‹ Le poème des champsChapitre 154 sur 181 · I. Page 8, vers · texte numérisé non relu

I. Page 8, vers

Couché près du sillon qu'on prépare au froment, etc.

A défaut de tout autre mérite, ce poème, on le comprendra, je l'espère, a tout au moins celui de la réalité, de la spontanéité, de la franchise de l'impression. Foin, blé, luzerne et trèfle, ma moisson tout entière, ont bien réellement poussé sous le ciel, en plein soleil, en plein air, sous l'ondée et sous le rayon. C'est les pieds enfoncés dans la glèbe mouvante des labours profonds que j'ai peint la charrue, les bœufs et le bouvier.

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