‹ Le poème des champsChapitre 69 sur 181 · LIVRE QUATRIEME · texte numérisé non relu

LIVRE QUATRIEME

Uni jetteront Ihermiae à tes blanches épaules, Tu viendras, tu seras la plus belle; et je veux Serrer d'un cercle d'or tes flots de noirs cheveux. L'épouse du Gaulois, fière et forte avec grâce. Doit faire respecter la mère de la race ; Son courage veut ôtre à l'égal des plus grands ; Et je lis dans tes yeux, et déjà je comprends Que prenant en amour mon plus digne héritage, A.UX devoirs généreux tu voudras le partage. »

Or, elle répondit : « Guides de ma raison 1 Soyez témoins, ô dieux de notre humble maison, Que ces nobles discours, après l'aveu plus tendre. Au cœur d'une Romaine ont su se faire entendre. Pour la première fois, ô fier Velaunien, J'entends un cœur vibrer à l'unisson du mien ; Pour la première fois, un cri qui vient de lame, Mêlant aux doux propos dont s "émeut une femme Et le mot de devoir et le nom de pudeur, Montre à mes yeux l'hymen dans sa chaste grandeur. Ainsi devait parler la Rome du vieil âge; Mnis nos jeunes Romains ignorent eu langage;

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