Le Jardin
«^Eden, délicesy est en grec le nom de la joie hêdonê, et peut-être, en Scandinavie, celui de la déesse gardienne des pommes d'immortalité, Iduna.
Les Grecs ont transporté aux extrémité occidentales du monde le jardin d'Ëden, sous le nom de jardin des Hespérides, c'est-à-dire des arbres à fruit («fEis p'ri).
Les Chinois font les plus brillantes descriptions du jardin de leur montagne mythique, le Kuen-loun.
Le jardin d'Avalon ou des pommes était , chez les GauloisT le lieu où se rendaient après la mort les âmes pieuses.
Il y a peut-être un souvenir du jardin d'Éden dans le jardin des roses de Silène en Asie Mineure et en Thrace, et dans celui de Siegfried sur les rives du Rhin, ainsi que dans les Jardins d'Adonis , espèce de vases où Ton semait, pour les fêtes de ce dieu, des plantes qui croissaient et se fanaient rapidement*.