TOM WEDGWOOD
ANS le premier volume du Journal of the T{oyannstituiion of Greaf Britain, publié en juin 1802, — date présumée, car le volume n’en porte aucune — se trouve le rapport ci-après traduit : Exposé d’une méthode pour copier les peintures sur verre et faire des profils, par l’action de la lumière sur le nitrate d’argent, inventé par T. Wedgwood esq. avec les observations de Tt. Davy.
Du papier blanc ou du cuir blanc, imprégnés d’une solution de nitrate d’argent ne subissent aucun changement, quand on les conserve dans l’obscurité. Mais, étant exposés à la lumière du jour, ils changent rapidement de couleur et, après avoir passé par les différents degrés du gris ou du brun, finalement deviennent presque noirs.
Les altérations de couleur se produisent d’autant plus rapidement que la lumière est plus intense. Sous les rayons directs du soleil, deux ou trois minutes suffisent pour produire le plein effet. A l’ombre, plusieurs heures sont nécessaires et la lumière transmise à travers des verres diversement colorés agit avec différents degrés d’intensité. Ainsi on trouve que les rayons rouges, ou les rayons ordinaires, passant à travers un verre rouge, ont très peu d’action; le jaune et le vert sont plus efficaces, mais le bleu et le violet produisent les effets les plus décidés et les plus puissants ( 1).
L’examen de ces faits nous permet de comprendre facilement la méthode par laquelle les contours et les ombres des peintures sur verre peuvent être copiés ou les profils de figures reproduits par l’action de la lumière. Quand une surface blanche, couverte d’une solution de nitrate d’argent, est placée derrière une peinture sur verre exposée à la lumière solaire, les rayons transmis à travers ces surfaces, différemment peintes, produisent des teintes distinctes de brun ou de noir, différant sensiblement d’intensité en raison des ombres de la peinture et là où la lumière est inaltérée, la couleur du nitrate devient d’autant plus sombre.
Quand l’ombre d’une figure est projetée sur la surface préparée, la partie cachée par cette ombre reste blanche et les autres parties brunissent rapidement.
Pour copier des peintures sur verre, la solution devrait être appliquée sur de la peau; et dans ce cas, l’action est plus rapide que si on fait usage du papier.
Après que la couleur a été fixée sur le cuir ou le papier, elle ne peut plus être enlevée par application d’eau, ou d’eau et de savon, elle est permanente à un haut degré.
La copie d'une peinture ou d’un profil, immédiatement après avoir été prise, doit être gardée dans un lieu obscur. H faut certainement l’examiner à l’ombre, mais, en ce cas, l’exposition ne doit être que de quelques minutes ; à la lueur des chandelles ou des lampes, d’usage ordinaire, elle n’est pas sensiblement affectée.
Aucune tentative faite pour empêcher la partie non colorée d’une copie ou d’un profil d’être actionnée par la lumière n’a encore été suivie de succès. On les a couverts avec une mince couche de vernis, mais elle n’a pas détruit leur sensibilité à la coloration ; et même, après des lavages répétés, une quantité suffisante de la partie active delà matière stline adhérera encore aux parties blanches du cuir ou du papier, pour en amener la coloration brune dès qu’il y aura exposition aux rayons du soleil.
Outre les applications de cette méthode de copie, telles qu’elles viennent d’étre mentionnées, il y en a beaucoup d’autres. Elle sera utile pour obtenir les linéaments de tous objets qui ont une contexture partiellement opaque et partiellement transparente. Les fibres de bois des feuilles, les ailes des insectes peuvent être très soigneusement représentées par ce moyen, et, dans ce cas, il suffit d’amener la lumière du soleil à passer directement au travers et à recevoir les ombres sur un cuir préparé.
(1) Voir les n°‘ i et 2 du Photo graphiste.
(Note de Davy). ■ — Les faits sont analogues à ceux observes il y a longtemps par Schecle et confirmes par Senebier. Scheele a trouvé que dans le spectre prismatique, l’effet produit par les rayons rouges sur le muriate d’argent est très faible et à peine perceptible; tandis qu’il est rapidement noirci par les rayons violets. Senebier établit que le temps requis pour noircir le muriate d’argent par les rayons rouges est de 20 minutes, par les orangés 12 minutes, par les jaunes 5 minutes plus 3o secondes, par les verts 3y secondes, par les bleus 29 secondes et par les violets seulement |5 secondes. (Senebier. Sur la lumière, tome III, p. 199.)
De nouvelles expériences ont été faites récemment sur ce sujet, à la suite des découvertes du D' Herschel, concernant les rayons caloriques invisibles existant dans la lumière solaire, par les D^* Rittevea, Bockmann en Allemagne, et le D' Wollaston en Angleterre.
11 a été établi, p^r des expériences sur le spectre prismatique, qu’il n’est produit aucun effet sur le muriate d'argent par les rayons caloriques qui existent sur le côté rouge, et qui sont moins réfrangibles, quoique celui-ci soit puissamment et distinctement affecté dans un espace au delà des rayons violets, en dehors de la limite visible. (Annales Je Physique. Septième volume.)
LE PnOTOGJ^JlPTnSTE
NOTES POUR SERVIR A L HISTOIRE DE LA PHOTOGRAPHIE
Quand les rayons solaires sont passés à travers une empreinte et jetés sur du papier préparé, les parties non ombrées sont lentement copiées; mais les clairs, transmis par les parties ombrées, sont rarement assez définis pour former une reproduction distincte, en produisant de différentes intensités de couleurs.
Les images formées au moyen de la chambre obscure ont été trouvées trop faibles pour produire, en un temps modéré, quelque effet sur le nitrate d’argent. La copie de ces images avait été l’objet premier des recherches de M. Wedgwood; c’est pourquoi il usa d’abord du nitrate d’argent qui lui avait été indiqué par un ami comme une substance très sensible à l’influence de la lumière : mais toutes ses expériences, nombreuses pour ce but primitif, sont restées sans succès.
En suivant ces procédés, j’ai trouvé que les images de petits objets, produits au moyen du microscope solaire, peuvent être reproduites sans difficultés sur du papier préparé. Là sera probablement une utile application de cette méthode ; pour qu’elle soit employée utilement, il est nécessaire que le papier soit placé à une petite distance des lentilles.
En ce qui touche la préparation de la solution, j’ai trouvé que les meilleures proportions étaient de i partie de nitrate pour lo parties d’eau. Dans ce cas, la quantité de sel appliquée sur le cuir ou sur le papier sera suffisante pour le rendre sensible, sans affecter sa composition ni détériorer sa texture.
En comparant les effets produits sur le muriate d’argent avec ceux produits sur le nitrate, il a paru évident que le muriate était le plus sensible et que tous les deux étaient plus promptement actionnés à l’humidité qu’à la sécheresse, fait connu depuis longtemps.
Même au crépuscule, la couleur du muriate d’argent humide sur du papier change lentement du blanc au violet faible; tandis qu’en mêmes circonstances il ne se produit aucune altération immédiate sur le nitrate.
Le nitrate, cependant, en raison de sa solubilité dans l’eau, possède un avantage sur le muriate; quoique le cuir et le papier puissent, sans grande difficulté, être imprégnés de cette dernière substance, soit en la diluant dans l’eau et en l’appliquant sous cette forme, soit en plongeant le papier humecté de la solution de nitrate dans de l’acide muriatique très dilué.
Pour les personnes qui ne sont pas familiarisées avec les propriétés des sels contenant de l’oxyde d’argent, il peut être utile de mentionner qu’ils produisent des taches assez durables, quand on les applique, même momentanément, sur la peau; en les employant pour imbiber le papier ou le cuir, il est nécessaire de se servir d’un pinceau ou d’une brosse.
En raison de l’impossibilité d’enlever, par lavage, la matière colorante des sels sur la partie de la surface qui n’a pas été exposée à la lumière, il est probable que, dans les deux cas d’emploi du nitrate ou du muriate d’argent, une portion de l’acide métallique abandonne son acide pour entrer en union avec la substance animale ou végétale, de façon à former avec lui un composé insoluble; et, en supposant que cela arrive, il n’est pas improbable que des substances puissent être trouvées, capables de détruire ce composé, par affinités simples ou compliquées. Quelques expériences sur ce sujet ont été imaginées et un exposé des résultats paraîtra sans doute dans un futur numéro de ce recueil. Pour rendre le procédé aussi utile qu’il est élégant, il ne manque plus qu’une méthode pour empêcher les parties non ombrées du dessin d’être colorées par l’exposition à la lumière.
Avant d’étudier ce rapport dans son esprit et dans ses tendances scientifiques, il convient de nous arrêter un instant sur la personnalité de ce Tom W^edgwood, dont le nom est cité — brièvement — dans toutes les ^histoires de la photographie, incidemment et sans aucun détail. —
(JI suivre.) JULES LERMINA.
Joueuse d’osselets
FRÉDÉRIC DILLAYE
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(( Met pa’ole d'honneu’ la plus sucée, muscadin mon ami, vous êtes bien ent'ep'enant ! . , . Si maman voyait !.. . » Peut-elle voir? Ef si elle voit, semblera-t-elle voir ? Il y a au moins un Dieu pour les jeunes fiancés !... D' ailleurs, ejui ne pardonnerait à ce gentil baisemain donné à si belles baisemains!... oo ooooo o ooo oo oo :o
(3\p Le Dévdoppemenf lenf àvec là Méfoquinone <y£)
AR satisfaction personnelle, j’aimerais fort à voir ceux qui savent déjà assez de technique photographique, pour arrivera bien développer un phototype négatif, ne pas expérimenter, à tout bout de champ, des produits nouveaux, mais garder jalousement ceux qu’ils emploient suffisamment bien, et reporter leur activité curieuse sur la recherche du choix du sujet, son éclairage, le rapport de ses valeurs, etc. Ce serait, au demeurant, pour eux, le moyen le plus sûr et le meilleur de progresser vite et bien. A^alheureusement, depuis que j’écris sur la photographie, et il y a hélas! belle heurette déjà, je me trouve en contact trop immédiat avec les amis de la chambre noire pour ignorer que ce qu’ils prisent avant tout dans ce qu’on leuf dit, c’est la partie ayant trait aux formules. Combien nombreux sont les lecteurs mesurant l’intérêt d’un article au nombre de formules qu’il contient! Pourtant, s’ils consultaient
LE VnOTOGTiJlVmSTE
LE DÉVELOPPEMENT LENT AVEC LA MÉTOQUINONE
de près le gros cahier sur lequel ils les transcrivent, ils verraient que la plupart de ces recettes, dites nouvelles, rentrent les unes dans les autres. Il en est cependant de neuves. Celles ayant trait, par exemple, à des révélateurs nouveaux. De ceux-ci, longue déjà est la liste. Elle ne semble, cependant, pas plus près de se clôturer que celle du martyrologe des explorateurs de l’Afrique. Prenons-en notre parti. Malgré le timide conseil du début, timide parce que je crains de ne pas le voir suivi, allons franchement aux révélateurs nouveaux et aux formules qui en découlent.
Le dernier né est du sexe féminin. Ses auteurs lui ont donné le nom de métoquinone. Il suffit pour faire soupçonner aux forts en thème de la photographie, la provenance de ce nouveau-né. Aux autres, je dirai qu’il s’agit d’une alliance entre le métol et l’hydroquinone, mais une alliance intime, un vrai mariage. Les sexes ne sont-ils pas différents?
Depuis le jour où l’on s’est avisé de former des développateurs à révélateurs combinés, de bons praticiens pensèrent, avec juste raison, que les qualités du métol pouvaient compenser les défauts
de l’hydroquinone, et réciproquement. De là, cette enfilade de formules indiquant des développateurs au métol et à l’hydroquinone combinés.
Beaucoup d’absurdes, parce que ne tenant aucun compte des actions propres à chaque révélateur combiné. Quelquesunes, très bonnes et donnant toute satisfaction à ceux qui s’en servent, parce que fondées sur les lois qui régissent la combinaison des révélateurs entre eux.
11 en est résulté que le développateur au métol et à l’hydroquinone combinés, a pris droit de cité dans le laboratoire photographique. 11 en est même devenu un citoyen d’importance. Cette place gagnée a sa raison d’être.
Autant l’hydroquinone seule, par la brutalité de son action, et surtout la rapidité avec laquelle elle monte en intensité les parties développées de l’œuvre, se montre peu propice à tout travail ayant l’art pour but; autant elle se fait souple et échange ses défauts contre des qualités, dès qu’on la combine avec un* révélateur d’effet contraire. A telles enseignes même, que sa combinaison avec le métol, par exemple, fournit un développateur susceptible de se prêter également bien, en modifiant ou diluant les constituants, à tous les genres de travaux : phototypes négatifs, papiers au gélatino-bromure; photocopies diapositives. C’est éminemment précieux pour l’amateur toujours désireux de n’avoir qu’un seul produit pouvant s’adapter à tous les travaux qu’il entreprendra. Ce n est pas à dire que la combinaison du métol et de l’hydroquinone jouisse seule de cette appréciable qualité. Nullement. Elle est aussi le propre de quelques autres développateurs. Mais enfin elle en jouit. 11 faut lui en donner les gants.
MM. A. et L. Lumière et A. Seyewetz ont pensé que si le développateur au métol et à l’hydroquinone combinés était doué de certaines qualités que ne possèdent pas ces deux substances révélatrices employées séparément, il était peut-être supposable d’attribuer ces propriétés à une réelle combinaison entre ces deux révélateurs.
Partant donc de cette hypothèse, ils ont entrepris les expériences nécessaires et sont arrivés à
^ ^ "Le Tournai ou Tour du Moulin des "Evêques, reste une des nombreuses ruines intéressantes d’iizès, l’antique Ucctia, une des villes clientes de luîmes sous les 7{omains. Elle n'est point, à proprement parler, à Vzès même, mais aux abords immédiats de la ville, sur le rebord opposé du ravin de l’Airan. Elle rappelle cette seigneurie d'Vzès, en particulier, que les évêques partageaient avec les ducs. ooooooc -o^coo
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LE DÉVELOPPEMENT LENT AVEC LA MÉTOQUINONE
isoler une combinaison définitive du métol et de l’hydroquinone. A cette fille nouvelle ils ont donné le nom de méhquinone.
La métoquinone présente les caractéristiques suivantes, en tant que corps chimique : elle est soluble : i " dans l’eau, à raison de i pour i oo à la température de i 5" C et de i o pour i oo à i oo° C ; 2“ dans l’alcool froid, au 2 '10 à i5° C; 3° dans l’acétone au 35 100 à la température ordinaire. Sa
solubilité à froid dans la benzine, l’éther et 1 deux molécules de métol pour une molécule solutions acides étendues, elle se dédouble en hydroquinone et sel de méthylparamidophénol. Le métol n’est-il pas chimiquement un sulfate de méthylparamidophénol ?
Tout en conservant les qualités que présentent le métol et l’hydroquinone combinés, la métoquinone nous en offre d’autres, dont une du plus haut intérêt : Elle développe avec la seule adjonction de sulfite de sodium. Elle ressemble, en cela, au chlorhydrate de diamidophénol (amidol) et à son congénère, le chlorhydrate de diamidorésorcine. En outre, chose à considérer pour beaucoup, sinon pour tous, elle ne tache ni les doigts, ni le linge. On ne peut pas en dire autant du diamidophénol ! En voilà un qui est la bête noire des amoureux de leurs mains et... celle des ménagères ! L’action de la métoquinone est plus lente que celle du diamidophénol, mais elle donne des images que je trouve pour ma part, beaucoup plus belles, par leur brillant, leur intensité transparente et leur grain. Elle est donc, de ce chef, éminemment propice au développement lent en cuvette verticale. Propice encore elle est, de cet autre chef : le développateur à la métoquinone et au sulfite de sodium, qui est incolore, se conserve quasi indéfiniment en flacons bouchés, ne s’altère que très lentement à l’air, n’acquiert une coloration appréciable qu’après plusieurs mois, sans que son activité révélatri ce soit sensiblement modifiée.
11 va de soi, qu’étant donné une somme de qualités aussi précieuses, je me sois empressé d’étudier ce nouveau révélateur au point de vue du développement lent en cuvette verticale, pour lequel je ne cesse de prêcher depuis une dizaine d’années.
J’ai expérimenté bien des formules. Celle à laquelle je me suis le plus particulièrement tenu, parce qu’elle fournit surtout d’excellents résultats avec les nouvelles plaques extra-rapides, est la suivante :
Eau distillée tiède : Q. S. pour 4000 cm'; Métoquinone : 5 g. ;
Sulfite de sodium, anhydre ; 5o g. ;
Solution de bromure de potassium au 1/10; 5 cm'.
chloroforme reste minime. La métoquinone possède ’hydroquinone. Lorsqu’on la chauffe en présence de
La patronne de Pans lÉon trollfy
^ ^ Dans celle manière Je Muse'e Jes J^eines qu‘est te jardin du Luxembourg, elle a sa place et elle l’occupe dignement, la petite bergere de JSanterre qui sut faire résister, en 45 1 , les Parisiens aux hordes d'Attila. L histoire ne nous dit pas si celte douce Geneviève eut la gloire d'étre rosière en son village natal, pays Jes rosières par excellence, mais elle eut et garde une autre gloire bien moins éphémère : celle de demeurer toujours et quand meme la patronne de la capitale la plus réputée Ju monde. ©,.00000
ÎE PTiOTOGT{JlPTnSTE
LE DÉVELOPPEMENT LENT AVEC LA MÉTOQUINONE
N’omettez pas d’opérer là, comme si vous constituiez un développateur au métol, c’est-à-dire, faites d’abord dissoudre complètement la métoquinone dans l’eau et n’ajoutez qu’après le sulfite de sodium anhydre. Dans la pratique, vous vous contenterez d’emplir d’eau à 1 8“ C votre cuvette à développement lent et vous ferez dissoudre ensuite les quantités correspondantes des divers constituants, en agitant avec une baguette de verre. Quelques minutes suffisent à la préparation du bain.
Des instantanées prises au i 6o de seconde, par bon éclairage, au plein jour, sur plaques Lumière, étiquette violette, demanderont de 4.5 à 60 minutes pour un achèvement complet, donnant une gradation parfaite des teintes, une intensité propre à des tirages vigoureux. Cette donnée peut vous servir de base pour toute autre durée d’exposition ou circonstance d’éclairage.
Avec des plaques orthochromatiques, je préfère, en général, diminuer un peu la dose de métoquinone, la réduire à 4 g., même à 3 g., laissant les autres constituants tels que précédemment. La dose de 5 g. donnant le plus souvent, dans les mêmes conditions de durée, une intensité trop forte. Ceci vous montre que suivant le cas, vous pouvez, à votre gré, faire varier la formule type suivant vos besoins et en constituer une propre à vous fournir tout ce que vous pouvez désirer.
La grande inoxydabilité à l’air du développateur à la métoquinone, vous permet de ne prendre aucune précaution spéciale, c’est-à-dire que, s’il est d’une bonne pratique, en matière de développement lent, en cuvette verticale, de retourner les plaques tous les quarts d’heure, ou, tout au moins, après le premier quart d’heure, il vous est loisible, à la rigueur, de vous en dispenser. A la condition, toutefois, que vous ayez fait usage, pour la constitution de votre bain, d’eau distillée, ou d’eau ayant longuement bouilli, décantée après refroidissement et filtrée.
FRÉDÉRIC DILLAYE.
Le Ma*l-Coach m"* fakny dillayf
^ C'eÿtune sorte i’écoîe d’application que la promenade en mail, au^^Bois, le malin. Aux angles des allées, les conducteurs s’exercent a".x courbes savantes, qui leur vaudront, aux courses prochaines, Vadmiration des fins connaisseurs. Ce sont des virages qui n’ont rien de semblable à ceux qu’exécutent les photographes, mais ici, comme la, d’eux dépend la beauté de l’épreuve
Les Façons de «vs« porfrAire les Animàux
Escargots tirant les cornes