PASTEUR
Lorsqu'on commence à rédiger un livre, une thèse surtout, ‘on à toujours un sentiment de profonde inquiétude : le sujet a-t-il été bien choisi, serons-nous assez fort pour venir au bout de la tache, n’avons-nous pas présumé de nos ee et de notre savoir ?
Et pourtant c’est avec fre que nous nous sommes lancés dans ce travail, c’est avec une juvénile ardeur que nous avons tracé ces lignes. Elles concrétisent pour nous les premiers fruits de notre expérience phtisiologique commençante, elles cherchent à traduire le bénéfice que nous avons retiré de l’enseignement de nos Maîtres; elles sont enfin pour nous, comme une porte ouverte sur l’Espérance.
Nous savons pourtant bien qu’il n’y a rien en thérapeutique de définitif et nous nous sommes efforcés tout au long de ces pages de maintenir un point de vue d’objectivité et de sincérité parfaites.
Intention très louable sans doute mais réalisation combien difficile et délicate que cell: qui consiste à essayer de porter un jugement sur une méthode de traitement aussi récente. C’est
pourtant à notre avis une nécessité que de faire le point de temps en temps sur la valeur réelle de nos efforts. Si nous voulons éviter de nous acheminer dans l’erreur, il est obliga-
toire dei nous arrêter. RS notre os en arrière. Nous serons es pris alors
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Ce travail, nous avons pu le. réaliser HTARE à Vamabilité et
à la bienveillance de Monsieur le Docteur Georges BABOU, Méde- __ cin-chef de THôpital Phtisiologique Léon Bourgeois. Nous tenons à à lui exprimer toute notre reconnaissance et notre gra- : titude pour l’aide qu’il nous a apportée dans l'analyse et la | rédaction des différents chapitres.
R= Eu fut pour nous un maître, un guide, un ami.
Nous tenons égalernent à remercier Monsieur le Docteur | Olivier Moxop, Chirurgien de l'Hôpital Léon Bourgeois pour sa très grande et très profonde sympathie. Son enseignement nous a permis de comprendre et de suivre les différentes phases
de la création du Pneumothorax extra-pleural, d'en discuter les indications et les contre-indications, d'apprécier la méthode, sans rejeter pour autant la nécessité des autres procédés collapsothérapiques lorsque leurs indications se trouvent réalisées.
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