UN CHAOS
», et, en Guyane, des fruits que Noë et sa femme jeent derrière eux * ; en Lîthuanie , des os de la terre r lesquels ils ont sauté ; au Groenland, d'une femme 8 Noe avait fait sortir de terre en la frappant de son ton.
Ces légendes qui révèlent dans la crise tellurique qui us occupe, un temps de création, font un grand contste avec celles qui, ne saisissant dans le vaste ennble des faits diluviens que le châtiment d'une race upable, ont donné les étroites limites d'une vallée ou me lie à un jugement qui avait porté sur l'humanité tière. Cet esprit de stricte localisation frappe vivement ns les légendes des déluges grecs de la Thessalie, de la ^ride, de l'Argolide, de Samothrace, de Rhode, dans lies du Prométhée égyptien , des îles englouties d'Is I Armorique, de Péyroun en Chine, du village inondé ! Januare au Brésil, etc. Les Grecs parlaient aussi d'une I des Phlégyens qui avait disparu dans les flots , et ces ilégyens étaient soit les frères impies des Minyens, soit is Éthiopiens comme les Antédiluviens de l'Egypte. Nous insons même que certaines villes qu'on dit avoir été sulement englouties pendant les temps fabuleux, ne sont t)bablement que l'image en miniature du monde Primi- ■. Telle en Lydie, Sipyle, la cité de Tantale=Adam ; telle I Béotie, Orchomène, qui devait son nom à Orchoméis, le Ménou de l'Arche, fils du diluvien Lycaon, frère îNyctimus=Noé, et père des Minyens, c'est-à-dire des
^ Ne sachant pas le sens symbolique de cet acte, je note que le myeau-Zélandais, qui est souillé par les fiinérailles, pour se puriir jette derrière lw\ avec respect, un morceau de patate ; c'est la mmtore de Tesprit du mort. (D'Urville, La Pérouse, t. m, p. 68S.) z Pegn, où le diable est un des principaux objets du culte, on lui tte, dans les repas, par-dessus les épaules, ce qu'on lui seTl de ^\\x& cquis. iTarpJD, But, de Siam, t, ;/, p. SO.)