue de régir les nations.

. Le chrétien avait la foi qu'un Dieu descendu dans l'homme ferait un peuple de frères, et tôt ou tard unirait le mondé dans un même oonir. Cela n'est pas vérifié, mais se vérifiera par nous.

n ne suffisait pas de dire que Dieu était ^spcHddu dans l'homme; cette vérité, restant dans 4es termes si généraux, n'a pas eu sa fécondité. Il faut chercher comment Dieu s'est manifesté dans l'homme de chaque nation, comment, dans la vaxiété éeA génies nationaux» le Père s'est approprié aux besoins de ses enfants. L'unité qu'il doit nous donner, n'est pas l'unité monotone, mais l'unité harmonique oii toutes les diversités s'aiment. Qu'elles s'aiment, mais qu'elles subsistent, qu'elles

fîl8 COMMENT '0^< ^El^ R^COÛVllEIf iX FOI.

dillebt fli^^inentiant ($è^^pleii(téi# {/(Mif tniùtix ecfairer ^ fe ' monde', ' (* us[(xê lliôWibe , dbs ■ • l%nùtnee, s'hûbjuie 4 feeoniïaîtrfe uri Keu VîVàntdâbià' lir Patrie.* ''-' ■' *• ^'î •»• • » 'î'î' '•■*' '*«''^' '' ' "' '•'*• î *^"' • • ici, $'"élève uïië olfjectlon'^ravêl € td^i/ comment là ddftnap, qi«a»*ijë Vmii pieu wtoi-^^iftème ? La foi en la patrie, comme la foi religieuse; & fuîbll«]|tmoii »' * • . ^ '^ ' • • '* ^

Si 1» foiéilk i^môh étaient des ^dséeVi^dÉ^s^ n'à^ranfc ntalnitijrcq râisoqn^J^ d^bbtehîr la foi, il faQdrait/HComi»Qles)mystique8,'reHter &; Aiompiiier; attendre. Maisrla^ifoidignQ derhomiîiev c^estttne eroyancd) d^anlbiir ^daps œ que piH)^ve la raîsbn. Sort db^etf eenfefk pâqlellexHèrreille accidentelle; clesl lei aunaole permanenlk de he nature et de l'hi»* toire-. .-.i'î!'^ i^ [ •:-•./• -'^•;..i / ; ■• • . •

lV)Ur repretjdve fkn àia Francç, é^érer dansî son aneiiiit,. il&nt rëmonteÉlsDn passé, ap|)roftmcKb^'Scm ^éniei isatiitieL Si/vou^ Teifakes sérieusement et dk eœiir; tous verrèff/dtioèUeetade^de oes^ puémiteéfe posécb^y M lae icQHiéqiiewe! ^saiwcf > kfaîUibtementi De« )a ( ^^HctkD > du ^assé> <iéeouiera poof to^ls IWenirj >lâ>']ié6sioxi dfe la^Frbnce ; léHè ^ous s^[)pa^ r«teaeB<pieii;iekilfiièri«> Vbus'éreirç^t^et^ vOM aî^ merezià croire ^flafibi a-'ést pîisnlsiiitpe chç«et'« .

iGâipqtc»l^d]S'Péi%hqpie^v(Aia> if • rigiidlre'v U

LA lEORESSB MUS KENORA LA tût J flT

Fr»c89 V09 origines 'sqnt en ellè'i 6l'n^i|i«â^*hi œoTiMssèz;' vous ne Bsirez rien de vous; fiUêP^oiiar Q]itourev<vQ«si]^esBe< de toutes* parts; vôiis<¥îyeij m{tUfv;<et#eUey'Siveodie voiisinoutTei?! ' l.''> nu -Qu'MlèTÎPne^ i)tvii!<evpâiiIafoi) ^ .. vint^/iv : "Elle ^vMi mJendrâ.au'cœur, si tous fé^^dàH vos rafanls, . 4e 'jeuM^sionde <[w<veut riiimeipi qui est bon et docile encore, qui demande la \i^dê\ croyance. Vous avez vieilli dans Tindifférence ; mais c[ui de vous peut désirer que son fils soit mort de cœur, sans patrie, sans Dieu?. . . Tous ces enfants, en qui sont lésâmes de nos ancêtres, c'est la patrie vieille et nouvelle... Âidons-la à se connaître; elle nous rendra le don d'aimer.

Gomme le pauvre est nécessaire au riche, Fenfant est nécessaire à Thomme. Nous lui donnons moins encore que nous ne recevons de lui.

Jeune monde qui devez prendre bientôt notre place, il faut que je vous remercie. Qui, plus que moi, avait étudié le passé de la France? qui devait la sentir mieux, par tant d'épreuves personnelles, qui m'ont révélé ses épreuves?... Cependant, je dois le dire, mon âme, dans la solitude, s'était alanguie en moi, elle se traînait dans les curiosités oisives et minutieuses, ou bien elle s'envolait vers l'idéal, et elle ne marchait pas. La réalité

Ht: LA JEUNESSE MOUS MRflIRA Là FM.

iBTécilMfl^mt > et notre patrie qm je poursuv* ^ kmjMirs» que j'aioidi te^joops, Jq: la; rayais tpi^purs là-baa; elle était taooB objet» mon bit, un objet de science «t d'étbde* EU9 injéstappâvue vivante.., c£n qui? » ' En v(mis« cpiimè Uèez. * — Ea' rvoufi^ jeune ttomme^ . j'at v« lai Patrioi ! aon ^temièHe jeunesse... Gonumitt )»y eroirais^Je pteîi.'!-' ../'•: . . •■ .'. :-•: ':> '.

ynvj" 1, *! • ' ' ; ■": ' s . • • ' -^'t" .'^ • ; .*'

1 Kl

)li>:

•Ji; "i

^jji

•.J • M']" 'Vf.

: \l « .') :•:.'. j. ...» »: • ii. ;

CriAPltREIX;

Dieu en la Pairie. La jeune Patrie de l'avenir. — .Le sacriâce.*

VédvLcèêo^, coinine toute tebirre d'art; demande avant tout tine ébahché wnpié et forte. Poiiit de sabtilité^poiiit de minutie, riënqm fasse difficulté, qui provoqué robjectioil. "^ '

- n faut-, dans cet enfant, par une impression gMftde, salatïûrel durable, foiidei^ Ûbomme, créer la vie (hi odôw.

Dieu d'abord , révélé par la mère , dans Taiilour et dans ta naturie^ Dieu ensuite, .révélé pâ^ le père, dans la patrie vivaqte, dan$ son histoire héroïque; dans le sentiihent de la Praiioe. . ' •

Page 1