CONCLUSIONS
EL. — Le pneumothorax, après la cinquantaine, est classiquement tenu pour rare, mais il est sans doute plus fréquent qu'on ne le pensait autrefois.
I frappe plutôt l’homme que la femme — nos cinq observations en témoignent — et se voit surtout du côté droit.
IT. — Les symptômes fonctionnels, physiques, manométriques et radiologiques n’offrent pas de particularité très notable. Toutefois, il faut souligner l’étonnante tolérance cardio-vasculaire que l’on peut observer —même chez un homme de 74 ans — en présence de refoulements médiastinaux considérables.
La plèvre, en certains cas, ne réagit pas, ou très discrèétement.
IT. -— L’étiologie est diverse. Nous avons relevé : a) La tuberculose pulmonaire :
— Soit une forme rapidement évolutive créant par perforation cavitaire un pyo-pneumothorax mortel;
= Soit une forme torpide, mais bactériologiquement prouvée, que le pneumothorax n’aggrave pas et peut même améliorer; ;