partie du N
7 davantage, ous en feriez leaded - Shot.
ez en prendre ortir du bahck
prenez votre n position de ne lieue trois ? O., pendant grande parie] près de Key:
nom {le banc dépendent « , où Anguilh , Et vous vous l'O. 22° 30'5, quatre brasse:
voisinage. Un nilles au larve eau N. O.,i atre brasses it de ces brisan:, te les bâtimens sous le vent, uiller s'ils ontà vingt lieues Key-Salt, on Iles de Canie, vous ave atanze ( soyt!
JInS AUX Cats
( 276 ) reux, placé tribord à vous, en dedans de son ouverture, Le courant, entre la Havanne et Double Headed- Shot-Keys [les Cayes au Boulet Ramé |, porte à l'E. 33° 45° N. et au N. E. près de celles-ci,
Mota. Si vous faisiez voile pendant [a nuit vers Îes cayes k
qu'on vient de mentionner, vous devriez faire tout ce qui serait en vous pour vous en dégager. Un grand nombre, peut-être cent ou cent-vingt de ces roches . sont découvertes; elles sont environ de [a grandeur d’un bâtiment, quelquesunes un peu moins. On trouve généralement beaucoup d’eau entre elles, ainsi que dans leur voisinage. On rencontre Salt- Key [Caïque Salée], autour de laquelle sont plusieurs roches noyées, à environ six ou sept lieues au S, 11° 15° E. de Double-Headed-Shot-Keys; les Espagnols lui ont donné le nom qu'elle porte, parce qu’ils y font du sel. La meilleure route pour s’y rendre est le S. ©. à partir d'Orange-Keys. On doit se dispenser de parcourir la distance qui Îles sépare, avant le matin. Si, dans cette partie du jour, vous vous trouvez en pleine mer, courez au S. 33° 45° O. pour Matanze: si non, laissez porter à l'O. jusqu'à ce que vous soyez au large ; puis, tenez le vent pour la côte de Cuba , et descendez: la jusqu’à ce que vous soyez par le travers de Bahia- Honda {1 ); De à, gouvernez au N. ©, ou environ, ce qui vous conduira sain et sauf dans le golfe du Mexique.
(1) Bahia-Honda, qui, placé à environ dix milles au N. E. de Love-Key (caïque), “ situé par 24° 35' de latitude N., possède une large enirée et un
minue à mesure qu’on entre dans le port'et se réduit à trois brasses et demie, deux brasses trois ques et deux brasses et demie. On peut aisément reconnaître ce havre à l'aide de trois petites îles qui se montrent sur le côté de l’O. de son ouverture; une grande ile sablonneuse, longue d’un mille, qui est sur celui de VE., et qu'un certain nombre de grands palmistes, les premiers arbres de cette espèce qu’on rencontre en venant de l’O., rendent remarquable, en facilite aussi la reconnaissance.
eau chenal où l’on trouve quatre et cinq WE brasses d’eau : toutefois, le fond, qui, en général , est dur et rude, di: R
uvertuire, Le
t, quelquesaucoup d’eau
ge-Keys. On i les sépare,
ur Matanze; us soyez au et descendeza- Honda {1};
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et demie. On etites Îles qui ine grancle ile i de PE., «& tiers arbres de ndent remar-
S vous trou- à
Les bâtimens qui tirent plus de tréize pieds d'eau ne doivent pas tenter de traverser le banc. Ils obtiennent le meilleur passage. auquel ils puissent prétendre, quand, ayañit atteint the Hole-in-the- Wall, ils font trente - six liéues à FO. 11° 15" N., ce qui les conduit sur l’accore de l'O:, à deux lieues
| deux tiers environ de Great-Isaac [ le grand Isaac}. Ils
doivent pour lors se diriger sur le golfe, et avoir l'attention de ne point approcher la partie ©. du banc, en raison d'un danger, nommé Mosalle-Rock, qui reste au S. 33° 45" O. de Great-Isaac, à la distance de dix milles. |
Remarque importante.
Pour donner une idée du courant du golfe de la Floride et de l'irrégularité de ses directions, nous copions les renseignemens suivans, cominuniqués par ue personne trompée par ses effets : « Nous prîmes, rapporte-t-elle, notre point » de départ de Cat-Key [la Caïque au Chat], et fimes vingt- » quatre lieues au S. 22° 30° ©O.; puis, venant au S. 170 O., » nous complétâmes cinq lieues et demie dans cette direc- » tion, et nous mîmes ensuite le cap au S. 28° O. pendant » six lieues de chemin ; le vent était du N. O., par rafales, » et la vitesse de huit nœuds. Occupés à prendre des ris aux » huniers, et nous jugeant près de the Double-Headed- » Shot-Keys, nous touchâmes sur the Carrysford-Reef (ré- » cif) ». La route indiquée par le compas était le S. 22° 30° O., tandis que la dérive ou déviation donna l'O. 22° 30'5, pour Îa route faite.
On peut voir, par ce qui précède, que nous ne saurions trop recommander de faire tout ce qui est en soi pour arriver à une appréciation satisfaisante des altérations produires sur Jes routes par les courans.
Nora, Les navigateurs sont prévenus qu'ils doivent éviter de suivre, en passant le banc de Bahaima, les bâtimens qui altèrent souvent leur route; attendu que les forbans de New- Providence [ [1 Nouvelle-Providence ] les ont souvent attiés dans le dessein de les mettre au pillage; crime que les
mmenme const
( 278 ) aations les plus barbares puniraient avec la plus grande sc. vérité, Ceci est publié sans aucune intention d ’offenser per. sonne ;:majs s'applique à quelques individus de l'île que l'on vientde désigner. L'éditeur (Blunt) ajoute, que s ’il est de son | devoir d'indiquer lè danger, ce dont il ne s’écartera jamais, il'n'évitera pas davantage une investigation quelconqne.
Koutes pour les bâtimens destinés pour l'Est.
La direction du courant entre Anguilla et [e banc de Bahama étant S. 22° 30° E. et N. 22° 30° O©., on prend son point de départ du château du Moro, place par 23° 9’ de latitude N. et 82° 19° de longitude ©. : on fait dix - neuf jieues à l'E. ‘2rs le pan ou pain de Matanze; on gouverne ensuite au N. E. jusqu’à ce qu’on ait atteint fa latitude de 23° 57"; puis, au N. 28° E. pendant quarante milles ; après cela au N..22° 30'E,., et l’on a évité ainsi toutes les roches, les bancs et les récifs.
© Routes pour faire voile dans Mobile-Bay.
La pointe Mobile, qui est sablonneuse et basse, s’avance sur le côté de l'E. de la baie du même nom. Il exist: dans le voisinage un banc qui s'étend vers le S. à près de six milles, sur lequel la profondeur de l’eau, en quelques endroits, n'excède pas quatre pieds. Si vous êtes destiné à franchir [a barre de Mobile-Bay, ne tentez jamais, avec un navire d'un grand tiant d’eau, de venir par moins de dix brasses jusqu’à ce que vous ayez relevé MobilePointauN, 11°15O,,etlextrémitéN.-E.
île Dauphin au N, 33° 44° ©. ; courez alors au N. 22° 30" O., jusqu'à ce que, amenant Mobile-Point à rester au N. 11935" E., vous soyez sur la partie la plus élevée de fa barre, par trois et trois brasses et demie; puis, gouvernez au N. pour la pointe, qui est accore à une encablure. If existe entre elle et Dolphin-Island [l'île du Dauphin ] un banc qui en est séparé par une distance d’un mille. Si vous deviez vous rendre à Mobile, vous gouverneriez au N. 22° 30° 0, iusqu'à ce que vous fussiez débarrassé de Dolphin-Island, et
S grande sc.
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l'ile que l'on LA
il est de son rtera jamais, conqne.
Est,
banc de Bn prend son ar 23° 9° de aït dix-neuf n gouverne
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se , s’avance xiste dans le x milles, sur its, n'excède barre de Mo.
grand tirant ce que vous émité N.-E, s au N. 22° à rester au élevée de fa
)UVernez au re, I! existe à] un banc vous deviez 2° 30° O., i-lsland, et
(279 ) ensuite au N. ; cette route vous conduirait vis-à-vis d'un morne rouge qui s'élève sur le côté de l'E. de la baie ; la rivière Mobile vous resterait dans cette situation au N.. O. On compte sept brasses d’eau près de la pointe.
On trouve quatorze pieds d’eau à deux milles au large de
dl: pointe Mobile , et on les conserve jusque sur la partie su-
périeure de la barre.
Les routes ci-dessus sont celles du compas.
Routes pour entrer au Mississipi et en sortir, par S. B. Davis, capitaine du port de la Nouvelle-Orléans.
Les bâtimens qui sont destinés pour le fleuve du Mississipi, et qui prolongent la côte du N. de Cuba, doivent courir à l'O. jusqu’à la terre de la Table de Marcel ou à la baie de Hurda ; y prendre leur point de départ, et gouverner
au N. O. Cette route met en position de n'avoir aucune in-
quiétude relativement aux Tortugas (1). Aussitôt après avoir
(1) Dry-Tortngas [les Tortues Sèches], qui s'étendent de l'E. 22° 30 N. à l'O. 22° 30° S., sur une longueur de dix à onze milles, à la distance d'environ trente lieues de la partie Ia plus voisine de la côte de la Floride, à celle de quarante de Cuba, et quatorze des cayes de la Floride, les plus à l’O., consistent en dix petites îles ou cayes, toutes fort basses, dont quelques-unes sont couvertes de mangles et peuvent être vues de quatre lieues. La caïque la plus au S. O. forme l’angle que lon doit courner en venant de Pensacola, de Mobile, ou du Mississipi; et, lors-
{ qu'on vient du cap Antonio, la pointe à éviter se trouve par
24° 25° de latitude N. et environ 83° de longitude, à l'O. du méridien de Greenwich. La variation du compas, d’après le medium de plusieurs observations faites pendant une course d’exploration, durant l'été, a été déterminée de 7° N. E. Un récit composé de coraux court à environ un quart de mille au S. O. de cette caïque; l’eau qui la couvre est décolorée. Au reste, quels que soient les dangers, on les découvre aisément des mâts supérieurs, dans le courant du jour. Il existe un vaste banc de roches et de corail brun, entremélé de: taches sablonneuses et blanches, environ à cinq ou six milles à l'O. des Tortugas. Les sondes, qui ÿ varient de six à douze brasses, y sont irrégulières;
( 280 ) dépassé ces îlots, on doit faire le N. 33° 45° O., jusquà ce qu'on ait atteint l'embouchure de la rivière. , Si on descendait la côte du S. de Cuba, il serait bien de prendre un rouveau point de départ du cap Cruz, et aussi de faire tous ses efforts pour reconnaître les petits Cayman,
le fond paraît très-distinctement, et, quoiqu’il puisse être alarmant pour des étrangers, on n'a aucun danger à redouter, On compx - de treize à dix-sept brasses entre ce banc et les T'ortugas.
Si, destiné pour VE. , vous trouviez une forte brise de la même partie, ce qui est fréquent dans ces parages pendant l'été, vou pourriez mouiller en toute sécurité par cinq ou six brasses d’eau, sous le vent de Long-Sandy-Island [ Longue Île de Sable ] au N. de la caïque du S. O., environ à un quart de mille du rivage.
Les sondes s’étendent à-peu-pres à cinq ou six lieues dans le S, des Tortugas; mais beaucoup plus loin vers l'O. , et aussi pendant toute la route, quand on se dirige vers le N., le long de la côte de la Floride. Cest une circonstance heureuse pour la sûreté de la navigation de ces parages, attendu que l'indication des sondes peut prévenir tout danger pendant la nuit : elles sont extrêmement régulières tout le long de ce banc, en remontant vers le N. presque jusqu’au cap San-Blas [Blaise], situé par 29° 42’ de latitude N.; si bien, qu’a l’aide seulement de la latitude et du bras siage, on peut connaître sa position sur la ligne E. et O. L'on a
de vingt à cinquante brasses sur un espace de plusieurs lieues;
mais, de cinquante à soixante brasses, le fond tombe promptement à soixante-dix et quatre-vingts, et bientôt après on le perd tout-à-fait, :
On a reconnu sur le banc, à ’E. des Tortugas, un large canal, dans lequel on trouve de dix à dix-sept brasses d’eau, qui peut occasionnellemenr abréger de beaucoup la distance, soit qu’on ailleà Ja côte de la Floride, soit qu’on en revienne. Cependant, on ne doit jamais tenter d’en faire usage à moins qu’on ne puisse voir distinctement les T'ortugas, et prendre à moins de deux ou trois lieues de la plus à l'E, d’entre elles, en raison d’un banc de corail qui offre seulement douze pieds d’eau. Plus loin, vers Cayo-Marques [les Cayes Marqués |, les plus à FO, des cayes de la Floride, il existe un banc de sable mouvant, dangereux et fort étendu, sur quelques parties duquel on n’a pas plus de quatre à cinq pieds d'eau. Ce haut-fond est d’une couleur remarquable par sa blancheur, et peut être aisément vu et évité pendant legour,
se
aussi pendant ng de la côte
sont extrêmeant vers Île N,
9 42 de latide et du bras.
. et O. L'ona usieurs lieues:
nbe prompterés on le pers
n large End » Qui peut ocit qu’on ailleà it, on ne doit isse voir dis- Ju trois lieues de corail qui ayo-Marques la Floride, il
étendu, sur à cinq pieds par sa blanour,
! O. 9 jusqu
outefois, l'éditeur «serve que sur toutes les cartes qu'il h vues, il existe une erreur de plus de trente milles dans ja distance du cap Cruz aux petits Caymans. Les cartes la portent seulement à environ soixante - dix milles, tandis qu'elle est réellement de cent milles. En quittant le petit Cayman, il faut mettre fe cap à l'O. $° 30’ N. On peut suivre cette route en toute sûreté, de nuit ou de mauvais temps, sans courir le risque d’étreaffalé à l'O. de l’île aux Pins. Lorsqu'on quitte le cap Antonio, on doit souverner au N. 22° 30° O. ou au N. 17° O., jusqu’à ce qu’on ait atteint ja latitude de Îa rivière.
Precautions à prendre pour éviter de manquer l'embouchure du fleuve et de tomber dans l'ouest.
L'entrée principale du Mississipi est placée par 29° s' de latitude N.; cependant les navires qui se dirigent sur elle doiveni toujours s'élever de deux à trois lieues plus au N., afin de jouir des sondes qui sont susceptibles d'éclairer leur route. Lorsqu'ils les ont obtenues, ils doivent se maintenir sous le parallèle désigné jusqu’à ce que le plomb indique dix-huit ou seize brasses d’eau : ils relèveront alors Ia forte-
resse, ou la balise, au S. O. Le mouillage est bon par-tout,
et, s’il fait calme, une faible touée suffit pour faire tête au courant, dont la force est médiocre sur [a côte, tandis qu’il acquiert une beaucoup plus grande vitesse que toute autre part sous la fatitude de l'embouchure de la rivière, où l’on se trouve privé de fond jusqu’à toucher terre.
Avis,
Les navigateurs ne sauraient être trop circonspectsà l'égard
des îles Chandeleur. Ils les évitent aisément et n’ont à courir
aucun danger s'ils portent une attention soutenue aux sondes. La profondeur de l’eau diminue promptement de trente brasses à quinze, dix et cinq. Placé par cette dernière profon-
deur, on peut à peine voir la terre du haut des mâts de per-
roquet d’un bâtiment de trois cents tonneaux, etcela par un beau temps,
Erreur commune aux étrangers.
Les capitaines non habitués de la côte sont fréquemment alarmés par la couleur de la mer quand ils approchent de l'embouchure du fleuve, particulièrement lors des’ premier mois d'été, quand, la rivière ayant éprouvé une crue sensible, les nouvelles eaux s’élançent au dehors avec force, et, plu légères que celles de l'Océan, flottent sur la superficie, en offrant une apparence à fa fois singulière et alarmante ; car, les endroits où elles ont entièrement couvert les eaux de l'Océan, présentent une couleur laiteuse, tandis que le autres sont entièremer.i sombres, et forment des taches dont le changement soudain figure des roches.
Sur la direction du courant.
Le courant porte à l'E. avec une très-petite variation, et lors. qu'on en observe quelques-unes, c’est ou au N. ou au S. de fembouchure de Ia rivière, Il est évident pour tout honime qui réfléchit, qu’une aussi forte colonne d'eau doit, el se jetant dans l'Océan, s'étendre quand elle n’est plus con primée, et produire difiérens courans jusqu’à ce qu’elle ai pris son niveau; et aussi, qu'elle doit éprouver une plu grande déviation de sa direction primitive, à mesure qu'elle s'écarte davantage de sa source et se rapproche de ses limites.
On a eu connaissance que de deux bâtimens venant en même temps dans la rivière, l’un se plaignait que le courant l’avait porté vers le S., tandis que l’autre disait avoir été entraîné vers le N.; ce qui avait eu lieu, parce que Île premier avait été au $S., et le second au N. de l'embouchure du fleuve. Tout étranger ayant la faculté d’atteindre la latitude convenable avant d'arriver sous l'influence de ce courant, 1 ne pense pas qu'il soit nécessaire de dire autre chose à ce sujet.
Routes pour l'entrée de la rivière,
Lorsque vous êtes arrivé à [a vue de la balise, ou maison de la vigie, amenez-la à rester à FO. 22° 30° N., courez sur
fréquemment pprochent de des’ premier crue sensible,
orce, et, plus
superficie , en armante ; Car, t les eaux de andis que {e es taches dont
riation, et {ors.
. ou au S. de r tout honime
eau doit, el
est plus com.
ce qu'elle ai ver une plu nesure qu'elle de ses limites, ns venant en t que Îe coudisait avoir été que le premier 1bouchure du ire Ja latitude € Courant, on ose à ce sujet,
e, OÙ maison [., Courez su
le, et vous arriverez ainsi près de a barre. Si vous ne
Boyez pas de pilote, ce qui ñ’arrive que trop souvent, vous
ourrez Continuer en tenant vos ancres prêtes à être mouiles par neuf brasses d’eau ; et, quoiqu'il souffât grand frais lu S.E., vous étaleriez sans que vos câbles eussent à souffrir.
Avis pour monter la rivière.
Si, faisant voile pour monter Îa rivière, vous avez bon ent, courez de pointe en pointe, en évitant soigneusement eurs courbures : en agissant ainsi, vousabrégerez la distance, ous aurez moins de courant, et, ce qui est plus important, ous éviterez le danger de défoncer votre navire sur des arres qui se trouvent fréquemment sous l’eau. À. mesure que vous remontsrez, il sera plus à propos de donner un oup de plomb à chaque pointe. Avec une faible brise, ou presque calme, prenez toujours le côté sous le vent du fleuve.
Sur les mouillazes.
Tout bâtiment doit, pendant qu’il est dans Îa rivière, voir sa chaloupe le Jong du bord, munie d’une bonne ussière, proportionnée à fa capacité du navire, et prête à tre portéé sur un arbre; cette méthode de s’amarrer est préérable à l’action de mouiller, car on est plutôt en route, et on évite le danger de perdre des ancres.
On doit également avoir une poulie coupée, aiguiïlletée ous le beaupré, qui soit susceptible de recevoir un filin qui, rappé sur la'groisure de l'ancre de la même manière qu'un orin, soit assez fort pour Îa fever. Ce filin doit être d'une Jongueur suffisante pour que, lancre étant sur le fond, vous puissiez le filer en même temps que le cäble, et avoir tou-
jours Je-hout à bord. Par ce moyen, si votre ancre venait à
rencontrer un obstacle quelconque, ce qui arrive fréquemment, vous l’auriez encore; autrement, vous seriez forcé de couper le câble, et de la perdre. Si vous êtes dans lobli-
sation de mouiller, faites-le, s’il est possible, près d’une
(284) pointe; vous y aurez plus de chances pour trouver un by fond. Celui des courbures, étant toujours rempli d'arbr coulés, est mal-sain : d’ailleurs, il est peu de motifs q Puiïssent contraindre à laisser tomber une ancre dans cf dernières , attendu qu'on peut toujours porter promptemenk une amarre sur un arbre.
Des bancs de la rivière.
Environ à trois milles au-dessus de Ja maison de | vigie, et vis-à-vis de ce qu'on appelle le pas-aux-Cautreskf (l’une des issues de Ia rivière), il existe un plateau œ s’avance ‘exactement à mi-canal : on Île peut appeler le pre mier banc ,-et on l'évite en prenant près de Îa passe, dan laquelle on doit être soigneux de ne se pas laisser dériver. Li suivant est à environ sept milles au-dessus du fort de Ph. quemine, sur le côté de babord de Îa rivière, en la remor tant : il faut, pour l'éviter, venir sur tribord et se r2ÿ proche} du marais, qui est la première station où l’on mouille, aprà avoir quitté Plaquemine, sans avoir recours aux arbres. Dan cet endroit, la terre est fort resserrée, si bien qu’en mon. tant quelques enflèchures dans Îles haubans, on peut voi la mer, à moins d’une portée de fusil de distance. Ges remar ques font connaître quand on est sur le point d'atteindre | banc. Le fort reste en face du marais, et s’'étend.au delà d'un tiers de la route. Tels sont les seuls obstacles qui puissent être appelés dangereux ; cependant, ainsi qu'on l’a observik précédemment, on doit sonder toutes les fois qu’on ap: proche une pointe.
Routes pour les bâtimens qui descendent la rivière,
Les bâtimens qui descendent la rivière doivent toujour do faire suffisamment de voile pour avoir la faculté de s’éloik gner du rivage. Si l'on n’a l'œil ouvert, on est bientôt eutraîné dans les anses, où l’on court le risque de perdre soik , gouvernail, ce qui est arrivé souvent à des navigateurs exp
trouver un LM entés On observe aussi que tout navire doit mouiller empli d'arbre coucher du soleil, à moins que Îe vent ne soit bon et le
de motifs LmPs assuré.
ncre dans cd Routes pour les bâtimens destinés du Mississipi pour le Promptemeng golfe,
| Tout bâtiment destiné pour le golfe doit, en quittant {a ivière, éviter d'aller trop dans le S.; car il rencontrerait {es ents alisès et, par là, alongerait sa route; on est assez tôt oumis à leur influence en gouvernant à l'E. 22° 30! S, si le Bent le permet. IT est à desirer qu’on obtienne des sondes. u N. des Tortugas; toutefois, il ne faut pas outre-passer. es cinquante brasses, et dès-lors faire le S., observant, si eau vient à diminuer dans cette route, de prendre un peu ©. jusqu'à ce qu’on trouveque le fondaugimente. En quittant. es Tortugas, le courant porte avec rapidité sur les Coloados (1), qu'il est instant ce surveiller avec la plus grande
maison de | -aux-Cautres n plateau
ppeler le pre la passe, dan ser dériver, L u fort de Ph.
, en Îa remor.
se r2pnroche mouille, aprà x arbres. Dan (1) Les Colorados forment l'extrémité O. du banc de Santa- | | ot SÈte n qu’en mon sabella , qui est dangereux et accore, et s'étend sur une longueur én de vingt-six lieues jusqu'à Rio de Puercos, dans une direction | PEUE VO Li se rapproche de VE, 11° 15" N. à PO. r1° 15° S. Ce danger ce. Ges remarlconsiste principalement en trois roches ou.cayes. La plus à PO., : d'atteindre lou Black-Key, se montre au-dessus de l’eau, sous l'apparence du dau: delà d'ubeorps d'un navire, et peut être aperçue d'environ quatre milles. ot bu es deux autres, ou Cayes Rouges [ Red-Keys }, qui sont environ. | ee P a E, et O. l’une de l’autre, et séparées par un chenal large d’un dia obsertéemi-mille, ne se voient point, à moins qu’il ne fasse entièrement OI qu'on apcalme : on ne compte pas sur eiles plus de deux pieds d’eau, et à peine à un mille de distance dans PO., on n° trouve pas de fond. Celui que l’on obtient entre elles et la première ( Blacka rivière, Key) [la Caïque Noire] est très-mauvais et n'offre que quatre Bbrasses d’eau. Le capitaine Street, dans son récit sur ces roches, vent toujour donne les détails suivans : « Nous primes notre point de depart 1lté de s'éloi M” à quatre ou cinq lieues, et par le travers du cap Antonio; nous »fimes quinze lieues en bonne route au N, 33° 45 EE. et nous À . . , à »tombâmes sur les Colorados, par trois pieds d’eau. Ces cayes e perdre soil » éraient à sec en plusieurs endroits autour de nous, sans aucune pateurs expc
meet
st bientôt en-
attention en raison des dangers que ces bancs sont sx cepiibles de faire courir.
Le goife est un sujet qui a été traité par des plumes Û supérieures, qu'on s’abstient de rien dire qui le puisse con. cerner; on invite seulement à louvoyer de préférence surh côte d' Cuba. { Avis de l'éditeur.)
Nota. À l'entrée du Mississipt, les vents varient sur barre, où la profondeur de l'eau est cnmmunément de onze pieds et demi à quatorze pieds.
A l'embouchure du fleuve de ce nom, la terre, sur laquelle croissent des roseaux et des joncs qui s'élèvent à la hauteur de dix à douze pieds au-dessus de l’eau, n’est autre chose qu'un amas de bancs de vase qui s’amoncellent continuelle. ment. Le fort, ou les bâtimens à l'ancre, sont les premier objets qui s’ofrent à [1 vue. Les vents qui règnent le plis généralement sont ceux du N. E. ; il faut, en conséquence, éviter d'aller trop dans le S. Arrivé par 29° 18'delatitudeN, on trouve fond par quarante-cinq ou cinquante brasses; |el plomb rapporte du sable fin et gris mélangé de tache
» apparence de levée on de brisans. Nous vimes des bandes de pi. dt » licans renosés sur the Red-White-Sand [le Banc de Sable blanc » et rouge |. De ce lieu et des barres de perroquet, nous ne püûmes » voir le continent, quoique le temps füt trés-clair; mais nou » aperçûmes à JE. de nous trois mamelons qui appartenaient à br » Cuba. Le plus éloigné, qui était en même temps le plus grand, ni »restait à l'E. 11° 15° N., et assez près de nous pour que nou m » pussions distinguer d’autres éminences en dedans et au-delà dE 4 » trois principales, ainsi qu’une terre basse qui s’étendait au loin » vers le S., à partir de celle de ces éminences qui était le plusi » l’intérieur. Nous eümes pareillement connaissance de la presque M 4 » totalité des terrains inférieurs qni unissent ces terres les unes aux W le » autres. Nous pümes voir tout ceci de dessus le pont, ou de deux «: » ou trois enfléchures au-dessus, et relever d’en bas les trois mame- Î b » ons précités, quand nous fümes à environ huit à dix lieues de là
» station de laquelle nous venons de parler, où à cinq lieues à l'O. E Ÿ » du cap Antonio. »
nes sont sus
férence sur!
LA
e,sur laquelle it à [a hautey st autre chose t Continuelle.
it les Premier:
gnent le plu conséquence, e latitude N, te brasses: Je igé de tache em S bandes de pc.
de Sable blanc nous ne pümes air; mais nou:
Ppartenaient à le plus grand, Pour que nous et au-delà des endait au loin était le plus à de ]a presque s les unes aux it, où de deux es trois mamcix lieues de a lieues à l'O,
des plumes ÿ le Puisse con.
Varient sur h ‘ment de onze
noires ; la balise demeure alors à l'O. 17° S., à Ja distance
de quarante milles. Parvenu par quinze à dix-huit brasses,
fase molle et tenace, on la voit au S: O., si le temps est
beau. Quand cette marque reste à cette aire de vent, on doit se dispenser d'aller au-delà des doux? RrAERS se og de quelques petits bancs de vase à peine PEeeP 1b sa surface, jusqu’à ce que, Ja relevant entre a 3 ; . etle N. 22° 30' O., on ait dix brasses d'eau. na p en fond pour mouiller, et en même ARE . avan age sement placé pour faire route et donner sur fa . LA hissant [a balise au N. O., le mât d’un vieux . ds reste au N. On recommande de ne pas courir “ ds au-delà des quinzes brasses, lorsque 1e temps est so : : Ile également qu'il est préférable de mouiller, : nd la brise faible, plutôt que de se laisser entraîner par | ab FAR qui sont incertains. De la barre, ou de l'entrée
Ivié ississipt, à la Nouvelle-Orléans, on compte [de la rivière du Mississipt, à la Nouvelle . p
nt vi iles. L’extrémité S. des îles de la Chandeleur, cent vingt miiles. L'extrémité S
fqui est distante de huit lieues de la balise, en est au N.
inutile d'a; à ces détails les remarques Il n'est pas inutile d'ajouter à ces dé q
apitai Is ant Ed'un navigateur expérimenté. Le capitaine send ay: 1œuvré dans le N, 22° 30° O. du cap Antonio, dans un mano $
de cinq lieues, était placé sur un fond de quinze ne ue la terre élevée du cap Buebrasses, lorsque, supposant que : A navista lai restait à vingt-deux lieues à PE, $ eo
à la tête du grand mât de perroquet { son navire été ee c), et, delà, vit les sommités de de quatre ceuis tonneaux), et, LE Hu trois petites collines, qui demeuralent comime . a ; ; | 1 le ci lo; celui-ci dans ué Se et, et aussi le cap Antonio; ce - ci je | ing li IS venant, et faile S,22° 30' E., à cinq lieues de distance. Revenant,
Oo . * PES Q : Ge 1758, faisait un | sant partie de la flotte du commerce, en 1758,
des O, [ aGO: [] a €
| : 38 juillet, il se trouva vents de la partie du N., quand, le 18 j $
tite caïque découverte ou Lassez en dedans pour amener la petite caïque déco
( 288 ) Black-Rock [ Roche Noire | à rester à l'E. dépendant du N. à la distance de six ou sept milles; sa latitude était alors de 22° 34°. I mit le cap à lO., et s'éloigna de quatorze
milles des Colorados avant de ramener les collines sus- |
dites du cap Buenavista à la même apparence que celle qu’elles avaient lorsqu'il les avait vues précédemment. I] s’assura de cette manière de l'éloignement du récif des Co- Jorados à l'E. de sa première station, ainsi que du placement de ces dangers relativement au cap Antonio. « Si je devais contourner le cap Antonio, dit le capitaine Bishop, je ne viendrais pas de préférence près des Colorados, parce que j'ai vu sur le courant l'apparence d’un lit de marée ou quelque chose de semblable à l’une des pointes de la rivière de ha Tamise ». Î[ pense que si on se hasardait à aller près de h pointe, il y aurait cent à parier contre un qu'on serait entraîné dans Îe remous. Il ajoute ,que, le 25 juillet, il aperçut de Ja tête des mâts les terres hautes du cap Buenavista qui restaient à l'E. ; il observa le courant, et trouva qu'il portait au N. O. avec une vitesse d’un mille à l'heure. Le soumetant aux mêmes expériences, à deux ou trois milles au farge de: Colorados, il acquit la certitude qu'il prenait la direction dus, 22° 30 ©. , et augmentait jusqu’à filer un demi-nœud dans le même laps de temps; si bien, qu’en venant du cap Antonio, il ne gouvernerait pas au N., à cause des brisans situés au N,. 22° 30° ©. de ce promontoire, jusqu’à ce qu’il n’eût atteint la latitude de 23°; et alors il irait vers l'E., parce que si on suivait la côte, on serait soumis à l'influence du courant dus. ©. aussi loin que [a pointe de l'E, de la terre de Coxcomb.
Routes pour faire voile depuis Crooked-Island ( ile) jusqu'af
Exuma et la Providence,
Vous devez gouverner à partir de l'extrémité N. de Croo-
ked-Island au N. 22° 30' O. vers Rum-Key { caïque ), qui est À
dans son pourtour malsaine et rocailleuse, Cette route est
ndant du N.
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(289) de quatorze lieues environ : de [à, vous vous dirigez' sur Long-Island, placée vers l'O. , un peu au S., à neuf lieues. L'O. 22° 30° N. vous pare de cette dernière, qui court N. 33° 45° O.etS. 33° 45'E., sur une longueur d'environ dix-huit lieues. De l'extrémité N. ©. de cette île , qui est par23° 30° de latitude N., aux cayes placées devant le marais salant d'Exuma, la route est l'O. 5° 30°S.; Ia distance , huit lieues. Exuma est une grande île, couverte de salines, de laquelle partent un nombre indéfini de cayes et d'ilots qui s'étendent à trente-cinq lieues dans le N. ©. et le N. 33° 45" O. Si vous êtes destiné d’Exuma pour la Providence , vous devez faire route pour Ship's-Channel ! Ia Passe des Vaisseaux | entre Little-Island [a Petite Lie ] et Eleuthera. La direction à suivre est le N. 22° 30° O., et le trajet vingt-deux lieues. Vous pouvez ainsi prolonger Ia partie N. ©. de l'île Eleuthera : toutefois, quand on part d'Exuma , la coupure la plus rapprochée est sur le grand banc de Bihan: Quand on choisit cette route, il faut compléter environ trente-cinq lieues à VO. 22° 30° N. ou plutctà l'O. 33° 45° N., pour atteindre l'accore du banc. On peut ensuite le traverser par les deux brasses ou deux brasses et demie ; on en rencontre même trois dans certaines parties ; l’espace à parcourir est à peu près de dix lieues. On doit porter la plus grande attention aux roches sous l’eau qui, en quelques endroits, sont très-multipliées :
| on les découvre facilement avant d’être rendu jusqu'à elles,
en raison de la transparence de l'eau. On doit aussi, lorsqu'on mouille en ces lieux pendant fa nuit, choisir un poste
} où l’on ait un bon fond de sable,
| Routes pour la Nouvelle-Providence et les Bancs de Bahama.
La Nouvelle Providence, dont la ville, nommée Nassau, est par 25° 5'de latitude N., et 77° 22° de longitude O., est la principale de toutes les îles Bahama ; elle court EF, et O., sur une longueur d'environ dix lieues, et en compte quatre:
de large. Le port est sur le côté du N. ( où se trouvent plu. sieurs cayes ), entre l'île et Hog-Island [ l'île au Cochon |,
De la Providence à Frozen-Key, la plus au S. E. des îles Berry, la route est environ ie N. O.; Ia distance est de onze à douze lieues.
De cette caïque au passage du N. O., ou l'entrée sur le banc, situé entre the Black-Wood-Bush [ buisson de Bois- Noir ] et Jow::r-Keys [ les cayes aux Chiens de chasse],
à l'extrémité N. de l’île d Andros, il y a environ huit à neuf R
lieues. Le banc étant en cet endroit bordé d’un récif, il faut choisir sa route pour le traverser, ce qu’on peut faire aisément, attendu qu'il existe plusieurs chenaux qui, bien qu'étroits, n'offrent pas moins d’onze à douze pieds de profondeur. La transparence des eaux dans cette partie du monde fait disparaître en grande partie l’hésitation et les difficultés qui accompagnent naturellement une pareilie détermination.
Quand on arrive sur le banc, on voit d'abord. quelques roches qui se montrent au-dessus de Ja surface de l’eau, ainsi que des éponges répandues çà et [à; maïs, comme il n'existe en ce lieu aucun danger qui ne soit très-visible, il
estsuffisant de dire qu’en faisantenviron douze à treize lieues à
FO. 22° 30'S., on parvient à une lieue et demie dans le S. de the Riding-Rocks, sur [a partie O. du banc, et qu’aussitôt l’on peut, à la simple inspection de la carte, déterminer la route à suivre pour se rendre, soit à Cuba, soit à la côte de [a Floride.
Nota. Lorsque, faisant voile de cette dernière côte, on suit une direction qui conduit près de the Riding-Rocks , on doit faire ses eflorts pour prendre connaissance de la plus au S. E. des îles Berry, de bonne heure dans fa matinée: cette précaution donne un grand avantage relativement à la sûreté de fa route à faire pour joindre la Providence. Il n'est pas besoin de faire sentir combien est grand le danger de venir, pendant la nuit, parmi des bancs et des terres entrecoupees.
trouvent plu.
Cochon |,
S. E. des iles est de onze
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ière côte , on ig-Rocks, on e de la plus la matinée:
ivement à Ja rovidence. ll rand le danet des terres
Il existe sur la pertie de l'E. des-îles-Berry plusieurs petits ports où l’on peut trouver de l'eau et des rafraîchissemens ; mais étant rarement fréquentés par d'autres personnes que celles qui habitent [a Providence, il serait superflu de les décrire.
Il serait possible de doriner quelques renseignemens sur le passage de Bemini; ce qui serait d'une faible utilité, puisque, étant le moins profond, et rendu très - dangereux
| par les barres placées à l'E. du fieu de ce nom , aucun étran-
ger n'y doit alleï sans un pilote.
De la Providence à the Hole-in- the- Wall [ Je Mur percé], quelquefois appelé the Hole-in-the Rock [ Ie Trou dans le Roc ou la Roche percée |, à l'extrémité S. d'Abaco, la route est le N. ; le trajet, environ quinze lieues.
Dans la traversée de the Hole-in-the-Wall au golfe de Ja Floride , il est nécessaire de donner du tour à l'extrémité O. de la grande Bahama, non-seulement en raison de ses bancs ; mais de crainte, si le vent hâlait le S. O., d’être affalé sur elle.
Le banc du N., ou petit banc de Bahama, est rarement fréquenté, sinon par les baleiniers et les pêcheurs de tortue; on ne doit pas l'approcher, eu égard aux récifs inabordables dont il est entouré, et sur-tout éviter son extrémité N. O.;, nommée Maranilla-Reef [ récif |. Le courant de flot porte de tous Îles points du compas sur cette partie du banc, ce qui la rend dangereuse au dernier degré.
Routes pour les bâtimens destinés du S, pour Exuma-Salt- Pond [ Marais salant d'Exuma ou barachois ], situé à trois ou quatre lieues dans l'E, du port et du havre du même nom.
De Bird-Rock [ la Roche à l'Oiseau ], qui appartient à
l'extrémité N. de Crooked-Island, à la re du N. de Long-
Island [ He Longue], la route est le N. O.; la distance, vingt-
six lieues. Donnez à celle-ci [ Long-Island | un tour d'un ou T*
deux milles, en raison de- deux récifs, que l’on distingue aisément, qui s'étendent dés deux pointes de son extrémité du N. Gouvernez immédiatement après au .S. 33°-45' O.;
cette route vous met sur les sondes quand vous apércevez Dog-Key [la Caïque au Chien | et Little-Exuma [ la Petite Exurra |, de chique côté desquelles sont des établissemens. L’une et l’autre de ces cayes sdnt formées par la réunion de plusieurs roches ou petites caïques, placées sur l'alignement de la côte. Quand vous voyez les maisons distinctement, hissez vos couleurs, et un bateau sortira pour conduire le bâtiment au mouillage de létang ou barachois (the pond). Cet ancrage est à l'E. de Pigeon-Key, caïque qui elle-même reste directement à l'O. 33° 45° S. de l'extrémité N. de Long-Island, à la distance de neuf lieues. Stocking-Island, qui forme le port d'Exuma , est reconnaissable à une balise placée sur sa plus haute éminence, située elle-même à cinq
ou six milles à l'O. de l'entrée de l'E. du port. Le côté }
semblable de Long-Island | celui de l'Est | est accore et entièrement dégagé de récifs et de roches sous l’eau. Lorsque l'on contourne l'extrémité N. de Long-Island dans Îa soirée, il est souvent convenable de laisser tomber une ancre pour
éviter, pendant la nuit, les effets des courans; ce qu’on peut |
aisément faire après avoir doublé l'extrémité qu’on vient de mentionner, et s'être mis sous le vent de la terre, où l'on obtient un très-bon fond, le long du rivage, sur une étendue de plusieurs milles. On doit, en pareïlle circonstance, se diriger d’après l'inspection du fond, toujours très-visible, en raison de Îa limpidité de l'eau.