‹ Le pneumothorax extra-pleural. Sa place au milieu des thérapeutiques actuelles de la tuberculose pulmonaireChapitre 28 sur 35 · ST · texte numérisé non relu

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C’est le cas bien souvent découvert après l’incision où le “chirurgien a la surprise de se trouver en présence d’un processus de péri-pleurite avancée. Il faut que se constitue une règle absolue pour l’opérateur : ne pas vouloir à toute force trouver un plan de clivage là où il n’y en a plus. Lorsque le décollement s'avère difficile, lorsque la plèvre est dure, irrétractile, il faut immédiatement abandonner l’idée de création d’une poche extra-pleurale et terminer l’opération par un premier temps de thoracoplastie. C’est par la méconnaissance de ce principe fondamental qu’on a observé trop souvent des complications comme : hémorragie grave ou perforation immédiate qui doivent être dans l’état actuel de la technique toujours évitées. L’appréciation de la péripleurite est ici toujours difficile à faire à l'avance. A côté des cas évidents, nous observons tous les jours des malades chez lesquels cette notion passe totalement inaperçue. Parfois même, on pense trouver une plèvre difficile à décoller et on est surpris de la facilité opératoire. Mais de même, qu’il ne faut pas s’obstiner à vouloir créer un pneumothorax extra-pleural techniquement irréalisable, de même, il ne faut pas décoller à grande allure un espace sous-pleural facilement clivable. L'expérience nous a montré trop souvent le danger des collapsus trop rapidement réalisés (chocs opératoires beaucoup plus grands; déviation du médiastin; épanchement liquidien plus Aponsans: danger d’hémorragie ou de perforation).

3° Contre-indications discutables.

a) Ce sont celles qui sont fournies par le siège et l’étendue des lésions. |

Ii est bien évident que les évidements massifs étendus à la totalité d’un ou de plusieurs lobes doivent être réservés aux opérations d’exérèse. Mais on pourra discuter sur la possibilité d'opérer par un pneumothorax extra-pleural les grosses cavités plus ou moins isolées de la corticalité. C’est là que s'avèrent nécessaires les examens radiologiques complémentaires et en particulier les tomographies pour préciser s’il y aura suffisamment de parenchyme actif pour procéder à la cicatrisation de la lésion. Réussir techniquement une opération n’est

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