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LE PHILOSOPHE DAMASCIUS. 67 Léonce, p. 550, 558.
Luc de Byzance, adversaire des chrétiens, p. 572. MarcELLIN, gouverneur de la Dalmatie, p. 557.
Marmus, successeur de Proclus; — enseigna la philosophie d’Aristote à Isidore,
p. 550. — Sa patrie, Néapolis [ou Samarie en Palestine], p. 562. — Sa faible constitution ; — sa retraite d'Athènes à Épidaure, p. 571.
Marsus, p. 572.
MAXxIMIN, p. 567.
MÉTRoPHANE le sophiste. — Son fils ou descendant Lacharis, p. 556.
Nous de Damas, 557.
OrPHIQUE (philosophie orphique supérieure et philosophie chaldéenne), p. 560. PamprÉépius, Égyptien, grammairien [ou critique] à Athènes, p. 558, 563 et sv., 571. PATRICE, p. 561.
PIERRE, préfet, p. 564.
PINDARE, p. 5/49.
PLATON, p. 549, 558, 560, 562. — Sa modeste fortune, p. 563.
ÉCOLE PLATONICIENNE (chaîne d’or); inquiétude de Proclus à son égard. — 565
grands revenus à l’époque de Proclus, p. 563.
PLUTARQUE de Chéronée, cité p. 553, d’après un passage d’une Vie de l’empereur
Tibère.
PLUTARQUE d'Athènes, p. 556.
Poëres. — Leurs légendes sur l’âge d’or de Saturne, etc., p. 548.
PorPyre, p. 549. (Voyez Théodore.)
Proczus, p. 549, 555, 558, 562, 563, 570, 572, 573. — Son commentaire sur le
Philèbe, p. 568; — sur le Parménide, p. 571. — Disciple de Syrianus, p. 554. — Maître d'Hiérius, p. 556.
ProcLus le jeune, fils d’Isidore, p. 573.
ProLÉMÉE (Claude), loué comme astronome, p. 562.
PYTHAGORE, p. 549.
PyTHÉAS, p. 562.
QuiriNus, p. 556.
SALLUSTE, philosophe cynique, p. 556, 570. — Physiognomoniste, p. 557. Autre SALLUSTE, rhéteur, qui publia tous les discours de Démosthène, p. 570. SEVERIANUS, p. 563, natif de Damas, p. 574.
Severus, de Rome, p. 546. — Consul sous l’empereur Anthémius, p. 553, 558. —
Patricien, p. 568. — Autre mention, p. 554.
Soranus de Malles, en Cilicie, médecin, p. 560.
SUPEKIANUS, sopliste d'Athènes, p. 556.
SYRIANUS, Ὁ. 549. — Ses disciples Hermias et Proclus, p. 554. SyRIANUS le jeune, p. 569.
THÉAGÈNE, philosophe, p. 563.
THÉON, loué pour son savoir, p. 553.
TaéoporE d’Asina, sous Porphyre, p. 563.
THÉoDosE (l’empereur) sauvé miraculeusement, p. 572.
THÉOSÈBE, disciple d’Hiéroclès. — Chasse un démon par le Dieu des Hébreux, p. 551. — Emprunta beaucoup aux scholies d'Épictète. — Son anneau de chasteté, p. 552, 574.
Unranivus, gouverneur de Césarée en Palestine, p. 557. Ζένουοτε (le philosophe), affectionné de Proclus, p. 563.
Ζένον, ἢ. 564, 558. — Grand gouverneur de l'Orient, p. 557.
Outre le fragment compris dans le Myriobiblion de Photius, il nous a été conservé quelques extraits de l'Histoire philosophique dans le lexique de Suidas. Kuster, suivant Fabricius (éd. H., t. X, p. 761), aurait essayé de reconstituer le livre de Damascius à l’aide de ce lexique, dont il ἃ fait une savante édition, et du Myriobiblion. Adrien de Valois, dit encore Fabricius (t. II, p. 484), se faisait fort (In Socrat., vu, 15, p. 86) de publier une Vie d'Isidore plus que double en étendue de l'extrait donné par Photius.
Damascius écrivit peut-être une Vie d’Aristote, mais on ne sait rien de positif sur ce point. Buhle (Vie d’Aristote, p. 80) a paru l’'admettre. Vossius, dans son livre des Historiens grecs (p. 272), rappelle que l'Espagnol Numésius publia une biographie d’Aristote sous le nom de notre philosophe (Barcinone, 1594, in-8°); mais le nom de Simplicius, que l’on y rencontre, donne à Vossius la pensée que cet écrit doit être postérieur à l’auteur de l'Histoire philosophique, qui avait eu Simplicius pour disciple.
Ce livre, d’après Suidas, comprenait encore une Vie de Dorus. Ce Dorus était un philosophe originaire d'Arabie, qui d’abord péripatéticien, se rallia plus tard, sous l'influence d’Isidore, son maître, à la doctrine du néoplatonisme. Dans le fragment de Photius (p. 561), on voit Dorus accompagner Damascius à Hiéropolis en Phrygie, et visiter avec lui une caverne située près d’un temple d’Apollon, et dont les exhalaisons, mortelles pour les oiseaux, étaient sans danger pour la vie des initiés. Damascius, dans ce passage, ajoute qu'ils sortirent de là sains et saufs.
On ἃ omis jusqu'ici de compter parmi les écrits de Damascius une Vie d'Eudème, qui malheureusement s’est perdue. Simplicius, au début du VIe livre de son Commentaire sur la Physique d’Aristote, examine la disposition et la division de ce traité, fort incertaine comme on sait (37), et nous apprend que Damascius, « dans sa Vie d'Eudème », intitulait Traité du mouvement les trois derniers livres du grand ouvrage d’Aristole, ainsi que le faisait d’ailleurs Aristote lui-même. 1]
Il nous semble inutile d’insister sur l'intérêt que pourrait offrir une édition spéciale de l'Histoire philosophique dans laquelle on ferait entrer les divers fragments que Suidas et Photius nous ont conservés. Iriarte, au dernier siècie, émettait le même vœu (p. 328). Clavier écrivait en 1813 : « Il serait à souhaiter que quelque savant prit la peine de rassembler ces fragments [ceux de Photius] et de les mettre en ordre, ce qui ne serait pas très-difficile, en suivant l’extrait de Photius. » Nous ajouterons : et en mettant à protit les recherches de Kuster οἱ d’Adrien de Valois (38).