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COMMENT ON FAIT DES CACHES EN ELLIPSE E, C E

deuxième méthode.

Fig-. 1

T racé au fil.

Deux épingles et un bout de fil suffisent.

Placez les diamètres comme précédemment. Avec D pour centre et AO comme rayon, coupezAB en F, et F,. Ces points constituent les deux foyers de l’ellipse. Roulez le fil bien près autour de F, et F^ de manière qu’il ne glisse pas et que, bien entendu, son extrémité affleure au point A. En tendant bien le fil avec le crayon et en le gardant également tendu contre les épingles vous tracerez, bien simplement, une ellipse sur le papier passant par ACBD. C’est la méthode primitive, presque classique. En substituant des piquets aux épingles et un cordeau au fil, nos jardiniers n’opèrent pas autrement, tous les jours, quand ils ont à tracer l’ellipse d’une corbeille de fleurs ou d’un gazon.

J’ai eu autrefois entre les mains un petit appareil de provenance anglaise, qu’on doit certainement pouvoir trouver dans le commerce, et permettant de tracer l’ellipse dans les mêmes conditions en fournissant des résultats excellents. On le nomme ellipsographe. Il consiste en un crayon ou un tire-ligne qu’on fixe perpendiculairement à volonté sur une petite platine horizontale, supportée à son autre extrémité par une petite tige de la longueur du crayon ou du tire-ligne, et terminée en boule dans sa partie inférieure.

Au-dessus de la platine se trouve une bobine, avec un double fil, et, au-dessus, la poignée de l’instrument. Le fil passe par la pointe du crayon ou du tire-ligne et y est fixé par une vis de pression. Deux pitons sont enfoncés dans le papier, aux foyers de la figure à tracer et le fil, dont on a calculé la longueur suivant les dimensions à donner à l’ellipse, est passé sur la tête arrondie de ces pitons.

11 suffit de maintenir les fils tendus pour tracer une ellipse absolument régulière. En remplaçant le crayon par une pointe tranchante, on obtient le cache d’un seul coup.

Troisième méthode. — Tracé au compas.

Les diamètres sont toujours préalablement tracés comme dans les deux méthodes précédentes. De A, avec CD pour rayon, marquez un point E. Divisez la distance EB en trois parties égales. De O, avec deux de ces parties pour rayon, coupez la ligne AB en M et en N. De M et N avec MN pour rayon, décrivez des arcs se coupant en P et en Q. De P et Q, avec le rayon PD, tracez les arcs TDV et RCS et de M et N, avec un rayon égal à MA, tracez les arcs RAT et SBV pour compléter l’ovale. Des lignes m.enées de P et Q par M et N montrent où les quatre arcs se rejoignent.

Il existe d’autres méthodes encore... La méthode 1 est sûrement la meilleure au point de vue mathématique du tracé, mais les deux autres sont plus pratiques pour le photographe.

Schémas des tracés d une ellipse

Ellipsographe

Maddy

Candeur de la jeunesse! Jeunesse de î'art italien! "L’art des Cimabue, des Giotto, des Simone de Sienne... et tutti quanti. L'art de la simplicité dans l exposition, de la franchise dans l’expression, de l'indifférence du détail correct et du mépris de l'accessoire inutile. Ve là, l'unité de pensée, la sincérité de l'émotion : l'art des "Primitifs. o

oÏLE, s’il avait été photographe, aurait eu des termes beaucoup plus âpres pour dauber le collage des épreuves que pour critiquer les oeuvres du bon vieil Homère. Combien alors il eût été bon critique! Le collage artistique et indélébile des épreuves a longtemps été un rêve irréalisable. 11 demeure encore irréalisé pour le plus grand nombre des amateurs. Je crois cependant que, dès aujourd’hui, on peut leur mettre en main les possibilités de cette réalisation. J’y vais tâcher.

Simple d’apparence, la question se subdivise cependant. Premièrement, le collage doit permettre de présenter l’épreuve artistiquement. Secondement, il importe que la dite épreuve demeure indélébile malgré le collage. Troisièmement, le collage ne devrait pas modifier les dimensions de l’image. De ces trois subdivisions, la première, seule, semble tout d’abord avoir taquiné l’amateur. 11 se soumettait inertement à l’irréalisation de la seconde et de la troisième, convaincu, par avance, que tout avait été vainement tenté dar.s cet ordre d’idées. Mais voilà qu’en résolvant le premier problème, on arrive progressivement à la solution du second et du troisième.

Peu à peu, dans les expositions, les simples papiers de couleur ont été substitués aux cartons pour le montage des épreuves. 11 y avait là porte ouverte au sens artistique et à l’ingéniosité. En combinant les variétés des couleurs, le nombre des feuilles de montage, les diverses largeurs des marges, on pouvait arriver à des effets dans lesquels le goût et la fantaisie rivalisaient.

Or, voici que de fil en aiguille, à plus proprement parler, de colle en papier, on tendit de plus en plus vers les papiers variés, papiers à surfaces extra-lisses, métallisées même, ou papiers cotonneux, pelucheux, à peine ou pas du tout encollés. Les premiers, repoussant la colle par manque de porosité. Les seconds, l’absorbant trop, par contexture contraire. La solution indiquée par mon collaborateur, Anatole Chassin, dans ses Teuillels détachés du carnet d’un amateur (i), ne pouvait donc pleinement satisfaire, tout excellente qu’elle soit en elle-même. Il fallait en aviser. Vu l’époque de' cyclisme et d’automobilisme dans laquelle nous vivons, les pensées se tournèrent, tout naturellement, vers le grand cicatriseur des pneus : le caoutchouc.

On proposa des pellicules de caoutchouc ou de gutta-percha chauffées. On préconisa même la

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