SIXIÈME SOUS-PLAN ; LE DEUXIÈME CIEL
La caractéristique de cette subdivision est assurément la dévotion religieuse anthropomorphiste. Si ce genre de dévotion diffère du sentiment religieux exprimé sur le deuxième sous-plan astral, c’est que l’un n’offre aucune trace d’égoïsme, (l’homme qui l’éprouve n’a aucun souci de ce que pourra lui mériter sa dévotion), tandis que l’autre est toujours poussé par l’espoir et par le désir d’en tirer quelque profit. Sur le second sousplan astral, il existe bien un certain sentiment religieux, mais invariablement entaché de calculs égoïstes. Au contraire, la dévotion qui élève
l’homme au sixième sous-plan du monde céleste ne présente aucune trace de cette tare.
D’un autre côté, il faut se garder de confondre cette phase dévotionnelle avec les formes dévotionnelles plus hautes qui trouvent leur expression dans l’accomplissement d’une tâche déterminée, acceptée pour l’amour de la divinité. Quelques exemples observés sur ce sous-plan feront peutêtre comprendre plus clairement qu’une simple description les dilférences dont je viens de parler.
Parmi les entités dont le mental trouve sur ce niveau son expression complète, beaucoup appartiennent aux religions orientales ; du moins fautil, pour qu’elles s’y rencontrent, qu’elles soient caractérisées par une dévotion, pure mais oü il entre relativement peu de raisonnement et d’intelligence. Les adorateurs de Vishnou, comme avatar de Krishna ou sous une autre forme, ainsi que certains sectateurs de Shiva, se trouvent ici. Chacun est enveloppé dans la coque de ses propres pensées, seul avec son dieu particulier, oublieux du reste de l’humanité, à moins que ses affections n’associent à son culte les êtres chéris sur la terre. On remarqua par exemple un Vaishnavite complètement absorbé dans l’adoration extatique de l’image de Vishnou, à laquelle de son vivant il apportait des offrandes.
C’est parmi les femmes que se trouvent sur ce plan les exemples les plus caractéristiques ; elles y sont d’ailleurs en très grande majorité. Il y avait là, entre autres, une femme Hindoue dont le mari était devenu pour elle un dieu ; elle imaginait aussi le jeune Krishna jouant avec ses propres enfants ; ces derniers étaient bien humains et bien réels, mais le petit Krishna présentait l’apparence d’une image de bois, peinte en bleu, animée d’une vie factice. Krishna paraissait également dans sa vie céleste sous une autre forme, celle d’un jeune homme efféminé jouant de la flûte, mais sans qu’elle trouvât dans cette double manifestation la moindre cause de confusion ni de trouble. Une autre femme, adonnée au culte de Shiva, confondant le dieu avec son mari, regardait le second comme une manifestation du premier, si bien que l’un revêtait constamment les traits de l’autre. Quelques Bouddhistes se trouvent encore sur cette subdivision, mais ceux-là seuls, semble-t-il, dont l’instruction est bornée et qui voient dans le Bouddha un objet d’adoration plutôt qu’un grand Instructeur.
Beaucoup d’autres habitants de ce niveau mental appartiennent à la religion chrétienne. La dévotion sans caractère intellectuel, dont le paysan catholique illettré et le « soldat convaincu et sincère » de l’Armée du Salut donnent des exem-
pies, semble produire des résultats qui se rapprochent beaucoup des effets décrits plus haut : c’est la même contemplation éperdue ayant pour objet le Christ ou sa mère. Ainsi un paysan irlandais, absorbé dans une profonde adoration de la Vierge Marie, se la représentait debout sur le croissant de la lune, comme dans VAssomption du Titien, mais lui tendant les mains et lui parlant. Un moine du moyen âge contemplait avec extase le Christ en croix et telle était Fintensité, la passion de son amour et de sa pitié, qu’en voyant saigner les blessures de son Christ il en reproduisait les stigmates sur son propre corps mental.
Un autre semblait avoir oublié le triste récit de la crucifixion ; il ne se représentait le Christ que trônant dans la gloire, ayant à ses pieds la mer de cristal, entouré d’une immense multitude d’adorateurs, parmi lesquels il se trouvait luimême, avec sa femme et tous les siens. Malgré la très vive affection qu’il éprouvait pour sa famille, Fadoration du Christ tenait la première place dans ses pensées. Rien de matériel cependant comme l’idée qu’il se formait de son Dieu : il se le représentait comme revêtant alternativement, et comme par un effet de kaléidoscope, la forme humaine et la forme d’un agneau portant la bannière, symbole si souvent reproduit dans les vitraux d’église.
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Unô religieuse espagnole, morte à di^-neüf ou vingt ans, était plus intéressante à étudier. Se reportant dans sa vie céleste à l’époque où le Christ vivait sur la terre, elle se voyait l’accompagnant à travers les événements racontés par les Évangiles et prenant soin de sa mère la Vierge Marie après la crucifixion. Dans les tableaux qu elle se formait, les paysages et les costumes de la Palestine ne présentaient aucune exactitude, car le Sauveur et ses disciples portaient le costume des paysans espagnols et les collines des environs de Jérusalem étaient de hautes montagnes aux pentes couvertes de vignobles et d’oliviers charges de mousse grise, comme ils le sont en Kspagne.
C’était du reste assez naturel. Elle sé voyait enfin subissant le martyre pour sa foi, puis montant au ciel, mais pour recommencer indéfiniment l’existence où elle trouvait tant de joie.
La vie céleste d’un enfant terminera, par un exemple gracieux et original, l’énumération que je viens de consacrer au sixième sous-plan. Cet enfant, mort à l’âge de sept ans, mettait en action dans le monde céleste les récits religieux que sa bonne irlandaise lui avait faits ici-bas ; il aimait surtout à jouer en pensée avec l’enfant Jésus et à l’aider à fabriquer ces passereaux d’argile que l’enfant divin, suivant la légende, animait et faisait voler.
On voit que la dévotion aveugle et irraisonnée dont nous venons de parler n’élève jamais à un niveau spirituel très avancé ceux qui s’y livrent. Rappelons-nous cependant que toujours leur bonheur est parfait et leur satisfaction complète, car ils reçoivent invariablement ce qu’ils sont capables d’apprécier de plus élevé. Leur avenir en profitera, d’ailleurs, d’une façon très marquée. Si à aucun degré cette dévotion n’est capable, à elle seule, de jamais développer l’intelligence, elle prédispose néanmoins à une forme de dévotion supérieure et, généralement aussi, à une vie pure. Une personne qui mène l’existence et goûte les joies célestes que je viens de décrire ne fera donc pas sans doute de rapides progrès dans la voie spirituelle ; du moins sera-t-elle préservée de bien des dangers, car il est fort improbable que dans sa naissance prochaine elle se laisse aller à aucun des péchés les plus grossiers ou qu’elle abandonne ses aspirations dévotionnelles pour la vie d’un avare, d’un ambitieux ou d’un ‘débauché. Malgré tout, l’étude de ce sous-plan met incontestablement en relief la nécessité de suivre le conseil de saint Pierre ; Ajoutez la vertu k vôtre foi et à la vertu la science.
Si la foi, sous sa forme naïve, semble produire des résultats aussi singuliers, il est intéressant de se rendre compte de l’effet produit par le
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matérialisme, plus naïf encore, qui naguère était si fréquent en Europe. Blavatsky a dit dans La Clef de la Théosophie que, dans certains cas, le matérialisme n’était pas conscient dans le monde céleste, parce que de son vivant il n’avait pas cru à une condition posthume de ce genre. Il est probable, cependant, que notre grande fondatrice donnait au mot « matérialisme » un sens beaucoup plus restreint qu’on ne le fait d’ordinaire ; car dans le même ouvrage elle affirme également qu’après la mort il n’existe pour les matérialistes aucune possibilité de vie consciente. Or, parmi ceux dont le travail nocturne se fait sur le plan astral, chacun sait que beaucoup de personnes généralement appelées matérialistes peuvent s’y rencontrer et qu’elles n’y sont certainement pas inconscientes.
En voici un exemple. Un matérialiste bien connu, ami intime d’un de nos collègues, fut découvert par ce dernier, il y a peu de temps, sur le sous-plan astral le plus élevé, où il s’était entouré de ses livres et poursuivait ses études, à peu près comme il l’eût fait sur la terre. Interrogé par son ami, il reconnut avec franchise que ses anciennes théories étaient réduites à néant par l’irrésistible logique des faits, mais ses tendances agnostiques étaient encore assez fortes pour l’empêcher d’accepter ce que lui disait son
ami au sujet d'un plan mental plus élevé. A beaucoup d’égards le caractère de cet homme ne pouvait cependant, que sur le plan mental, atteindre sa pleine maturité. Son incrédulité complète en une vie posthume quelconque n’ayant pas empêché ses expériences astrales, pourquoi supposer qu’elle paralysera plus tard dans le monde céleste l’évolution régulière de ses énergies supérieures?
Assurément ce matérialiste a beaucoup perdu par suite de son incrédulité. L’idéal religieux, s’il avait été à sa portée, aurait sans doute éveillé en son âme une puissante énergie dévotionnelle dont elle récolterait aujourd’hui les fruits. Tout cela aurait pu être et n’existe point pour lui. Mais Taffection profonde et désintéressée qu’il éprouva pour sa famille, sa philanthropie sincère et infatigable, représentent également la mise en jeu d’énergies puissantes qui doivent produire un résultat et qui n’y parviendront que sur le plan mental. L’absence d’un genre de force donné ne peut empêcher les autres d’exercer leur action.
Voici une observation plus récente encore. Un matérialiste, s’éveillant après la mort sur le plan astral, se croyait encore en vie, persuadé qu’il faisait simplement un rêve désagréable. Heureusement pour lui, le fils d’un de ses vieux amis faisait partie du groupe capable d’agir consciem-
ment sur le plan astral et fut chargé de le trouver et de Taider. Tout d’abord, le matérialiste crut naturellement que ce jeune homme figurait dans son rêve, mais, ayant reçu de son vieil ami un message qui mentionnait des circonstances antérieures à la naissance du messager, il fut convaincu de la réalité du plan où il se trouvait et montra immédiatement le plus vif désir d’obtenir sur ce plan tous les renseignements possibles. Dans ces conditions, rinstruction qui lui est donnée produira sur lui, sans aucun doute, les effets les plus marqués ; elle modifiera sensiblement, non seulement la vie céleste qui l’attend, mais aussi sa prochaine incarnation terrestre.
Pourquoi, d’ailleurs, nous étonner de ce que nous montrent ces deux exemples et bien d’autres encore? Notre expérience du plan physique nous le donne à prévoir. Que de fois nous constatons, ici-bas, que la nature n’excuse jamais notre ignorance de ses lois! Un homme,persuadé que le feu ne brûle pas, expose-t-il sa main à la flamme, son erreur lui est bientôt démontrée. De même, refuser de croire à l’existence future ne modifie en rien les faits naturels.Après sa mort, l’homme découvre simplement, du moins dans certains cas, qu’il s’était trompé.
Le genre de matérialisme dont parle Blavatsky dans le passage cité plus haut est sans
doute quelque chose de beaucoup plus grossier et de plus agressif que l’agnosticisme ordinaire, un tempérament tel qu’il rendrait extrêmement improbable la possession de qualités exigeant pour atteindre leur maturité un séjour sur le plan mental.
CINQUIÈME sous-plan; LE TROISIÈME CIEL.
Nous pourrions définir la caractéristique de cette subdivision comme la dévotion s’exprimant d’une manière active. Sur ce niveau le Chrétien, non seulement adore son Sauveur, mais se voit aussi travaillant pour Lui dans le monde. C’est en particulier le plan où s’accomplissent toutes les grandes conceptions, tous les grands desseins inexécutés sur la terre, toutes les grandes organisations inspirées par la dévotion religieuse et dont l’objet est généralement philanthropique. Souvenons-nous cependant que plus nous nous élevons et plus sont grandes la complexité et la variété. S’il nous est encore possible de définir la caractéristique générale de ce plan, il est de plus en plus probable que nous rencontrerons des variations et des exceptions ne se rattachant pas toujours facilement à la catégorie principale.
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Voici d’abord un exemple pouvant servir de type, mais un peu au-dessus de la moyenne, celui d’un homme que l’on trouva mettant à exécution un projet grandiose ayant pour but d’améliorer la condition des classes sociales inférieures. Caractère profondément religieux, cet homme avait pourtant compris que, lorsqu’il s’agit des pauvres, le premier soin doit être d’améliorer leur condition physique. Le plan qu’il réalisait maintenant dans sa vie céleste, avec un succès triomphal et une sollicitude attentive à tous les détails, avait souvent ici-bas occupé sa pensée, sans qu il lui eût jamais été possible d’en tenter 1 accomplissement.
Il avait eu l’idée que, s’il disposait d’une fortune immense, il achèterait et monopoliserait 1 un des commerces secondaires que se partageaient alors environ trois ou quatre grandes maisons ; il pourrait par là, pensait-il, en réalisant des économies considérables dues à la suppression des publicités concurrentes et autres genres de rivalités commerciales ruineuses, accorder à ses ouvriers un salaire beaucoup plus élevé, sans cependant modifier ses prix de vente. Entre autres projets, il avait celui d’acheter des terrains et d’y bâtir pour ses ouvriers des maisonnettes dont chacune aurait son jardin. Après un certain nombre d’années de service, chaque ouvrier devait parti-
ciper aux bénéfices, de manière à se trouver dans ses vieux jours à Tabri du besoin. Eu appliquant ce système, notre philanthrope avait espéré montrer, d’une part, que le Christianisme pouvait s’allier aux idées les plus pratiques, d’autre part gagner à sa propre foi les âmes de ses ouvriers, reconnaissants pour les bienfaits matériels qu’ils avaient reçus.
Je pourrais citer un cas analogue ; celui d’un prince Hindou, dont l’idéal sur la terre avait été Râma, le héros royal et divin. Le prenant pour modèle, il avait essayé de l’imiter dans sa vie et dans ses méthodes de gouvernement. Ici-bas, naturellement,survenait maint événement fâcheux, entraînant l’insuccès de nombre de projets, mais dans la vie céleste tout réussit, chaque effort bien intentionné déterminant le résultat le plus complet possible. Bien entendu, Râma lui-même servait au prince de directeur et de conseiller et recevait les hommages perpétuels de tous ses fidèles sujets.
L’activité religieuse personnelle fournitun exemple curieux et touchant, celui d’une femme qui avait été nonne, dans un ordre actif et non dans un ordre contemplatif. Elle avait évidemment basé sa vie sur le texte : Les choses que vous avez faites a Vun de ces plus petits de mes frères^ vous me les avez faites; car maintenant, dans le monde céleste,
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elle se conformait d’une manière absolue aux prescriptions de son Seigneur, ne cessait de soigner les malades, de nourrir les affamés, de vêtir et de secourir les pauvres, mais avec une particularité : chacun de ceux qu’elle avait servis prenait immédiatement l’apparence du Christ et recevait l’hommage de son culte fervent.
Citons encore un exemple instructif, celui de deux sœurs extrêmement pieuses. L’une avait été infirme, l’autre avait consacré à la soigner sa longue existence; Sur la terre elles avaient souvent, en imagination, cherché, décidé les œuvres philanthropiques et religieuses qu’elles entreprendraient si elles en avaient les moyens. Chacune occupe aujourd’hui la première place dans la vie céleste de sa sœur. L’infirme est bien portante et robuste et chacune voit sa sœur prenant part à ses propres efforts pour mettre à exécution les vœux non réalisés ici-bas. C’est là un très bel exemple de la sérénité avec laquelle se poursuit, pour les personnes aux aspirations religieuses, la vie d’outretombe. La mort n’avait causé qu’un seul changement, l’élimination de la maladie et de la souffrance et avait ainsi rendu facile une œuvre jusque-là impossible.
C’est encore sur ce niveau que trouve à s’exprimer l’activité missionnaire, celle qui présente le plus de conviction et d’abnégation. Les mission-
naires ordinaires, ignorants et fanatiques, ne s’élèvent naturellement pas aussi haut, mais quelques caractères éminents, comme Livingstone, peuvent s’y rencontrer ; ils s’y consacrent à la tâche qui leur est chère et convertissent des multitudes à la religion particulière dont ils sont les champions. Dans cet ordre d’idées je citerai, parmi les exemples les plus frappants qui aient été recueillis, celui d’un Mahométan. Cet homme s’imaginait travailler avec un zèle extrême à la conversion et au gouvernement du monde, conformément aux principes islamiques les plus orthodoxes.
Il semble que dans certains cas le tempérament artistique permette également d’atteindre ce niveau. Mais il faut avoir soin d’établir ici une distinction. L’artiste ou le musicien dont l’objectif unique, égoïste, est la réputation personnelle ou qui se laisse habituellement influencer par des sentiments de jalousie professionnelle, ne génère évidemment pas de forces capables de l’amener jusqu’au plan mental. Par contre, le type d’art le plus sublime, celui qui représente pour ses disciples un pouvoir immense dont ils sont les dépositaires pour le faire servir à l’élévation spirituelle de leurs semblables, s’exprime dans des régions supérieures même au cinquième sousplan. Entre ces deux extrêmes les hommes qui
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aiment l’art pour lui-même et le regardent comme une offrande à leur divinité peuvent, dans certains cas, trouver sur ce niveau le ciel qui leur est approprié.
En voici un exemple. Un musicien de tempérament très religieux ne voyait dans ses efforts désintéressés qu’une offrande au Christ, sans se douter des merveilleux effets, sonores et colorés, déterminés dans la matière du plan mental par ses compositions sublimes. Son enthousiasme ne sera d’ailleurs ni perdu ni infructueux, car à Tinsu du musicien il apportait à beaucoup d âmes de la joie et du secours et lui vaudra certainement dans sa prochaine incarnation une dévotion plus ardente et un génie musical plus puissant. Seulement, ce genre de vie céleste peut se répéter presque indéfiniment, s’il n’existe pas en l’homme un désir plus élevé, celui d’aider l’humanité. Si nous donnons un coup d’œil en arrière sur les trois plans dont nous venons de nous occuper, nous remarquerons du reste qu’ils assurent la satisfaction du dévouement personnel, témoigné soit à la lamille, soit aux amis, soit à une divinité personnelle, plutôt que celle du dévouement plus large témoigné à l’humanité, pour elle-même. Le second trouve son expression sur le sous-plan suivant.