LA NÊRE RÉVÈLE DIEU
pieu et l'amour de Dieu. Que la mère le prenne, à la Saint-Jean, quand la terre accomplit son miracle annuel , quand toute herbe est en fleurs , quand vous voyez la plante qui monte de moment en moment, qu'elle le mène en un jardin, Tembrasse... et tendrement lui dise : « Tu m'aimes, tu ne connais que moi... Eh! bien, écoute : moi, je ne suis pas tout. Tu as une autre mère. . . Nous avons une mèrecommune, tous, hommes, femmes, enfants, animaux^ plantes, tout ce qui a vie , une mère tendre qui n(msi|f3|upj^ invisible et
présente... Aimons -la, cher enfant, embrassonsla du cœur. »
Rièii de 'plus pour longtemps. Point de métaphysique qui tue l'impression. Laissez-le couver
les obscurités de la science^, ^f^^ji^fi Is^nPII^^oa^ QtU wiif..des.|Çjfag»Sp Ift.rfpiiît i§qleil4« l*S»i||t-
ipm iî4ïft:it«iq<wfiHi»U'.pr^N' fte=^4^
avec la fleur immortelle du plus pmji^f^iliibilteWi
Uï\ m*^> jour > ipM tar4 ^:qiiMil'bd»É)i^ sUhst un fmMt^ \m 0W|)èrb leipc^D^&jgriiUfde fête publique, grande f«^e/i}ltQ4 {!$UM..rll;i9inMie:de
LE FÉRE «ÉVÊLB Ul f ATJUB. ! 305
Notm-Bamea}! LottVFèiiiut Tirilpries^' veife l'Arc, d^trkmqpliè. D'un toit, d'une teiîrpsfie^ .il lui mo»^ tr« J^fiemple/rairniée qui ptisëe^ilé^ baiemieltes) fréflabaanteç /le drapeau tncotme^... BaBS les rtoh^ mwU d'^ittente surtout y mmt la. ftte*; lauK ifeflets^ fiultaattque$i ! de rjUuminatÎKm , ; dans œ» foittoMam blfiis ^il^Raea qtoi ^ fonttout à eoup-^ucie spo^bra Qqéap^ du: peuple , iyi M'pttidiQ, il h&ét:%Tm^ï
trie! .Tpil. f^c^^MCielsticMjmiiie)»» isçyl ihiMin^ ]|l|a«e!â<ii^ fit ml«9fi'e(çiir/ToiiS)inour][taîei4 un $eul ;^ê|; çba$!ii«doit au^ai Mim^eti mourir pwr t(Mifi^.«.:(]M}:i<luî paa9etntil^*lm,'qui aont. 9tménk\ qui parteifti»fiteâ'en j^rontiiMoihUti^ poui^n^wa^.Uâ. Immii la tour pèwt, leur.Mçilte.mwe, quiaurm»nt hmm 4?Bux..^.Tu,QB ftyas,ftutefil, .tim»'Qi|Ww>rWt iai»5isqtt«ten^ètjîP5tiaiFwn«Qiti' . :• ii . • I ' Je connais bien peu la naturid^ .^ùfit^mp^^f^^, ^\m 4 wevdt II a vu Jia^ Patrie» . . Gi3 ( f^m^ inviolé eq 3a bwte :umt^^;4st %Î3)blQ{mi ae^^wombr^^^.
et 4^m J«p; gçaii4«P:«ûi[fp3. Wi. s'wtvWfiqwci
la vie nationale. C'est bien une personne vivante qu'il^toiich©, cetenfatat; et «entde toutes paHs;' il ne peut l'embrasser/ piaîs elle, elle l'èinbrasfe^ elleréchaufié de s» gratade' âme fépamke doM] \m foulé, Éftle lui parie pàf ses monuments;;. ' Cèst'
304 L'ÉOOLE COMB PATRIE ENFANT,
une belle chose' (iôur ie Sxnsse de pouvoir, d'bn regard, contemplei' son catiton, emlvasser du haut de son Alpe, le pays bien^umé, d'en empor^ ter rimagev Mais; c'en est une grande, vraiment^ pour le fVançftis, d'ayoîr ici cette glorieuse et im-morteHe patrie ramassée en un point, tous lestemps, tous le^ lieux ensemble, d0 suivre, des^ Thermes dé'Éiéis^à la :Ck)lonÀe»'âi)^ L^ au Ghaônp^ê^ltos, def AréiteTribmph(etâlaplaced^ la Concorde, rUitoîre delà France et cfcï monde.
Au reste, pour feifant, rintàitidn dtirâMe et forte de la Patrie, c-est, avant tout^ l^étole, la grande école nationale, comme on jaléraun jouir. Je parie d'une école vraiment commune, où les énfents de toute dasse^ de toute condition, vien-draient, un ttH, deux ans, s'asseoir ensemble,atafit Téducation spéciale^, et Au Voti n'âppfendiiait rien autre que là France.
Noua nl^us hâtons de parqljier nos enfants pattoi desenfenfs de notre classe^ bourgeois ou populaire, à réèole^ aux collèges ; nous évitons tous les
;:t>'M«MtiM «p44ii««[, àa^t^é^ o« 4e VfrtrSM', yStpHraH «aH**^: l'atelier, aàoaoi et réglé ^r Técole (leloii les vues Jifdiçieiifes de M. Faacber, Travaii art EnfimU); \e collège adouci , 'sariout dans ui pMMlèrei» MBée», «è reniant D'e|i|>reii<Mit 4e giramMaîre qte ce qp'U en peat coii^px^iidce. ,Pla9 d^xerplçe et 4e réei4et|oMi^9»A*è* critares inutiles. — Grâce, grâce pour M peùla etofaela !
UNE PMUIlèilE âCOb£, ÛOIMilME A TOUS 51)5
luétotiges; nous i^j^aronsidea vite 1^ paùwe^ et le»^^ riches à c&iite h^Hfeusie époque mi rëiifant de liiîiifiêina n'eâlt pas dbnti ceâ yaiûes distinctions. Nous semblons avoir peur qu'ils ne connaissent au vrai' le monde çii ils doivent vivre. Nous préparais, par cet iac^emèmt précoce, les haines d'ignoraiiceetid*'envie, eettèf ùorre intérieure dont qous soiiffiïoas fâûs tard. :
Que je voudrais^ s'il faut qike l'inégalité subsiste eatreiés hommes» cpi^au moins l'eniuicè put suivre «un moment son rn^pct» et vivre, dans l'égalité! cpia ces. petits hoaunes de Di^u> innocents, saAS^mvie^ nous eotiservaèsaeat, dans l'école» le touchant idéal de la Société! Et ce s^aitl'éoc^ aussi pMMir iMNis;' nous ^dns ^prendre d'eu la vanité des rangs» la sottise des prétentions rivilles» et tout eequ'ily ade vte vraie» de hcmhemr^ à.n'avioir premier» ni dendîer.
j: La patrie applarntraît là»; jînifiié! et charmante» dans sa variété» à la fois, et dans sa oonèordOi fA*^ vArsité tout instructive- de caractëres; de vidages» de racfsv iris au cent! couleurs. Touti^uag» tdutet fortune» tout>htbiÉ; ensemble aux; mêmes bancs» lerélours et la blelisè» le/pcuin noir» ralimeiîtldélieât.O.Que \ë riche apprenne là» tout jéuiie» ce^ue c'ebt qu'être pauvre» qu'il sôuffire de rinJégdifé»
309 OU ILS ssmiBAinjhr la paimb <
qu'il obtieqiie'dé parlag^^ qu(it tr&vtiUa déjà à rétablir régulité selpn ces ftirefB;.^tt'iltrou¥Eis6ise sur léi banc de fcotsr ta> cité^do inqnde, et qirïl y caiiiineiio0^èa'cité.del)ic|iik..! •'' / ^ •
Lfpqutre 'itppreddrivé'aatreK^aiil, et retiendifo ' pevt-eè'lire qii&bi «e nehe eftffiohei ee li-es(f|a»m fautev àprk ^%mi^ il est né ^) ^ et .sôaveèt: m tîh • chesse le rend pauvre du premi^idès^Ufos; pttuyvède-veloiiié, etde%eemt)ral^'j^^ : / - j. m '
fie eepaîtaiitee'i^nde idioP|e<if[Ud^/lod& Ua^fib d'uii ifaèmd ffeiipld^; rémilbiainiiiv au aïoias-poiir qiittfkpie'tiQip»/{id tibseutd aè «ddtu^uaaeotii^v&Qt leé ykses^^^ieK la^p^fewpvelé^t^ 4e>lahii«iie$se» avMil Y'égdiikiài^9iiA'ea[y\ki UmhoA yiieeë^kràîl une . Imh pifeaskKÎ iDefibQal][lf(2dejla pateîey la^taoïiiHMti daos radier ttOQ-seiriemf BtiecHuitte ékUde:6t estdsigdue*ment, iQW éoBOunéipatria vmdteii uiièpalvieieiifaut, semblable à lui, unet»téidieîUQ|cireevaftla' Cité, cité d'égalîtéioJi tous serfiDeBtj^is am foéàie baii^ueitpintodi ^ . . > / ,^ ^ V
, -Ei je' ne ymnAtùa pas; > sevtemctit. qu'il «^prit, qù'AffitiBiipatm^ maÎB^uUlliiaenittjciMnoia pswi*dence^'qttSl'kireomiût pov (ÉkfaeletsiDUinfie.à: seni lait loÉtif ^t, à ^a viti^UBtiitei èh^eur . . . Steu ■ noqs'garde dç venvo^er* ub qqfiint' de Fieol^ dahii roftièca^ tfdimdnt sfAvitaèlJ :pacmi|ii^| o^'apif «crtnî .
di>4»qols* . \ Ob l l'àvtrtce iiUpte* qui donnerait des/ mttmfi at& maQan8iet.a«a psétre&/qui ne serait > ridbèicpMi pobr^detér 4a^0iort^;etqui ibarol^aèderaî^ a>tté>ke6>itçtîÉi eafiÉitB^ èpii ëanit Tespoiby; la chërii » v^edèflatPrapwjr^t^te eoenrdebm'eonn^
JarUffivditfaîlMts.. Je ne inôs^ paà de ceoxqi»* pleurent toujours, tantél spr. roayriër i^buatei qjli'gpgtie €Biq 'fraae8;)twt5t ^kr la pauyrb femîhe q^tt/gilga^ di& $ote*< Une 'pkià'<fiisnnptrtiak|^ nT^ilt pas tl0làt)UB4^ .0. ûaVâin fe^ibea des^eou^i v^^XïJnei^l'tèSûkny iateUersftcy[nplHrsirès;:ébque jçsi cobTëntstflà bsiÉiîiipiébti^liuï^i.!Et4i^ pkits/ edfi^itevlîl faut-qoëiSfeoitafsojioiii 1foi»f|pètlè;^tie) nous leur ouvrions les bras, que Fécole soH Jeurf ap^i>f|i» I aiNleiKtoii^ et géoéreliiiii^ tipCtTil y ftof eibbn pouPlAvc^uplUb^y. ^UèiA 4'4i»tMÎmih;fqfiHla aif^l mdift «Mii|t.«tr plM ^e la i»^soii patelmeilQ eetfie. HiQÎmp de la Fi^aoteewi: Site HiÊjûPta^sut f4 pourrir,
itibpaj loQn.fiterleàpii^teaiscAt'tautel'l^^
: .)•; / ;î •• ' .■' • ■'• • .''î. -tiMl;
.t,J^ c*eAi« Qtocf Wf ^oieigpe^ Les j|i(or«ntip8 impoiei^t m^x 9i|-» Tants l'histoire de France des Jésuites (Lori<)iiet), J*y lis. entre autres c&loteûifM InfAine^^ eelle ^e rémtgVé VânbÀn a Idf-médié démentie :•
mettraient bas les arîn«s, t. II, p. SJ56.| * .,,^ , .
* y. fa Préface de la ^i^ édition dé mon livre du Prêtre, de la Temmè'
e$il0la«hBtll0J . .'^' 1 . . .»,'ï i>i ,••' -'îi :•! «:*■ » '••• •
3t)8 LA l>ATIIIE ENSElG1iÉ£ 05MIIB DOGMB ET LÉGENDE ;
vertes» et la Franee est au seuil pour t'emfaraaser et te recevoir. E31e ne rougira jamais, cette grande mère^ de prendre pdur tm les soins de la umamée, elle të feKde i|a maân hérpïqub la soupe du siddaC, et si elle n'àvs^ pas dequoi envelopper, réehaufier, tés petits membres engourdis, elle arracjberaîi plutôt un pan de son drapeau.
' Conéolé, caressé, beHleux, libre d*e|iprit, qd'il reçoive sur ces bancs Ts^ment de la vérité. Qu'il sadie, tout d'abord, que IMèu lui a Ibit lagrâce d'avoir cette patrie, qui promulgua, écrivit de sob sang, la loi de Téqûilé divine, de b fraternité, que te Dieu des nations: a parlé par la Rraiicè. *. . '. •^:7 . ■ ' ' ' '^.• Lla pafrie'd^^bord comme dogme et' principe.
Puis, la patrie^eônmie légeoade 1 nos^ d^ix rédemptions, fwt la sainte Pucelle dHMlStiis, par la Révolution, l'élan de 92v ^ miracle du jeune drapeau, nos jeunes généraux adiAîrés, pleures dèl'i^tvïeini, lapureté de lia^ceàù, la magnatHmité de Hobbe^ la gloire d'Ârcole et d'Âusterlitz, César et le second César, en qui nos plus grands roiis repaitissaient plusgranijlst • PIu3 haute epcore lagloire de nos a&* sembléessouteraines, le génie pacifique et vraiment humain de J$9, quand la France offtût à tous de si bon cœur la liberté, la paix... Enfin, pardessus
ELt« SWLB DOIT iHimft iO) lONDB. S09
ééffOÊiietaÊBt, de sâonfiôe» que^ hqb^ pèm ont montrée» et cmmiie tant de Ibîsia Finnee a donné sa vie pour le monde. ^ \
Enfant» que ce soit là ton prunier évangile» le «jotiéi 4r:tfr vie» Falîipenrdevtan coeur. Tu te le rappellerai' dm» les trevan ingrats» péttîbfes» où la néeessttéjva te jetsr^ bientôt. H sei» pow toi un epidilal puîsstt qilî par moptents, viendiia te râv(^ ver. Il duamerà ton souvenir dans les longues jomiMsda ta|>obr» dans le nàortd ennui de la nuH nu&eture; ta le retTOUvçrw au désert d' Afrique, pour remède a» mal du ]^ys»tà i'abutlenieiit^âes marebeS' eib des; v^lie»» sentindle perdue^ à deux -pMdesBaièjtfes:- . /-;/...(;-.
L'enfant saura le monde» mais d'abord qti-il se
-saieheifaii^méûaie» en ee<|[U^ i^dti meillèw» je Veux
dire en la France. Le reste» il rapp^Mdl^')par^elle.
A j^Ue» àt rimiter» de \tà dit« ^ tttidîtioii. EBë lui
-diit:lbi!trdfsi^vèlâiib6s qu'elle' flf réelles» boran
-iMhfr^Reine>llii«ipprit le juste» étlâ €rrèeê fe'beao»
ietJaittdéele'sàlm; E)lei«llerâfsm etfMign^Vieilt
«upséme à la preftti^e' leçon que lui donpa la
nièfé; oelle^i lui ^pplitl>i^yètrlâgiiandfeiiière
lut apprends (e dogme de^î'^mour; Dieu 'en
;rAoi»i»e> Mctiristianidihe;^^ et' comm^ilfs Ka-
ida iBgjra|i-âge, fut\ë(nit'iiaM4eSiibiSkpmèBRéf6^
pût se manifester. . J •! ^ »! i:.< j > / i.
#aÎ6 odmment Viédudaiiûiiigiio'ér^lây silsfitaiiièkfMr
: doibrcfwâiidm séba teidnà^ei» pour le/ j«iuie>abl«-
4tt:t Gleillân0l€pi9larpatrÎ6:4oi(k|kiî|Mym
.qu'il doiatile. ftèntté >diii8 son kfêt^iMedok^ïe
,«fapiit)lri iQftèteottiMifMMrîdraod cinriJe^irMdmie
j^U^\è(m\li]f^,\hî^^ les
spectacles, les fêtes de tout gc^AJ^^.iniitaut mii-
, , ,ÇQ^lwMrwNaâW.4iv^]^^ Jiiitel
K : Ûuigl^.j3$t.jfi {ir«0}ièlotp*ti<i>d€i.hi^lii^u«.?
l^iéducatjm^ llfag^nde ;*{ l4'éduoatk»4 lEtlbtedi-
^mmt lié^cf^im/.ryrifaî trc^DiyyiUtdattsiUUa-
iliW^>t!piHH'] >cffaire,aux,kib; quîusul <^Uâi île ;Miit
;;pa^pr4par40S9i(|^af)d d,e lci]»gfl^â^tl^SthoMiiafiae
,M0t^OÎi»|^«ll^W « vaî|n<«V;àiy(ii)|oÎAiaiM. ;Moîiis
4e Imsvje v0Wipi^e!,|inaî^,par r41i|^tim.%tifidz
le pdiM^e dqsi lois ; ,ii»ad€l:(-lâ» appUeaUea bt
'. ji:«
NOS ENFANTS IfiaWI mBNtBCHlTrtiâ J^QB DU SACRIFIGEi.ttI
. iM^^litîfQiuetdcMs |iBQ«tet .Ifôfdréi Jat^îai, lia Miiiiillé» piiÂititpifit »Mai»'fml^qw)ii(Ms(6e8'hieBâ? .f>oiir;ipiik*^;pp«rjiM«if iiffjiiliwir>dàti&uft jdditf^
nous associer?... Q^'^fi^p^^ismi 3i.<^?6ttli>sim jMlt^iOiMnt^iiliM^'îi^f <«tl^ f^ cet
e!6fili4'tayi^ tejtibf»'iB;p«^ftvid^!f«oriter. Tëli$ilMilIle*l;4#^4o^4\4^^;1^^ ne doit
$t*0^u'ii|tt inHi^tift])^.!{)e;U;fa$lfs^9HMià>^ij une éducation qui embrasse notre vie de c<3 Mlind®,
-iiui.':éduoiti0éM iie%fiiiojt .fififU/dMi^irisi .eeiffl^éét pas seulement la culture du fiU pér>ie/pèni9 >^is
raiitaot, (9t.piii^|^QipliM^iai8iii)dni:pèv^ par le fil«4>$î ftowipQiinPW nous ti^^iv^iieinQire\àéêsk\lance morale, c'est par nos ottfitQtk èt'pèurieiTX qmmm\i^(m9^ietS»^iii^ ^s.tiHfiyaisiHàëitous
/ Yèuliqpf)iif«il . fi^i^ilKHii GcAlii cgai^M^
• 6a«ifti6À^'biNP9»i|4». .à; h. ipatrib^. «a- fait édcole
t Bans iih ' plai de cènsuintion que nous devons à 'l'un des plus tHh» ^dl^ lias «lèflM rs: donàate ^i «ié*t 4jLikéJ I Tdè^i 4V^t l'élut il f5)p(hJ,l4;c9J^lI|llf^^j«^^YJl^{|la wmmvfi il.(yp4f|)'h<]^i|ipe^|^r l'éducation. Cela est admirable. Seulement, qu'il soit bien entendu qae ' TéduetitiWMotiA^ dâinMà boÀimàne,'ddH'éoiatief je VÉàli) dllà>ii<» trie. Cen*eftp«8làime «CEairQ commanale. ,) «i (;!
à laflinUe. S'il n'a pM(do41a!fobMle:86M moral et}é9^vâ, liai pij&é^ide Mt enfluit'qttiifiiBipie de lttî»iiieBi6iiibl6r«.v€MVMS'1oiii >^ttift jcétts^'Ane, toiitest îgâté et wiéyi6t |p«wtflMi<[à la Rentière proliraéew, tous Ivoiifi^ez^fiMqpwtfNiîil^ un fondisolide, ramour pâtëPiMâ: • • •• - ^ ^^ ' ^
fih bien 1 aii nomid»> nwiilhote ^ iMtlàÛBMns
pas, je TOUS prie» pét# oMrfepaMe» Vonles^^vous
leur léguêpîIe^naiift«g^,:eâiportei^ lrar«fiaiédic-
lion.. 4 edte^^e tout raveiiiii^)<'èelie d<i^< «MMle,
.peidu>^é«;«f»e j^rmlH^ IftFntnttditC'
Vous ne sauverec VMiëti&ilsv etiaMeieHpL la France, ]ei)Q(s«de,^^fqe^pattt^e>»eiife Ûum : Fon-
'desen^éqx-ia'ifiiîfiiî ':i) /h.:.;.;..!
La Ibi ;au! (Mi«UMM4tv M "âa^ -^ à la grande â8soclatien'4>ti toutf se^<ilcÉ^dttfrà «ôw, je
Yeux dire la Patiie.' ^^ «^ '--: î-.'/*- /'••'' * •
C'êstlà; )e le sii^ bîéni'ùlte^eoseigheftfieM
fieilè, pto(8^K{tie lès pSaMlëitt^y suiliMtip^^ i)y
fiuit'kb 'èxmipleë.' M foroè; iataittfe* irii a ÉI I< du
sacrjfice, . si commune chez nos père?^ senjble
j.piordue .diez/nous. . C'^st la^ mraie <Miifie<ide nps
> tnaux; denos hàines/dë là dlsfeùlrdfe int^ qui
Tr^p^ /ce *pay^ *^^ i|ui:en fiiit la
risée du monde, ' ' - •" '• * » ' '
mJ SACRIFICE CT W SALOT. 813
SI je prends à part les meilleurs, les plus hononMesV^i i^ 1^ presse un peu, je vois que chacun d'eut, désintéressé en apparence, a au fond quelque petite chose en réserve qu'il ne voudrai pour rien sacrifier. Demandez-lui le reste... Tel dômieratt sa vie à la France ; il ne donnerait pas tel amusement, teDe habitude, tel vice...
Il y a encore des hommes purs du côté de l'argent, qo^ qu'on dise; mais d'orgueil? le sont-ils? ôieront-ils leurs gants, pour tendre la main au pauvre homme qui grimpe dans le rude sentier de la fatditél... Et pourtant, je vous le dis, monmm, votre mam blanche et firoide, si elle ne -toocbe Fautre, htte, chaude et vivante, eHe ne fera pas des œuvres de vie.
Nos hafritttdes; plus chëres encore que nos jouissances, il faudra pourtant bien les sacrifier, dansqbrique temps. Voici venir le temps des conlbite..:'' ■ ''•
Et le cœur a ses habitudes, ses chers liens, qui sont maintenant si bien mêlés en lui, à ses vivantes fibres, qu'ils sont d'autres fibres vivantes... Cela est dur à arracher. . . Je l'ai senti parfois en écrivant ce livre, où j'ai blessé plus d'un qui m'était dier#
I^ moyen âge d'abord, où j'ai passé ma vie.
'fH* .m?^mw.fiiw>^w-
des amitiés, derniers QJ^t^fi^^iWii.iMtD^'Mf t:iM^ le beau nom que trouva l'ancienne Fran9g,.^ifi|^
- rf'»\ II.'» ' . Im..i; •!.»»' if î '*l ...lui »i»ri.; . it,li l •> ]i l*/ii» ..•,. îHi h >iî!.| »'".'»I<I i'> I îio /#î'ii •» » ht...
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■<■■ ...... -TABLE"- •• -■ ••■■ n
7f n.:'/i'î ': ' . ,1 nO
AW. Edgar Quinêt .-" * ; i» ;■«.' irU"l> :>■;.* .'t ''iv-^
Cfe Kvre sortde i^eupérienge de raut«ur,.plus que des U viiÉ6« ' : " vi*''^
Léf statistic[uefisont4nsuflisantes.- ••• *. •' • «i'v^^'l • •• n'I
Nèl peiBiras de mœurs sont* peu Adèlas. j i ';<'." i^ .-•' * iii La France est mirux connue que TEurope, et jugée plus
sévèrement. .... . ^ 4;MHyH.> ^"
Ce peuple a^est pas celui qu*oa a peint. ...... xiv
LAviedupcù)[Jlea'^Ae'pbésiésàimë, .'^: . ;' .''.*'.''."- xv
Combien il a la vertu du sacrifice, et du sacrifice per-
• ^ ^ . / 'ir.y ù\ -.'..h " J"A ',. ... î
sévérant. . xvii
Exemple tiré de ma farpUle. ........... xix
Mon enseignement. xxxiii
Avantages au peuple^ des barbares ...... ^ . xxxvi
Mes livres : nouveau nom de rliistoire. /, .. . . . . . xxxvii
La situation m'a obligé dé parler. ,* .' . .' .'. ', .' . xxxix
M'; ,•'!( ,'ifr i"»'! ^l' . ''*„* -ï'p-'ii , ;' ^' i
, ; . [ [ [ çRÇMiÈP: piRTMi. • . .. ■ , !!. / .' i
^ * D13 SERVAGE ET Hè' iX UÂIirE. ^ ' * " *