I. — Habitants humains
Tout comme dans fétude du monde astral, il sera utile de subdiviser les habitants humains du plan mental en deux groupes — ceux qui sont encore attachés à un corps physique et ceux qui n’en possèdent plus — les vivants et les morts, comme on a bien à tort l’habitude de les appeler. Une très légère expérience des plans supérieurs suffit pour transformer totalement ridée que se faisait l’étudiant des changements
amenés par la mort. Dès que sa conscience s’ouvre au plan astral et bien plus encore lorsqu’elle s’ouvre au plan mental, il s’aperçoit que la plénitude de la véritable vie est une chose qui jamais ne pourra se goûter ici-bas et qu’en abandonnant ce monde physique, loin de quitter la véritable vie,nous allons vers elle. La langue anglaise ne possède pas de termes à la fois commodes et précis pour exprimer ces conditions d’existence. Peut-être les mots « incarné » et « désincarné » seront-ils, en somme, les moins susceptibles de faire naître des notions inexactes. Ainsi, considérons d’abord les habitants du plan mental qui se rangent dans le groupe que nous avons nommé.