VI. Les TERREURS DU DÉLUGE
La première terreur panique a été, d'après Plutarque, die de l'humanité surprise par le Déluge , ou, d'après
is-relie& de Ninive, un sens que nous ne savons pas détermi- !r. Elle orne on surmonte, en Asie Mineure, un grand nombre de «beaux , et en particulier les tombeaux lydiens que M. Texier a SoouTerts près de Smyme, et qui ont à cet égard , comme à plueors autres, une frappante ressemblance avec ceux de TÉtrurie. joutons, d'après M. Texier {RevtM d'architect,, 1840), et M. Blaignac (Hiêt. de Varchitect., p. 156), que le cyprès, qui se voit sur s émaux du moyen âge, a persévéré dans la décoration orientale isqu'à nos jours, et que les dessins qui, sous le nom de palmes, urichissent les tissus de Tlude, ne sont pas autre chose que des fprès dont la forme pyramidale, d'abord verticale, a incliné plus ird légèrement sa ûècihe, et s'est eDÛn couverte de guiYAttude» ^e esiv.
tus * qui frissonne au seul nom d'Argos ou de ï celui d'Eurysthée, qui s'enfuit devant la hure du s (diluvien) d'Érymanthe.
En Phénicie, les dieux ont été épouvantés à la Saturne faisant périr (par le déluge) son fils Sadid