‹ Le Pittoresque: Dans le Lyrisme et dans l'ÉpopéeChapitre 112 sur 138 · IL, 1v, 4 : QC Clôture · texte numérisé non relu

IL, 1v, 4 : QC Clôture

dans la Légende. L'âme du poète au contraire se détend, s'abandonne. La vision plus large s'attache aux choses elles-mêmes, non plus aux contours. Elle est plus poétique que pittoresque.

Je vois ramper dans le champ noir

Avec des reflets de cuirasse Les grands socs qu’on-traîne le soir.

Je ne suis Jamais fatigué De regarder la marche lente

Des vaches qui passent le gué !.

Pour cette raison même, nous ne trouvons plus ici cette déformation que l'imagination de Hugo fait souvent subir aux objets. Les choses sont vues telles qu'elles sont, avec ure rare fraîcheur d'impression, une grande sincérité d’artiste, que le poète regarde

Trembler au poids d’une abeille

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