I. - FORMES SYMPTOMATIQUES
Nous n’insisterons pas sur les aspects cliniques divers que peut prendre, après la cinquantaine, le pneumothorax, selon que tel ou tel signe fonctionnel ou objectif existe, prédomine ou fait défaut.
Rappelons que le début peut être brusque, marqué par un violent point de côté avec état de shock. En particulier, nous attirons l’attention sur le mode de début anormal et trompeur du premier cas publié par LAËNXEC. La perforation pulmonaire s’annonça par des « coliques violentes >», sans aucune douleur thoracique. On connaît, certes, les modalités très diverses de la douleur dans l'installation du pneumothorax chez l'adulte. Les formes pseudo-angineuses, coelialgiques, abdominales sont présentes à l’esprit de chacun. Chez l’homme âgé, on peut aussi observer un début déroutant qui oriente- ‘ait l’esprit vers un syndrome abdominal aigu — d’ordre peut-être chirurgical — bien plutôt que vers une perforation pulmonaire qui semblerait « priori peu compatible avec l’âge du malade.
Il reste, pourtant, que le pneumothorax de l’homme
agé s'annonce plus volontiers par des signes atténués,
s FE
PMU spécialement une dyspnée croissante accompagnée ou non d’élévation thermique.
ALTER FORMES BILATÉRALES.
Nous connaissons seulement l'observation de RÉcA- MIER. Le malade, sexagénaire, présentait des lésions « d’emphysème pulmonaire généralisé », dit LAËNNEC.