‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation; (volume 3)Chapitre 100 sur 120 · IX. Les PiscHDADiEMS et les Kéaniens · texte numérisé non relu

IX. Les PiscHDADiEMS et les Kéaniens

L'ancienne histoire de l'Iran offre ceci de particulier, a'elle est parvenue aux temps modernes sous une »rme unique. Le Boundéhesch, le Livre des RoiSy les istoriens orientaux, nous donnent à peu près la même Bte des rois, avec les mêmes années de règne, et ces >is sont ceux des grands héros du Zend-Avesta. La adition n'en est pas pour cela plus authentique ; mais ; tâche du critique en est fort abrégée.

Plsehdadlens

d*après le Boundéhesch. Bekram Schapour.

Kajomorts, 30 30

Meschia. Hoscheng. . . 40

Thémourets, 30 30

Dschemschid , 613 716

Zohak, 1000 1000

Féridoun, 500 500

Minotscher, 120 120

Nouder, 7 mois.

Afrasiab, 12

Zou, 5 Zab, 3

Ferdousi

iOOO

Guerschasp, 9

Kéanleiiii

Ke Kobad,

iOO

Ke Kawous,

Ke Khosio,

Ke Lohrasp,

Ke Gustasp ,

Bahman Ardeschir, 112

Homay, sa fille,

Darab,

Dara,

Iskander,

Les Kéaniens sont en dehors de notre champ d'études. Nous devons toutefois dire d'eux quelques mots, pour justifier ce que nous avons avancé d'une tradition propre à la Bactriane.

Iskander est Alexandre le Grand.

Bahman est ArtaxeT^fe%\^o\v%\x^\»a\\\^

PISCB0ADIEN6 ET KÊANIENS. 897

Gu^taspest un roi de Bactriane, et c'est sous lui qu'a icu Zoroastre. Il était contemporain de Cyrus, et le ^e de Darius, fils d'Hystaspe*.

Cyrus et Cambyse ne figurent pas dans la liste des »is ariens, parce qu*ils étaient perses, hélamites, sémig ; Xerxès , parce qu'il avait porté ses armes dans les mtrées lointaines de FOccident. Il est plus difficile expliquer comment a disparu le nom de Darius, vrai ien et zélé adorateur d'Ormuzd. Il aura été peut-être lipsé et absorbé par son père.

Les prédécesseurs de Gustasp doivent avoir été, comme i, des rois bactriens.

Comme la tradition oublie les règnes et les périodes ns gloire, il ne serait point impossible que Ke Kobad it régné deux mille ans avant Jésus-Christ, et que is trois successeurs fussent les seuls princes qui auient illustré le trône de Bactres jusqu'au temps de )roastre. Les Kéaniens seraient ainsi les contemporains ;s Pischdadiens et non leurs successeurs. Je ne prends point que cette hypothèse soit vraie ; je dis simement qu'elle est possible et qu'elle mérite examen. Les Pischdadiens comprendraient les débris des trations ariennes et mèdes sur le peuple primitif, et un sumé fort incomplet de l'histoire spéciale des Mèdes ant Zoroastre et avant Déjocès. La brillante période i Dschemschid comprendrait les temps où Arius= iok, Aralius, Xerxès et Armamithrès ont régné à nîve. Zohak personnifierait Ninus et ses successeurs, attres despotiques de la Médie; Féridoun, Minotscher, mder, Zou et Guerschasp , le premier relèvement des Mes sous Arbace.

• Voyez Ed. Rœtb, p. 384 sq.

te ximf- de nommer Arbace, tpw lovs &il cosi Anùf^ Sorait-il possible d'identifier »« Vni wtv .¥ii«icscber? Sosannos avec Zm*. «Itoem »-«: Ikiwlc. *Tw: Articas, c'est-à-dire CanBté* riL-<^ titra de la guerre chez les Ariens de llnd "Aàttsiens de Ctésias sont les Mazandéraû^BS dn (vfTiSD : sM rarsondas, le Barsou de certains man *f VfTà.iwsi : toute son histoire des Mèdes, on a vttÂis .V ^vrilês et de actions. Mais la confuse j«« ï.'ilk t}«\-Mn ne puisse y rétablir Tordre i i MemcT, de rrsfiect pour le fond de la tradilioii ï.«i-â«ftsif ji *« briser les formes.

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