Saint- Amant, La Rome ridicule, st. CI
3. Cf. Montaigne, Journal de voyage en Italie, éd. c., p. 314. Comme la plupart de ces vignes que Mainard déclare « être très belles » appartenaient à des cardinaux, le maréchal de Toiras aura très Lien pu inviter ses amis chez les cardinaux Barberini avec qui il était très lié.
4. V. ce que dit Scarron sur les Lavardins, Œuvres, Paris, Bastien, 1781), t. VII, p. 207. — V. le portrait de ce prélat dans Perrens, Les libertins au XVII' siècle, p. 172.
5. Morillot, o. c, p. 15. V. aussi Emile Magne, Scarron et son milieu. Paris, 1905, in-8°, pp. 62-68.