‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation;Chapitre 123 sur 158 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

IjCH Fétos.

Nulle tradition ne nous a conservé le souvenir des f^es religieuses du peuple Primitif. Le Pentateuque ne lous fait pas davantage connaître celles d'Abraham et de »a postérité jusqu'à Moïse. Les calendriers des païens ne lous ont offert que confusion. Nous avons constaté plus laut l'existence dans les cultes publics de la haute Antiquité, de deux éléments distincts, l'un physique, l'autre historique, qui partout s'harmonisent, se superposent, se confondent , et nous n'avons ici rien à ayouter à ce que nous avons dit des grandes fêtes diluviennes. Nous inclinons fortement à croire que l'élément diluvien et historique l'emportait de beaucoup sur l'élément naturel dans le culte primitif ; mais de preuves directes en faveur de notre présomption, nous n'en pouvons fournir aucune. Ce qui concerne le septième jour de la semaine trouvera sa place dans le livre de l'Astronomie. Nous n'avons donc ouvert, que pour mémoire, un chapitre aux f<^tes du calendrier primitif.

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