MOUVEMENTS DE LA GAUCHE DES ALLIÉS
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Pendant que le gros des armées allemandes exécute sa concentration, puis son déploiement et entame sa marche d'approche, que s'est-il passé à l’aile gauche et au cenire français ?
Le 6 août, la nouvelle de l’attaque brusquée de Liége indique sans doute possible que l’ennemin’entend pas restreindre son action au terrain situé au sud de la Meuse, mais a dessein de faire passer une partie de ses forces de l’autre côté da fleuve. Il semble qu'au grand quartier général, à Vitry-le-François, on ait mis longtemps à se rendre à l'évidence. Les représentations que vint y faire à ce propos le général Hély d'Oissel, chef d'état-major de la 9° armée, le 7 août, ne réussirent pas à convaincre le général Joffre. Dans son Instruction Générale n° 1, du 8 août, le commandant en chef laisse la 5° armée sur la Meuse en amont de Mézières, prolongeant la ligne des 4° et 3° armées qui s'étend jusque dans la Woëvre septentrionale. Le 12, seulement, sur les instances du général Lanrezac, celui-ci est autorisé à pousser le 4* C. À. jusqu'à Dinant. Le 15, après le combat qui s’y livre contre le [°° C. C. allemand, la 5° armée reçoit l’ordre de porter vers le nord, par la rive gauche de la Meuse, le reste de ses \ forces (3° et 10° C. À., 37° et 38° D. I. d'Afrique, 51°, 58!
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