DEUXIÈME PARTIE. — ACTE III
Des hauteurs iominamt un golfe de SieUe, au pinc de la colline. Qitelques vieilles pierres marquent l'emplacement de sépultures latines. Il svbsi^ de l'ancienne voi< un ou deux lotnbeatix moins déMirh Vni fieilU colonne, aussi, à demi brisée. Vite dégringolade dani le^ roelieri d^ainaiulier-. m feur" des eaetu- Dominant à droite, un immense rocher (Arupt nvrplombe toute la haie On aperçoit î anse du golfe en bas il est jn'r heures du soir. Le soleil se couche, normalement rouge dans le cre-pusouie un crotstant dclune com menée à paraître. Cest le paysage ordinaire que reproduisent le\ « cartnlina » mais la paix du to>r le rend inagigue. Grelot d^une voiture. Parmi l'escarjiemenl du nxlier de-, chnre\ niaxgrei — leur meneur qui <tè-qu'il voit les étrangers, sou/fie dans sa flûte Le bruit de la l'oiturc i> arrête on entend mmc* voir tlnltenne « Ec co MLguDra, ec c'(» 1» platza... » ■
\erre qui itii --erl a |ireriiirc m <n hoiu<.o))alhie, par )p prpnrf-. toujours un petit reniMe a iinq heure* \oj(urier, j ai laisse un \erre dniia la patnihe