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obtenons une proportion de 75 % de résultats favorables dans
les opérations pratiquées à une époque où la streptomycine n’était pas encore à notre disposition, nous obtenons une pro- . portion à peu près analogue depuis l'administration de ce médicament. Mais il est bien évident que les indications de départ
ne sont pas comparables. Il est certain que tel malade porteur
de lésions infiltrantes évolutives et étendues n'aurait jamais pu monter sur la table d'opération avant l’ère de la mycothé-
rapie. Celle-ci nous permet chaque jour de ramener davantage
de malades dans le cycle des conditions requises pour PÉrRPE l'acte opératoire quel qu’il soit.
Egalement, chez les malades bilatéraux, où bien souvent on hésite à poser une indication opératoire et même le siège de cette indication, la streptomycine nous a permis, tout en améliorant l’état général, de préciser le siège de la lésion princeps sur laquelle le chirurgien devra porter son action. Le tableau suivant fait état des résultats obtenus chez des ane porteurs de lésions bilatérales.