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de « Microsporon dispar », qui est pour lui l'agent pathogène de l'affection.
Cosiva (79), confirma ces recherches la même année.
En 1919, Le Damaxy (198) signale l’existence d’une micropolyadénopathie, qui, selon lui, est constante au cours du Pityriasis rosé de GiBert. Se basant sur l’existence de cette micropokyadénopathie, la fréquence des symptômes généraux qui accompagnent, précèdent ou suivent l'éruption, la possibilité des récidives et surtout la coexistence fréquente de manifestations tuberculeuses, il n’hésite pas à conclure que le Pityriasis rosé de GiBERT est une « {uberculide ».
LEBRETON (196), passant en revue les diverses théories, s'arrêle à l'étiologie bacillaire à cause de la coexistence du Pityriasis rosé et manifestations tuberculeuses. Bien plus, il estime que le Pityriasis rosé est un signal avertisseur de bacillose et dès son apparition on doit entreprendre une prophylaxie antituberculeuse. e
PAPONNET (253) en 1922 conclut, dans sa thèse, à l’étiologie parasitaire de l'affection et pense que l’agent en cause est la levure de pu Bois, bien qu'il n’ait pu réussir à la retrouver.
Micran (257) et PEriN attirent l'attention sur la possibilité de modification de la formule leucocytaire au cours de cette affection, ïls signalent une leucocytose marquée, une polynucléose et une éosinophilie notable.
Per, en 1927 {259), signale la présence du streptocoque dans les squames du Pityriasis rosé.
BerrerT (34) en fait un pseudo-exanthème infectieux, survenant chez des individus prédisposés; il admet comme cause occasionnelle les fermentations gastriques et le terrain bacillaire.
Darier (82), résumant l'étude du Pityriasis rosé d’après les caractères cliniques, considère l'affection comme de « nature infectieuse interne ». Il fait rentrer le Pityriasis circiné
el marginé de Vipaz dans ses eczématides pilvriasiformes, correspondant aux parakératoses psoriasiformes décrites par BRoca.
Il reconnaît loutefois, que certaines eczématides pilvriasiformes simulent de si près le Pitvriasis rosé de GIBERT, qu'il cst à peine légilime de les en distinguer.
Enfin, en 1929, M°° Leconte (197), soutenant l'hypothèse streptococcique de Micrax et PERIN, rapporie une trentaine d'observations à l’appui de sa théorie.
La même année, dans les Archives de dermatolosie, MM. Joyeux, BurNER et Ducné (170) présentent le résultat de leurs travaux. Sur 32 cas de Pityriasis rosé observés, ils trouvèrent une levure telle que l’a décrite pu Bois.
Pendant que le Pilvriasis rosé est étudié en France, de nombreux travaux paraissent à l'étranger.
L'anglais Erasmus Wirsox (340) le premier signale celle affection sous le nom « d'Eczéma érythémateux ».
RapcLirrEe CROCKER (278) consacre une longue étude et distingue les deux formes, maculata et circinata de Pazix. 1] est le premier à signaler la possibilité de la contagion de cetie affection, dont là nature parasitaire Jui paraît seule plausible.
BrockE (47) (de Manchester) la rapproche du tvpe séborrhéocorporis et considère ces deux affections comme de même type morbides devant prendre place dans les séborrhéides.
Nous signalerons également les travaux de H. TowLre (313) qui est le premier à montrer l’existence de modification de la lormule leucocytaire, au cours de Pitvriasis rosé dans lequel
on observe une Ivmphocvytose, de l’éosinophilie et quelques « mastzellen ».
GRAHAM LiTrLe (208-209) rapporte de curieux exemples de récidive et fournit une bonne description de la maladie.
Ro de.
En Amérique, l'affection est signalée par DunanG (92), sous le nom de « Pilyriasis circinata el maculata ».
ZieusseN (346) l’étudie sous le nom de Pityriasis rosé.
Les Américains, comme les Anglais, acceptent les doctrines de l’école de Saint-Louis et considèrent le Pityriasis rosé comme une affection dont la nature infectieuse est probable.
L'école Viennoïise au contraire avec HeBra (152), Kapost (171), NeumMaNx (239), loin d'assimiler le Pitvriasis rosé aux fièvres éruptives et d'en faire, avec l’école française, un pseudo-exanthème infectieux, le fait rentrer dans les affeclions cutanées d’origine parasilaire externe et le decrit sous le nom « d'Herpès tousurans maculasus ».
C’est pour l’école Viennoise une variété de trichophytie aiguë disséminée des parties glabres, déterminée par le trichophylon tonsurans.
Cependant, Weyz (333) reconnaît le Pilvriasis rosé comme entité morbide isolé et s'applique à en faire ie diagnostic avec l’Herpès tonsurans maculosus de HrBñA.
Uxxa (321) fournissait une étude sérieuse anatomo-pathologique du Pitvriasis rosé qu'il englobait dans l’eczéma séborrhéique.
HozzLmanx (156) étudiait l’histologie de F'affection et confirmait l'existence de l’état spongoïde signalé par UNNA (320) dans les lésions du Pitvriasis rosé [1 montrait que les premiers processus morbides ont leur siège dans le derme et que ce n’est que plus tard que se produit l'exfoliation des parties centrales.
Lassar (194) distingue le Pityriasis rosé de l'Herpès lon surans, mais pense qu'il résulte bien d’une infection cutanée exogène dont le germe inconnu est apporté par le Hinge neul ou blanchi depuis longtemps.
BLascako (38) conclut lui aussi à l'origine exogène de l'affection qui est provoquée par un champignon voisin du
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Trichophyton. D° après | lüi l'allure et l'aspect de la maladie ne dépendent pas ‘de la nature du champignon, mais de la réaclion particulière de la peau, ce qui explique les diverses variétés chimiques de l'affection.
J.-V. Szasory (303), dans une excellente étude, rejette l'étiologie parasitaire de cette affection et insiste sur la fréquence des troubles fonctionnels divers du système nerveux,
pour conclure que cette affection est favorisée par une modification de la peau.
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En Italie, les dermatologistes éonsidèrent le Pityriasis rosé comme une affection parasilaire. da | Primo FERRARI CO), retrouve le microsporon anomoeon de Vipar,, dans les formes circinées. | Ors et Mosca (249) rapportent deux observations person-
nelles où ils se sont surtout attachés à l’anatomie pathologique de l'affection.
En mars 1934. Puorixos (d'Athènes) (268) rapporte quatre cas de Pityriasis chez lesquels l'examen des squames a révélé
la présence du microsparon décrit par pu Bois et retrouvé par “if Joyeux, Duck et BURNIER (170).
‘Tout! récemment Éonercioer (126 bis) concluait à l’origine streptococcique du Pityriasis rosé.