‹ Le peupleChapitre 50 sur 188 · Î/INDUSTRIE FRANÇAISE ÉTOUFFE · texte numérisé non relu

Î/INDUSTRIE FRANÇAISE ÉTOUFFE

ciennes alliances > tout espoir de s'ouvrir, en Orient ou en Occident, de nouveaux débouchés. L'industrialisme qui a fondé le système actuel sur la supposition étrange que les Anglais, nos rivaux, seraient nos amis, se trouve, avec cette amitié, bloqué, muré, comme dans un tombeau... Certes, la grande France agricole et guerrière de vingt-cinq millions d'hommes, qui a bien voulu croire les industriels, qui s'est tenue immobile, sur leur parole, qui , par bonté pour eux, n'a pas repris le Rhin, elle a droit aujourd'hui de déplorer leur crédulité ; plus sensée qu'eux, elle avait toujours eru que les Anglais restaient Anglais^

Distinguons toutefois eQb*e les industriels. Il en est qui, au lieu de s'endormir derrière la triple ligne des douanes, ont noblement continué la guerre contre l'Angleterre. Nous les remercions de leurs héroïques efforts, pouy soulever la pierre sous laquelle elle crut nous écraser. Leur industrie qui lutte contre elle, avec tous les désavantages (souvent un tiers de frais de plus!) 1'^ néanmoins vaincue sur plusieurs points, ceux qui exigeaient les facultés les plus bi^illantes, la plu@ inépuisabljs ricjtesse d'invention. Elle a vamw par l'art,

n faut un livre exprès pour faire connaître le

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