VAUDEVILLE
Ain : Les Amis iont toujours là. ( Du Maçon. )
MARTIAL
Chez nous les afFaires se traitent ^ Le plaioir trouve des abris j Les réputations s'apprêtent , Les auleiirs se font des amis.
Pour rendre un protecteur facile , Pour les p'tils r'pas soigne'j en vilic , Pour les noces , et ca-tei a ,
Sols tranquille , ,
Les traiteurs sont toujours là,
KÉLIjL.
Que prdlcud le crilitiue austère Qui vient attaquer nos plaisirs?
Que devieniUait un oiililaiic, S'il n'e'içnyait tous ses loisirs^ l'êtes, concerts, fcuimcs jolies , (Jhaimont nos heures bien remplies., Si je me ruine on patra.
Des folies, Les I . ivjj sont tuujoui's là»
VICTOIRE
JVns 1 i'Mi jeune des infortunes ; Comme l'iimour me «il des I rails !..; Fraîciies blondes , gentilles brurirs, Imitez-moi , point de regrets.
.Sur les cœurs battus par l'orage , Sur les vertus près du naufrage, XJn dieu constamment veillera.
Du courage, Les mari:j sont toujours là.
CUARLES.
Qu'un pamphlet dont le goût&'olTen.ssj De'clare le ge'nie éteint ; Jeunes talcns, notre espérance, t'est vous que ce reproche atteint.
Les arts ont encor des miracles , Ah ! de'mentez de faux oracles Pour ceux que la gloire adopta.
Point d'obstacles, Le génie es.: toujours là.
DE MIRVAL
Qu'importe, lorsque la vaillance Fst si commune parmi nous , Qu'elle e'chappe à la re'compense , ■Qu'on ne peut accoi-der à tous.
De l'appel de son Roi frappée, Une grande âme retrempe'e , Au jour du péril s'e'crîra :
Mon épe'e , La patrie est toujours là.
ERNESTiTVE, au Public.
Dans le temple de la fohe^ Encore un drame, direz-vous j Qu'il ne vous prenne pas envie De nous faire payer pour tous.
Messieurs , dans cette circonstance.
Veuillez attendre la sentence Que le parterre dictera.
Laissez faire
Le parterre, - Les amis sont toujours là.