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PRINTEMPS

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'Pour le Siivant le printcinps est une des ijujfre sjtsons Je t Jnnee Jcnl lu Juree est Je <)2 jours, 21 heures, minutes. Pour

l'urfiste, c'est un réveil Je la tulure i.jui présenté tous les cjrjcteres Ju mutin : épe^jue Je frjtcheur Je jeunesse , Je croissjnce fiorissjnte et Je joie, ou J épanouissement et J'esperjnce pour toutes les creutures jnimecs. « O printemps, Jtt le proverbe itjlten, jeunesse de I année . Jeunesse, printemps de la vie! »ooooc-“coorooooo :coc‘oceoo''

iNALEMENT, cfowns ct flints, sortant de la verrerie, parviennent chez l’opticien. Ils vont y subir un travail délicat, la taille, qui leur donnera les courbures nécessaires pour une parfaite utilisation de la lumière.

Les caractères optiques des verres reçus étant étudiés avec soin, l’opticien calcule ses courbures en vue des conditions qui lui sont demandées par le fabricant d’appareils. Par un ouvrier d’élite, il fait, sur ses données, établir un objectif d’essai et le modifie ensuite par tâtonnements jusqu’au résultat désiré. Ce sera alors l’objectif-étalon dont les lentilles serviront de modèles à toutes celles qui vont être taillées dans les verres provenant d’une même fusion et destinées au même type de chambre noire. Elles permettront d’obtenir d’autres objectifs aussi semblables que possible au modèle mais non identiques, car deux facteurs s’y opposent : d’une part, les variations minimes du travail de l’ouvrier, d’autre part les différences de densité et de réfringence du verre suivant la partie du creuset dont il provient, le sens dans equel il a été coupé, etc.

Ces préliminaires établis, voici la suite des opérations qu’exécutent les habiles artisans auxquels est confiée la fabrication de « l’œil » de la chambre noire.

r Le moulage. Un examen attentif à la loupe permet de voir les bulles et les stries du verre. On enlève les parties dont la transparence est ainsi troublée, à l’aide du marteau et du diamant. Le reste est détaillé en morceaux de même poids à peu près que la lentille modèle. Chacun d’eux est soumis au moulage, c’est-à-dire chauffé dans un moule en terre réfractaire dont la cavité a aussi exactement que possible les courbures de la lentille désirée. Il se ramollit, prend la forme du moule et on laisse refroidir lentement pour éviter la trempe.

Mais on n’a là qu’une ébauche grossière d’un des éléments du futur objectif. 11 faut que, longtemps encore, la main de l’ouvrier le promène sur Vouîil, pour lui donner ce fini, cette perfection qui empêcheront la lumière de vagabonder.

2° L’ébauchage. La lentille sortant du moulage est tenue par l’ouvrier au moyen d’une molette en liège à laquelle la fixe solidement de la poix. Elle est usée sur un outil en fonte mis en rotation par un tour que manœuvre l’ouvrier. L’outil reçoit un jet de grès mouillé qui tombe d’un entonnoir.

Pour obtenir une courbure concave le verre frotte sur la surface convexe d’une balle, pièce de fonte hémisphérique tournant autour d’un axe vertical enfoncé dans le plan de son équateur. Pour les surfaces convexes l’outil est un bassin, c’est-à-dire une balle retournée et creusée d’une surface concave utilisée pour le frottement.

Un choix varié de balles et de bassins correspond, dans chaque atelier, aux différentes courbures.

3° Le DÉBORDAGE. 11 faut maintenant donner à la lentille ébauchée son diamètre définitif pour qu’elle puisse s’encastrer exactement dans le barillet destiné à la recevoir pour le montage. A cet effet, on la fixe solidement sur un support en bois qu’on visse sur le mandrin du tour. On met celui-ci en mouvement et, pendant la rotation, on frotte le pourtour de la lentille contre une gouttière, sorte de cylindre en tôle incomplètement fermé à la façon d’un zinc de pile. De l’émeri est introduit de temps à autre entre le verre et le cylindre pour user la lentille.

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