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AFFAIBLISSEMENT DES NÉGATIFS TRES HEURTÉS

Ou bien ;

2° Eau : Q. S. pour i oo cm-' ; Persulfate d'ammonium : 4 g. ; Acide chlorhydrique ; 3 cm^

Après parfait blanchiment, quelle que soit la solution blanchissante employée, on lave pendant •cinq à dix minutes.

Ces opérations doivent se faire à une lumière diurne très faible.

Le négatif est alors immergé dans l’un des deux développateurs suivants:

Eau : Q. S. pour 1 00 cm-' ; Sulfite de sodium anhydre : 3 g. ; Chlorhydrate de diamidophénol : o g. 5 ;

Alcool à 90": 100 cm'.

Ou bien :

A. Alcool absolu: 100 cm"; Pyrocatéchine : 1 g. ; B. Alcool absolu: 100 cm";

Soude caustique (Hydrate de sodium) : o g. 5.

Pour l’usage, mélanger A et B par parties égales.

Pour notre part, nous préférons la formule au bichromate pour le blanchiment et celle au diamidophénol pour le redéveloppement.

Le développement s’effectue en pleine lumière du jour, mais pas au soleil cependant. On le fait durer jusqu’à ce que la couche supérieure de la plaque soit entièrement noircie ; donc, jusqu’au moment où tous les détails dans les ombres aient complètement paru. Dans la plupart des cas, cela ne demande guère plus d’une minute.

A ce moment on aura un négatif très doux. Le veut-on plus intense? Continuez à le développer jusqu’à ce qu’il ait, par transparence, l’intensité voulue. Cette intensité est toujours plus grande avec le diamidophénol qu’avec la pyrocatéchine. On lave et on laisse sécher.

Dans le cas où l’on désirerait un négatif extrêmement doux, au lieu de vous contenter de le laver avant séchage, fixez-le dans :

Eau : Q. S. pour 1 000 cm" ; Hyposulfite de sodium : 200 g. ; Sulfite d'acétone :10g.

Voulez-vous l’explication scientifique du procédé? Oh! elle n’est pas compliquée.

L’argent, formant les ombres du négatif, n’est qu’à la surface. Dans les hautes lumières il atteint jusqu’au verre. Quand il est réduit en chlorure d’argent, le développateur qui attaque ce dernier n’agit d’abord qu’à la surface, puis peu à peu dans la couche où il ne pénètre d’ailleurs que lentement grâce à l’alcool absolu contenu dans le développateur. Si donc, on ne développe que jusqu’au moment où les détails dans les ombres apparaissent, le chlorure d’argent se trouvant plus profondément reste blanc, et n’intensifie plus l’image. Par conséquent, on aura l’intensification que l’on voudra en arrêtant le développement à tel ou tel point de la couche.

C’est simple et après quelques essais on saura vite quand on doit arrêter le redéveloppement. Au demeurant, il nous semble bien que mieux vaut agir trop peu, et si l’image tirée est trop faible, recommencer à développer plus fortement.

UENliT MUSOn{.

Pontonniers henry cheffer

Dans la poussière de Ja route Frédéric dillayf

Si tes chaussées sont relativement bonnes, les bas-cotes des routes Je la forêt de Tontainebleau, plus spécialement réservés aux cavaliers, deviennent, Vété, de vrais lits de poussière. T* passer, c’est soulever des nuages tn tourbillons qui donnent aux choses des enveloppements inattendus, et aux clartés des demi-teintes mystérieuses, communiquant au tout une harmonie particulière . Ainsi ce troupeau de moutons sur l'interminable route du Grand Yeneur, fuyant sous bois vers ta trouée lointaine de sa perspective. oooooo ^oo

LES BAÜ\S DE DÉVELOPPEMEm

< — le plus radical

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