SCÈNE VIL
GODEFROY, KERNOC.
KERNOC.
Par le diable! voilà une étrange visite!
GODEFROY
Qu'y a-t-il donc?
KERNOC.
Ne le savez-vous pas ? tout le château est en rumeur ; un bâtiment vient de jeter l'ancre dans le port, l'équi-
page va descendre à terre ; les embarcalions qui le portent sont pavoisces aux couleurs du maître du château , mêlées à celles de Jean de Monlfort et au drapeau anglais.
r.ODEFROY.
Malédiction!... qu'avez-vous dit, maître i' Ce sont des paroles terribles, voyez-vous! — On ne jelle pas de tels mots au hasard , car ils portent la mort! Le sire Roland de Deaulieu reparaît sur ces terres i*...
KERNOC.
Aussi vrai , que je voudrais le voir au diable ; du reste vous pouvez vous en assurer.
GODEFROY
Ah! j'y cours ! (H sort précipitamment.)