PLANTATION
si variées ei si puissantes. Suivant que le terrain aura été plus ou moins profondément travaillé et ameubli, que la graine aura été répandue sur un lit trop sec ou au contraire suffisamment frais ei humidei le résultat peut être complètement différent. Proportionnellement à la surface réellement cultivée, il faudra pins de graines pour un semis par places et par bandes que pour un semis en plein. On a, en outre, à compter avec les nombreux dangers qui menacent le jeune plant, les attaques des insectes, souvent redoutables dans certaines localités el pour certaines cultures, les dégâts du gibier, les rigueurs du froid, les atteintes de la sécheresse ou d'une chaleur excessive. Eq principe, deux grands faits ^s'imposent : plus que toute autre essence, le Pin souffre d*étre maintenu trop serré, tandis qu^an semis trop clair donne bien souvent aussi des résultats peu favorables* La règle la plus simple et aussi la plus sure, comme il arrive toujours en matière culturale, est de laisser uDe large part à la tradition et à Texpérience locale et de s'en référer-aux expériences précédemment faites, ou aux cultures analogaes dans la localité. La quantité de semence répandue sur un espace déterminé étant ainsi, le plus exactement possible, fixée, il s'agira de la répartir uniformément. On s'exerce, au préalable, sur une place d'essai. Le terrain est ensuite distribué par parcelles d'égales étendues, à chacune est affectée une quantité de graine déterminée. Quelquefois, au lieu de semer à la main, il sera avantageux, plus commode et plus sûr de se servir des semoirs spéciaux employés en agriculture*
V» — Plantation.
Lorsqu'il s'agit du Pin sylvestre, deux modes de plantation sont surtout ueités. Dans les sols légers, perméables et profondément ameublis, on plante des Pins âgés de un et deux ans, extraits de la pépinière les racines nues. Dans les terrains compactes, humides ou marécageux, envahis par les herbes et les aibustes parasites, sur les sols insuffisamment cultivés ou
incomplètement préparés, exposés à la gelée, on emploie de préférence des sujets de deux ou trois ans et plus, levés eo motte. C'est aux mêmes plants qu'on a recours pour regarnir les vides d'un massif. Un plant de plus de deux ans ne pea; quelle que soit la culture employée, être transplanté avec sûreié ! les racines nues. Les pins de deux ans peuvent indiSéremmeot ' être plantés les racines nues ou en mottes.
L'emploi des pins de un à deux ans est avant tout préférable. Ces sujets sont produits à peu de frais et en grande quantité dans les pépinières. Leur transport est facile, ils sont don • emploi courant et peu onéreux. La réussite est presque iniaillible, pourvu toutefois que leurs racines aient été convenais ment développées par une culture en pépinière et qu'ils aient été mis en terre avec les précautions d'usage; ils résistent alors aux chaleurs les plus intenses sur un terrain léger et profondément ameubli. Enfin, les Pins d'un an sont sartoQt moins sujets à la maladie de l'exfoliation et moins exposés aui ravages de certains insectes, le Curculio pini notamment. Daoi les sols légers et peu consistants on plante encore sans préparation préalable du sol et il est possible ainsi de reboii^r trèséconomiquement de vastes surfaces.
Le Pin, comme presque toutes les essences forestières, se met de préférence en terre pendant la période où la végétatioo est en repos, c'est-à-dire de l'automne au printemps, à l'exception toutefois de la saison des grands froids.
Beaucoup de sylviculteurs semblent préférer le printemps. Nous avons toujours vu la plantation d'automne donner de .très-bons résultats, pourvu que le sol ne soit pas sujet à la gelée. La terre, par suite de l'influence des agents atmosplu^^ riques qui agissent surtout en hiver, se tasse plus complète ment autour des racines, le jeune Pin prend une meilleure assiette et a beaucoup moins à souffrir de la sécheresse qui, aa printemps de certaines années, cause de nombreux vides dans les massifs de création récente. Il y a là avant tout une ques tion de connaissance du sol et autres circonstances locales, cai on ne doit pas se dissimuler non plus que dans bien des cas,
les conditions atmosphériques sont telles que ce sont les*tra-. vaux d'automne qui supportent les plus grosses pertes. En théorie, on peut, du reste, planter le Pin à toutes les époques de l'année. Un Pin soigneusement levé en mottes se ressent à peine de son déplacement; et.il arrive fréquemment aussi que de jeunes Pins de un et deux ans plantés au mois de mai, alors qu'ils avaient déjà commencé à pousser, ont parfaitement résisté à cette épreuve. En pratique, toutefois, nous ne saurions conseiller d'opérer en grand dans de semblables conditions.
L'espacement à donner aux plants n'est pas sans importance. En massifs trop serrés, les petits Pins s'affament, s'étiolent, deviennent en quelque sorte anémiques et succombent fréquemment. Les frais de main-d'œuvre se sont trouvés ainsi augmentés en pure perte. Un massif clair-semé donne des résultats plus désastreux encore. Sur un fonds humide, les herbes poussent nombreuses, fortes et vigoureuses^ interceptant complètement l'air et la lumière. Sur les terrains secs et s'échauffant facilement, la surface dénudée s'appauvrit rapidement et le Pin doit alors soutenir une longue lutte dont il ne sort vainqueur qu'au prix de grands sacrifices de croissance, et loi'sque les branches des verticilles inférieurs sont parvenues à se rejoindre et à recouvrir complètement le sol. L'espacer ment le plus convenable et le plus généralement adopté est 1°*,20 sur tous les sens, ou bien encore 2 mètres sur 0.90, soit 6 à 8,000 pieds d'arbre par hectare. Dans les localités où des cultures spéciales exigeront la production de perches longues et menues; échalas, perches à houblon, etc., on plantera à un mètre en tous sens. Les jeunes plants seront toujours disposés autant que possible en files régulières, en vue de faciliter les éciaircies.
Préalablement à toute plantation, la création d'une pépinière est indispensable. Les jeunes brins qu'on pourrait extraire d'un
repeuplement naturel ayant vécu en massif serré, sur un sol * non ameubli» ont en grande partie le défaut d'être pourvus d'up cb^v^lu in^i^fQsant, d'o£Drir des tiges gvêles et peu ramifiées, et comme ils oqt généralement été dominés et qu'ils ont poussé sous un couvert prolongé, ils donnent de mauvais résultats, lorsqu'on les çi^pose subitement aux influences de Tair et de la luipière. Les plants du commerce, élevés bien plus en vue de la quantité qi^e de la qualitéif sont également sujets à d§ nombreux inconvéïiients; il faut aussi compter avec les défauts de soin, les mauvais emballages et les lenteurs des transports.
Pour l'installation d'une pépinière, on choisit un sol fertile, riche en éléments nutritifs, d'une compacité moyenne et d'une culture facile ; autant que possible à proximité de l'emplacement de3 travaux. Les fonds de bois qui supportent d'aneiens massifs, bien que leur défrichement soit pénible et coûteux, doivent être préférés aux terrains depuis longtemps cultivés, toujours p\\A ou moins appauvris et fréquemment envahis par le^ mauvaises herbes. Une prairie ou un pàturs^e ne sont pas non plus à dédaigner, pom*vu qu'ils ne soient pas trop humides ou exposés aux gelées du printemps.
La composition minéralogique du sol et son plus ou moins haut degré de fertilité n'ont toutefois qu'une importance secondaire, tant il est facile, à l'aide des travaux de culture, d'amendements ou d'engrais appropriés, d'en modifier la valeur. Oo doit bien davantage tenir compte de toutes les conditions i^ysiques inhérentes au sol, à Texposition, au climat; elles exercent sur la plante une influence directe contre laquelle il n'est pas toujours posaiblede réagir. A ce point de vue, on donne la préférence à un emplacement légèrement incliné à 5 ou 10 degrés, exposé au nord ou au nord-est; les vents y ^nt plus modérés, les variations de température moins extrêmes. Un sol trop uni s'égoutte difficilement et reste longtemps humide lorsque durant l'hiver la pluie et les neiges sont tombées avec persistance, tandis que sur une pente trop rapide, on doit craindre que la bonne terre et les engrais soient entraînés par
les eaux. Oa proscrira tout couvert direct. Les vallées étroites retieonent les vapeurs qui s'accumulent et deviennent une cause dégelées tardives; les vieux arbres nuisent aux jeunes peuplements qu'ils dominent, tandis que leurs racines pénétrant dans le sol y puisent une partie de la nourriture et à la longue Tappauvrissent. Mais on recherchera contre les vents violents et les neiges abondantes, Fabri d'un pli de terrain ou de massifs éloignés. La proximité d'une voie de communication facilite la surveillance, rapport des amendements, des engrais» Tenlèvement des plants. Le voisinage de l'eau, bien qu'avantageux, n'est pas indispensable.
L'emplacement déterminé, on procède à la culture; on défonce le sol, soit à la houe, soit à la charrue, à une profondeur de 3S à 40 centimètres ; on débarrasse avec soin le terrain des pierres, des souches, des racines. Les mauvaises herbes, les gazons, les arbustes sont mis en tas et brûlés, leurs cendres seront utilisées au fur et à mesure des travaux. Un défoncement complet est toujours nécessaire. On lui reproche, il est vrai, de faire quelquefois pousser aux plantes un pivot un peu long, ce qui, sur certains sols, pourrait être une difficulté au point de vue de la plantation. Mais on ne doit pas oublier que l'eau nécessaire à la végétation se distribue plus régulièrement dans les couches d'une cultui*e profonde ; les gelées toujours fréquentes dans les terrains insuffisamment fouillés sont alors peu à craindre et même, pendant les sécheresses les plus persistantes, il s'y maintient une humidité toujours favorable à la végétation.
Toute plante, l'arbre aussi bien que les céréales, pour vivre et se développer, emprunte au sol les éléments nécessaires à sa nutrition ; ces matériaux ne sont pas inépuisables au sein de la terre; Le succès d'une plantation dépend en général surtout de la bonne conformation des jeunes sujets, de leur vigueur de tige, du nombre et du développement de leurs racines, et ils ne peuvent acquérir ce desideratum de perfection qu'autant que les matériaux nécessaires au développement et à la vie leur auront été plus largement dispensés. C'est là cependant
une nécessité dont on tient généralement trop peu de compte en pratique. Dans la description des travaux entrepris pour la reconstitution de la Sologne, se retrouve à chaque pas cette idée que reflètent également tous les comptes rendus des résultats acquis, qu'il faut dès sa naissance acclimater le jeune Pin, « Tendurcir », suivant Texpression reçue; et partout nous n'avons vu que pépinières assises sur un emplacement maigre et le plus souvent épuisé, sous le prétexte que le jeune Pin destiné à vivre sur les terrains pauvres doit, dès sa naissance, être accoutumé à se contenter des seules ressources de la localité.
Cette erreur physiologique a été le point de départ de bien des insuccès. De ce qu'un massif de Pin sylvestre a pu arriver à un âge avancé sur un terrain de telle ou telle nature, qu'il s'y maintient et qu'il y produit dans des conditions normales, il n'est pas à dire pour cela que ce même terrain convienne à une pépinière ou à une batardière, c'est-à-dii*e qu'on puisse y élever de bons plants. On doit aux stations forestières de l'Allemagne et d'Autriche, mais surtout à Vienne, Hohenheim, et à Neustadt-Eberswalde des recherches très-précises sur les exigences comparatives et les besoins de la plante à ses différents degrés de développement. Nous résumons aussi succinctement que possible tout ce qui a trait au sujet spécial dont il est question, tout en regrettant qu'avec Tétat actuel de la science, la sylviculture française n'ait pas cru devoir aborder cet ordre de recherches.
En prenant pour terme de comparaison le seigle, qui pendant longtemps a été en quelque sorte la culture fondamentale de la Sologne, on constate qu'un hectare de pins, de un i deux ans, en pépinière, exige, annuellement à peu près la même quantité de potasse qu'une récolte de seigle. 11 lui faut environ un tiers plus de calcaire et un peu moins d'acide phosphorique. Le même hectare en pépinières exigera en un an autant d'acide phosphorique qu'il en est absorbé par un massif de pins de 80 ans pendant cinq années de croissance. Il lui faudra sept fois plus de potasse et le double de calcaire. Si on
réfléchit maintenant que, dans un massif boisé, les produits principaux ne sont exploités qu'en une seule fois, à Texpiration de chaque révolution ; que les feuilles et les détritus que fournit constamment la forêt composent par leur désagrégation la meilleure et la plus riche des matières nutritives qui naturellement se trouvent incorporées au sol; si on se dit en même temps que les arbres composant le massif, précisément en raison de leur puissant système radiculaire, demandent au sous-sol une grande partie de leur nourriture, que les jeunes plantes en pépinière ne peuvent, au contraire, se procurer que dans les couches complètement superGcielles ; on se rendra facilement compte de cette anomalie apparente, à savoir que certains sols, en massifs régulièrement exploités, peuvent parfaitement donner des produits constants, en admettant toutefois qu'on ne les appauvrisse pas en enlevant les feuilles et les détritus qui les couvrent; tandis que sur le même terrain, une pépinière pour développer convenablement et restituer à Tétat viable son jeune peuplement, a besoin d'être fumée au même litre . et dans les mêmes conditions qu'une culture agricole. — En principe, le fumier de ferme, joint à quelques amendements, sera, à tous les points de vue, Tengrais préférable; mais c'est une matière encombrante, d'un transport difficile et le forestier ne saurait l'avoir toujours en quantité suffisante. On peut avantageusement y substituer la composition suivante, qui donne d'excellents résultats. Cinq parties de cendres de bois, one partie de guano, une demi-partie de superphosphate, le tout dans la proportion de 600 kil. par hectare. Outre son efficacité, les frais que nécessite cet engrais sont peu élevés. La proportion des substances peut, en outre, être toujours aisément modifiée au gré des circonstances ou des exigences spéciales à chaque culture.
Ce travail préliminaire achevé, la pépinière est entourée d'une clôture, puis divisée en carrés réguliers par des chemins ou allées suffisamment larges pour que la circulation ne soit pas entravée. Chaque carré est subdivisé lui-même en platesbandes, analogues à celles d'un jardin par des sentiers quelque
peu concaves ; sur ces plates^bandes on trace de légers sillons dB 20 à 30 centimètres, on les remplit de terreau, de feuilles mortes, de gazons décomposés, de cendres, etc., et on effectue le semis. Ce semis sera plus ou moins serré suivant la qualité des graines et l'âge auquel doivent être utilisés les jeunes Pins. Il arrive très-souvent que, sans se préoccuper des conditions dans lesquelles doit se faire la plantation, on serre autant que possible le semis en pépinière pour obtenir, sur un espace de terrain limité, le matériel le plus abondant. C*est un mauvais calcul, les jeunes Pins qui ont crû dans ces conditions, se développent lentement, difficilement et deviendraient complètement inutilisables si, à la fin de la première année, on ne les desserrait par une sorte de repiquage, opération dont le moindre inconvénient est de multiplier les frais de culture, tout en donnant rarement de bons résultats.
Le semis effectué, il reste encore à protéger la graine contre les intempéries ou les dégâts des animaux. Il n*est pas rare de voir des semis de Pin entièrement détruits par les oiseaux. L'usage de la mousse que dans certaines cultures on répand directement sur le sol pour protéger la graine, n'est pas toujours sans inconvénients; on risque de découvrir trop tôt les jeunes plants, dont les germes demeurent alors particulièrement sensibles aux variations atmosphériques, t)u bien encore de les briser ou de les endommager, si au contraire, on les découvre trop tardivement. Il est préférable de se servir des claies à treillage. Si, pour des semis d'une certaine étendue, la dépense première semblait excessive, un simple cadre en bois garni de genêts ou de branchages donnerait à peu de frais un abri satisfaisant. C'est également l'appareil le plus efficace contre les fortes pluies, les chaleurs et les divers météores.
Il ne suffit pas pour la réussite d'un travail d'avoir soigneusement élevé le jeune plant en pépinière, il faut qu'il soit transplanté bien intact, sans blessures ni déchirures de la tige ou des racines, qu'il ne puisse ni se dessécher ni même avoir à souffrir du contact de Tair; les résineux sont à ce point de vue bien plus sensibles encore que les feuillus, ri dans la pra-
lique même, avec des ouvriers soigneux et désireux de bien faire, ces règles dont Timportance échappe sont trop souvent négligées, d'autant plus que les résultats ne se font pas sur le champ sentir. Dès le début, en effet, quelles que soient les conditions défavorables dans lesquelles il aura été mis en terre, le jeune arbre, surtout s'il est vigoureux, ébaucliera un commencement de végétation par remploi des matériaux qu'il tient en réserve dans son organisme ; puis, impuissant à les renouveler, il dépérira au bout d'une période plus ou moins éloignée alors que l'ouvrier aura perdu de vue l'enchaînement des faits ou ne sera plus à même de juger son œuvre. Il est donc nécessaire d'apporter le plus grand soin et la plus scru^' puleuse attention dans la série des manipulations si nombreuses que nécessite l'acte délicat de la plantation.
L'arrachement à la main a souvent pour conséquence de déchirer le chevelu et d'occasionner des lésions. Le procédé d'extraction le plus ordinaire et le plus profitable, est le suivant : Si le semis a été fait en ligne, devant la première raie on creuse un petit fossé dépassant en profondeur la longueur des racines; on enfonce de l'autre côté une bêche et on renverse une file de plants qu'on enlève ensuite à la main. La même opération est successivement répétée sur les raies suivantes. Après avoir débarrassé les brins des légères mottes de terre qui* y étaient adhérentes, on les réunit en paquet et on les dépose en tas dans une partie ombragée de la pépinière, on les recouvre de terre fraîche, de mousse ou de branchages pour les préserver de l'action de Taîr et du soleil, jusqu'à ce qu'ils soient mis en terre.
Si la plantation a lieu sur place ou à une faible distance, on transporte les jeunes arbres dans des corbeilles en osier ordinaire grossièrement tressées, des paniers ou des brouetter, au préalable garnis d*herbe ou de mousse humide. Si le transport doit, au contraire, se faire au loin et par voiture, on les réunira en bottes revêtues de mousse humide, de ramilles ou de terre, on garnira la plate-forme et les côtés de mousse, d'herbe ou de gazons et on les emballera soigneusement; sur
le tout, on étendra une bâche. Les mêmes précautions sont nécessaires pour le transport par chemin de fer. Un wagon peut contenir environ 500,000 plants. Aussitôt que les plants sont arrivés à destination on les déballe avec soin, on les jnet en jauge, et on ne les extrait qu'au fur et à mesure des besoins. On doit éviter de les distribuer d'avance dans les trous; le meilleur moyen pour les conserver intacts est de les placer dans un petit seau de forme ovale dans lequel est versée une faible quantité d'eau. L'ouvrier le transporte facilement avec lui sur le terrain. On a quelquefois conseillé de tenir les racines plongées dans de Targile délayée, mais ce procédé est mauvais.