TABLEAU XIII
Nous avons rangé dans la première colonne les cas où une infiltration observée du côté opposé est si minime que l’on pense pouvoir négliger de créer un pneumothorax de sécurité. Dans les colonnes suivantes, nous avons rangé les lésions plus importantes et plus ouvertes en plaçant d’une part, celles où un pneumothorax de sécurité a été créé et, d'autre part, celles où un pneumothorax a été impossible.
Nous constatons tout de suite que les résultats les meilleurs ont été obtenus lorsque l’on a pris la précaution de créer un pneumothorax pour éviter une poussée évolutive centro-latérale. Mais si nous nous reportons à notre tableau n° 3 détail-
lant les causes des échecs, nous constatons que pas une seule
fois ni précocement, ni tardivement, nous n’avons observé de poussée centro-latérale. Ce qui veut dire que la statistique défavorable de la première colonne n’est qu’apparente quand les causes de succès se sont toujours trouvées réalisées au siège
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