COMPLICATIONS
HOMOTTANT er nn EP RE eat e cel 0 es PÉPÉOLALON I ANSE Mn Mn nr der RE 20 Immédiates < Epanchement intarissable . ............ d Poussées contro-latérales . .......,,..., 0 Perforation par poussée évolutive in situ 6 Décollement insuffisant . .............,. 1 Tardives :
Epanchement intarissable . ......,...., 2 Poussées contro-latérales . ....,...,,..., 0
Nous notons également une poussée évolutive tardive in situ chez un malade où le décollement volontairement limité avait été insuffisant (observation n° 8).
vaine
A noter également deux épanchements bacillifères mais
sans perforation survenue tardivement. Nous n’avons pas noté, dans aucun de nos cas, de poussées évolutives centro-latérales. En résumé, à part un cas où la localisation atypique de la lésion devait faire hésiter sur la nécessité de l'intervention, toutes les autres causes d’insuccès furent dues essentiellement | .à des raisons anatomiques; soit que la lésion siège trop près
de la corticalité et entraîne l’irritation pleurale génératrice de
symphyse ou d’épanchement persistant, soit que l’importance
des lésions ou leur type fibreux interdisent une thérapeutique
de collapsus.
TABLEAUX IV et V
Nous présentons dans ces deux tableaux les résultats obtenus en les classant selon la forme anatomo-clinique des lésions au moment de l'intervention; le tableau 4 étant réservé aux lésions strictement oo le tableau 5 aux lésions bilatérales sans préjuger de l’état du côté opposé.
Il apparaît tout de suite que le plus grand nombre de complications et de: décès survient incontestablement chez les bilatéraux, ce qu’il était facile de prévoir. Cependant, résultat paradoxal, nous avons trois décès parmi les unilatéraux, dont l’un porteur d’une infiltration minime, c’est le cas de l’observation n° 17 (décès faute d’anesthésie), l’autre porteur de lobite excavée, mais c’est le cas de l’observation n° 19 (décès faute de surveillance). Enfin, le troisième malade, porteur d’une
grosse cavité, décédé huit jours après l’intervention par suite
d’une poussée évolutive foudroyante. C’est le cas de l’observation n° 18.
Si nous prenons dans le détail les différentes formes ana-
tomiques que nous avons été obligés de classer très artificiel- -
lement, nous voyons tout d’abord que ce sont des cavités de grosseur moyenne avec infiltration plus ou moins mal limitée qui ont donné lieu au plus grand nombre d'interventions (31 % des cas totaux). C’est d’ailleurs dans ces cas que nous obtenons le maximum de succès avec vingt-neuf bacilloscopies négatives sur trente et un opérés.