‹ Le pneumothorax extra-pleural. Sa place au milieu des thérapeutiques actuelles de la tuberculose pulmonaireChapitre 15 sur 35 · PT DONNE RP · texte numérisé non relu

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Les infiltrations minimes plus ou moins excavées nous ont-

révélé quelques surprises fâcheuses, bien que théoriquement “nous aurions dû avoir un maximum de bons résultats. Nous

n’observons que treize réussites sur dix-sept cas opérés, soit

75 % seulement de bons résultats. Ceci doit nous faire comprendre qu’il faut très souvent se méfier de ces lésions qui

ne sont minimes qu’en apparence et qui cachent, sous une image

radiologique peu apparente, un potentiel évolutif latent. Inver-

sement, dans les cas de grosses cavités avec infiltration sié-

geant sur plusieurs lobes, cas apparemment dangereux, nous

constatons que nous obtenons un nombre de succès supérieur

à celui des échecs. Il en est de même pour les infiltrations diffuses, multi-excavées, où nous enregistrons dix-sept succès sur vingt et une opérations. Ceci veut-il dire que l’on ne doit pas se préoccuper du type anatomo-clinique de la lésion ? Certainement non, et nous avons d’ailleurs observé une majorité d'échecs dans les cas d’infiltrations diffuses de la totalité du parenchyme ainsi que dans les grosses cavités isolées. Mais cela signifie que les formes anatomo-cliniques ne constituent pas l’élément unique d'appréciation et qu’il faut penser, ainsi que nous allons le voir plus loin, à d’autres facteurs.

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