Combat d'Ormuzd et d' Ahriman
Le Boundéhesch seul en fait mention dans les { ges suivants :
c Kajomorts a péri en prédisant qu' Ahriman, k) les hommes se seront multipliés, brisera la terrée sécher les arbres avec une eau brûlante. Ensuite man alla sur le feu , auquel il mêla de la fomée Fobscurité. Secondé d'un grand nombre de De^ s'élança contre le ciel, et les planètes furent n (troublées), et toutes les créatures le furent, et eh d'elles le fut en particulier. Après que le feu se hi en tous lieux, et que pendant quatre-vingt-dix jo nuits les Izeds célestes eurent été aux prises ds monde avec le Mauvais Esprit et Tarmée des De? le précipitèrent dans le Douzak. Il ne put plus les battre. Le Douzak est là au milieu de la tenre. Le
U SÉCHSaESSË ANTÉDILUVIENNE. 357
JS Esprit brisa la terre et y pénétra. Il bouleversa tout >9le monde, mettant tout sens dessus dessous; et le PUt le bas apparurent tout mêlés ^ »
•Ormuzd, du ciel ferme qu'il habite, secourut le ciel ■lourne. Le ciel , comme un soldat qui a endossé sa inisse, se présenta à la vue d'Abriman pour lui faire perre. Les Férouers des guerriers et des purs , teit en mains la massue et la lance, se préparèrent >lcet état à secourir le ciel qui tourne, et le secou- W en effet*.»
■Tandis qu'Ahriman courait dedans (la terre), la force montagnes, qui devait comme développer la terre, donnée'. »
es textes signifient qu'aux temps primitifs où l'hulité commençait à se multiplier, c'est-à-dire aux }s de Gain et de Méhujaél , le Prince des ténèbres I de faire périr les habitants de la terre, comme Ta ï aussi le Ciel dans Sanchoniathon, et que dans ce il troubla l'ordre des cieux, par conséquent des OS, et consuma la terre par le feu, comme Phaéthon pèce, Vulcain dans l'Attique, Tata au Brésil , etc. ty i33 sq.). Dans cette crise effrayante, le monde it sauvé que par la puissance de Dieu , qui appela imbat toutes les intelligences célestes. Le combat 9 X 10 jours, chiffre du mal (P. ï, 416). L'ordre «e Ut dais la nature ; mais au moment où Yo» croyait \ r^té d^QS l'enfer, des révolutions géologhiues , (e» par de» forces souterraines^ infernalea^ boulis-? fanty brisèrent la surface de la terre, et de» tor- .. d'uBie eau bruU^nte firent périr les arbres qui ■I échappé à la sécheresse.