‹ Le poème des champsChapitre 7 sur 181 · DE LA TROISIÈME ÉDITION' XIII · texte numérisé non relu

DE LA TROISIÈME ÉDITION' XIII

suppressions et des sacrifices plus ou moins Imbiles, d'une perfection douteuse encore pour moi.

Faire moins bien comme on doit que mieux autrement, j'ai donné quelque part ce conseil aux artistes qui débutent ; et c'est là une devise à laquelle, pour mon compte, je demeure volontiers fidèle.

Je n'en reste pas moins reconnaissant pour les juges éminents qui, après avoir relevé dans mon œuvre ce qui leur semblait lourdeur ou défaillance, faisaient plus que compensation en parlant de Virgile et en rapprochant, bien plus qu'il n'est permis, le Poème des champs des Géorgiques,

Un mot encore et je termine : dans la préface de la seconde édition, j'ai dû exprimer toute ma gratitude pour les écrivains ou critiques qui ont accordé à ce livre une part de louange à laquelle j'étais loin de prétendre. Depuis lors, j'ai pu recueillir encore, dans la presse de province surtout, plus d'un précieux témoignage. J'aurais peut-être mauvaise grâce à tout énumérer, mais je ne puis pas ne pas adresser un remerciement tout particulier aux écrivains sympathiques pour qui mon œuvre est devenue le sujet d'études approfondies.

A ce titre je manquerais à un devoir si je n'expri-

xrv PRÉFACE DE LA TROISIÈME ÉDITION

mais ici ma vive reconnaissance pour MM. de Pontmarlin, Clément de Ris, Eng. Asse, de Cadondal, Moiigins de Roquefort, Le Marchand, de la Revue de l'Anjou; pour le grand poète trop tôt disparu, Théoph. Gautier \ et aussi pour MM. Gabriel de Cliaulnes, Henri Jouin, L. Jully, qui ont bien voulu l'aire du Poème des champs l'objet de publications ^

spéciales, ou le principal motif dlntéressanis travaux sur la poésie rustique en France.

1. Rapport sur le progrès des lettres, à la suite de l'exposition universelle de 1867 : Histoire du Romantisme.

Senilhac, 80 septembre 1873.

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