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nouveaux à apporter, mais du moins nous confirmerons les résultats publiés par Selenka, sur cette question qui a si longtemps exercé la sagacité des embryologistes.
La troisième partie traitera du placenta du cochon d’inde; sa formation, son évolution; et de même qu'il y sera question de l’ensemble des annexes du fœtus, de même nous aurons à donner quelques indications sur la manière dont se comporte la muqueuse après la parturition *.
Enfin la quatrième partie contiendra les mêmes études pour le placenta du rat et de la souris.
Ces études ont été faites essentiellement par la méthode des coupes. Les utérus étaient placés d’abord dans le liquide picro-sulfurique de Kleinenberg, puis dans l'alcool ordinaire, puis dans l'alcool absolu. Ils étaient ainsi fixés intacts, avec leur contenu. C’est seulement lorsque le volume des parties le rendait nécessaire, que l'utérus était ouvert préalablement; mais, même dans ce cas, le placenta, laissé en place, était fixé et durci dans ses rapports avec l'utérus. Dans tous les cas, il est bon de faire en sorte que les vaisseaux maternels ne se vident pas, de manière que le sang coagulé y forme une véritable injection.
Les coupes ont été pratiquées selon deux procédés différents : pour les pièces volumineuses, inclusion dans le collodion et microtome à main; pour les pièces peu volumineuses, inclusion à la paraffine et microtome oscillant. Nous avons donc débité toutes les pièces en séries non interrompues de coupes qui, outre leur usage pour l'étude du placenta, forment un précieux matériel d'étude pour l’embryologie des Rongeurs.
Entre autres solutions colorantes classiques (picro-carmin, éosine), c'est surtout le carmin aluné de Grenacher qui nous a rendu les plus grands services.