DEDICACE
Nous sommes heureux de pouvoir dédier cetie étude à Monsieur le professeur Reclus qui veut bien accepter de présider notre thèse, lui témoignant ainsi le prix que nous attachons au grand honneur qu'il nous fait.
Nous rappellerons dès l’abord que le sujet nous fut donné, en mars 1913, par Monsieur le docteur Vivier, qui fut pour nous un guide sûr et un conseiller précieux. Nous ne saurions trop lui marquer ici notre respectueuse gratitude.
Nous ne pouvons oublier non plus que nos premiers pas dans la médecine furent éclairés des bienveillantes leçons de Monsieur le docteur Girard, qui n’a cessé de
nous apporter ses encouragements judicieux. Nous l'en voulons publiquement remercier et lui témoigner notre affectueux attachement.
Que nos maîtres de l'Ecole de médecine de Poitiers, nous permettent de leur apporter aussi notre bien vive reconnaissance.
A Monsieur le professeur Broca, dont le magistral enseignement à l'Hôpital des Enfants-Malades nous fut si profitable ;
A Monsieur le docteur Lepage, dont les leçons quotidiennes à la Maternité de l'Hôpital Boucicaut nous initièrent à l’art difficile des accouchements ;
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À ces deux maîtres, nous voulons renouveler nos respectueux remercîiments. |
Nous voulons rappeler aussi que, pendant deux années, Monsieur le docteur Bellat, Directeur-Médecin en chef de l'Asile public d’aliénés de la Charente, à Breuty- La Couronne, dont nous fûmes l'interne, nous a fait profiter à la fois de sa haute connaissance de la Psychiâtrie, et de son affectueuse bienveillance. Qu'il accepte l'assurance de notre entier dévouement.
De même, Monsieur le docteur Boiïdard, Médecin-adjoint des Asiles, à qui nous devons tant, nous fut non seulement un maître mais encore un ami. Nous voudrions lui apporter notre reconnaissante et respectueuse sympathie. \ |
À Messieurs les médecins-majors Colomb et de Lignerolles du 21° et du 34° régiments d’artillerie, nous voulons témoigner aussi la reconnaissance que nous avons de la bienveillance avec laquelle ils nous ont accueilli et encouragé.
Mais, à côté de ces conseils scientifiques, de ces amiliés précieuses, nous aimons nous rappeler quelles mains, quelles pensées, quelles affections ont inlassablement guidé nos efforts, soutenu nos défaillances.
À l'expérience de la Méthode que lui donnèrent de nombreuses années d'enseignement, notre Père joignit l’affectueuse tendresse de ses encouragements ; notre mère eut pour nous bien trop de ces délicates attentions qui ne sont rien et qui sont tout ; nos frères Jean et Pierre, notre sœur Jeanne, notre tante Duruisseau, nos cousins Roger et Robert Duruisseau et Georges Dumas, plus particulièrement notre oncle et notre tante Dumas, qui entourèrent notre dernière année d’études de leurs
Re soins familiaux, savent quelle reconnaissance nous devons garder de leur sentimentale collaboration ;
À eux tous, nous voulons dédier cette thèse, en té. moignage de notre profonde affection.
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