ACTE l, SCÈNE II
TÉRÉZINE, à Joli-Cœur.
Trop heureuse d'offrir à boire à leur vaillance !
(Aux gens de la ferme.)
Quant à nous, reprenons nos travaux journaliers.
CHOEUR, se levant, et sortant avec lenteur et négligence.)
Il faut quitter ce doux ombrage, Braver le soleil et ses feux; Il faut retourner à l'ouvrage, C'est le repos qui rend heureux.
( Joli-Cœur entre dans la fetme avec les soldats. Térézine va le suivre. Guillaume l'arrête et la retient timidement par sa jupe. Jeannette et les jeunes filles sont retournées au fond, près du ruisseau, où elles se remettent à blanchir leur linge.)