‹ Le peuple primitif, sa religion, son histoire et sa civilisation;Chapitre 89 sur 158 · III. Les vents déchaînés · texte numérisé non relu

III. Les vents déchaînés

Au Japon, c'est la violence des vents qui était la cause qae le soleil s'était enfermé dans sa caverne.

Le Kalévala place pareillement je déchaînement de la tempête avant le larcin du soleil par la sorcière.

* Àvesta de Spiegel, Leipzig 1852 (allem.) p. 73, 2»e fargard.

* Ibid, farg. i, p. 61. On lit dans le Bouudehesch que Thiver dore cinq mots dans l'Iran- Vedj. Les dix mois du Vendidad se rappwtent-ils à Tépoqne diluvienne, et ces cinq aux temps présents?

' K. Ritter, Géographie^ t ii, p. 906 (allemand).

:r<i REVOLUTIONS

La iniditiou aztèque est plus explicite encore : le quatrième âge du monde , celui qui suit le Déluge, est désigué par le nom d'âge du vent. C'est alors que les hommes ont été changés en singes.

Dans le mythe Scandinave de TArchitecte, Swadilfari marque un temps de vents glacés, et nous verrons plus bas, dans un autre mythe, ce même temps être personnitié dans Tbiassi, le géant des tempêtes, qui se métamorphose en un aigle pareil à celui qui, depuis le pôle nord, produit les vents par le battement de ses ailes^

Les Macédoniens, dont les plus anciennes monnaies portaient l'effigie d'une chérrey symbole de la tempête, plaçaient en tête de leur dynastie royale Caranus ou la Chhre (dans le dialecte crétois d'après Hsesychius), qœ s'empare d'^Eges, la ville des chèvres, en suivant on troupeau de chhres. et qui est l'aïeul du dorien JEigimius, qui est aussi un homme-chèvre.

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